Cuba en Esprit Découverte

Voilà fort de mes 5 voyages à Cuba, de mon réseau d’adresses et de mon niveau en Espagnol qui est devenu correct.

Je me lance et présente mon projet d’organisation d’un voyage à Cuba, les dates choisies sont finalement du mercredi 13 mars au dimanche 24 mars 2019.

J’ai envisagé d’organiser cela avec une dizaine de personnes maximum.

7 personnes vont finalement m’accompagner dans cette première expérience, à reproduire si affinité 🙂 .

Bienvenue pour l’aventure cubaine à Arielle, Liliane, Pierina, Marine, Anne, Michel et Patrice.

Perso, je resterai sur place jusqu’au 14 avril histoire de continuer à découvrir Cuba!!!

Mon projet ne s’adresse pas particulièrement à de vrais routards car je pense qu’ils n’auront pas besoin de mon organisation, ni ne s’adresse à des adeptes du « All inclusive », peinards dans un hôtel, ce n’est pas mon truc.

Il s’adresse plutôt à des personnes qui ont envie de découvrir une autre manière de voyager, mais hésitent peut être de faire le pas.

Mon moteur, c’est la découverte de l’autre, partager un moment de vie avec les Cubains, vivre de vraies expériences humaines, ce que j’ai chaque fois ressenti jusqu’à présent, la chaleur humaine est d’ailleurs une vraie caractéristique de Cuba!

Donc adepte du confort et du tout organisé cela ne vous conviendrait pas !

Ce que je propose, c’est l’organisation du logement avec le petit déjeuner chez l’habitant (casas particulares) et le transport en bus ou taxi collectif.

Le circuit proposé pour cette première est :

Mercredi 13 mars 2019 (Jour 1) : Arrivée à 18h05 à Varadero, installation chez notre premier logement chez l’habitant avec petit déjeuner inclus (logement à Matanzas, proche de l’aéroport de Varadero).

Varadero

De belles américaines au rendez-vous avec en arrière plan les 22 km de plages de Varadero.

Jeudi 14 mars (Jour 2) : Transport en bus ou taxi collectif pour Santa Clara (200 km, +/- 3 heures), logement chez l’habitant avec petit déjeuner, fin de journée libre.

Vendredi 15 mars (Jour 3) : Santa Clara, logement chez l’habitant avec petit déjeuner, journée libre.

Monument du Che

C’est la première ville prise par le Che, voir épisode du « Tren blindado » le 29 décembre 1958.

A faire à Santa Clara, le monument au Che, le « tren blindado » ou simplement se promener dans cette ville universitaire avec de nombreux jeunes Cubains faisant la fête le soir.

Samedi 16 mars (Jour 4) : Transfert le matin pour Cienfuegos (70 km, +/- 1 heure), charmante ville avec un Malecon agréable avec en toile de fond la « Punta Gorda », logement chez l’habitant avec petit déjeuner

Cienfuegos
Cienfuegos

A faire à Cienfuegos, en outre la promenade le long du Malecon de Cienfuegos vers la superbe « Punta Gorda » et bien sur toujours une plage à portée de main, à Cienfuegos, c’est la «Playa Rancho Luna ».

Dimanche 17 mars (Jour 5) : Transfert pour Trinidad (80 km, +/- 1h30), l’ancienne capitale de Cuba, charmante ville coloniale, fin de journée libre, logement chez l’habitant avec petit déjeuner.

Vallée de los Ingenios
Vallée de los Ingenios

Lundi 18 mars (Jour 6) : Journée entière libre à Trinidad

« A faire à Trinidad, se promener en se perdant dans les ruelles pavées de cette ville, possibilité de faire la « Vallée de los Ingenios » en train d’époque ou lézarder à la Playa Ancon qui se trouve à 7 km pour les amoureux de plages.

Trinidad, alentours de la Plaza Mayor, place principale de style néo-baroque, est entourée d’imposants bâtiments coloniaux.

Plaza Mayor
Trinidad

Mardi 19 mars (Jour 7) : Transfert pour Viñales (500 km), le plus long transfert du voyage +/- 8 heures.

Mercredi 20 mars (Jour 8) : Journée libre à Viñales

Viñales (Cuba)

A faire à Viñales, randonnée, balade à cheval dans la vallée, bus touristique arrêt possible à « las Cuevas de los Indios » (une grotte où l’on se déplace en barque).

Jeudi 21 mars (Jour 9) : Journée libre à Viñales

Fabuleux paysages de Viñales

Vendredi 22 mars (Jour 10) : Transfert pour la Habana (200 km, +/- 3 heures), fin de journée libre.

Samedi 23 mars (Jour 11) : Habana, journée libre.

A faire à la Habana, tout se qu’on l’on peut imaginer, mais il ne faut pas rater « Habana vieja », avec la fameuse calle Obispo.

Possibilité de prendre un bus touristique pour voir la Habana dans son ensemble en quelques heures (système avec arrêts possibles où l’on désire).

Malecon
Malecon (Habana)

Le Malecon de La Habana est un endroit privilégié pour flâner, boire du rhum tout en écoutant de la musique Cubaine.

Dimanche 24 mars (Jour 12) : Fin du voyage, transfert pour l’aéroport de Varadero de la Habana en bus. Vol prévu à 17h40.

Départ fin de matinée de la Habana.

OU

Le même bus continue aux plages de Varadero  (1 arrêt plus loin que l’aéroport) :

Extension possible à Varadero de 3 nuits, 22 km de plage, « miam miam » jusqu’au mercredi 27 mars (vol à 18h35)…

Varadero

Si vous saturez du logement chez l’habitant, il y a autant d’hôtel de luxe que vous le désirez à Varadero!!

En résumé :

1 nuit à Matanzas à l’arrivée

2 nuits à Santa Clara

1 nuits à Cienfuegos

2 nuits à Trinidad

3 nuits à Viñales

2 nuits à La Habana

11 nuits/12 jours (Extension possible Varadero 3  nuits)

Une caractéristique de ce voyage, il pourra se moduler après discussion préalable entre nous avant le voyage et même sur place si nécessaire.

Pour le Vol, il n’est pas inclus car trop dépendant de la date de votre réservation du vol (système comme Ryanair, les prix ont tendance à augmenter plus on approche du départ).

Sinon, voilà deux fois que j’utilise TUI FLIGHT avec un vol direct pour Varadero (attention au retour escale à Cancun), carte touristique incluse!

C’est à partir de 137.99€ le vol de Bruxelles, attention il faut ajouter les bagages choix entre 20 kg (20€ supplément par vol) ou 25 kg (30€ de supplément par vol), faut prévoir assez pour ramener du rhum et des cigares.

Retour de Varadero, soit le dimanche à 17h40 ou le mercredi 18h35!

Le prix demandé à ces aventuriers n’est pas loin d’être le prix coutant, c’est surtout pour vivre une nouvelle expérience de partage avec des personnes réceptives, à reproduire si affinité comme déjà dit !

Le vol, les assurances obligatoires, les autres repas de la journée (diner et souper) et les dépenses personnelles (rhum et cigares en outre) ne sont pas inclus dans le prix bien sur 🙂

Osez l’aventure en Esprit Découverte, une expérience de vie maximum avec une organisation minimum juste ce qu’il faut pour partir l’esprit tranquille.

Sensations du voyage aux Philippines

Et bien voilà toute bonne chose se termine, comme toute mauvaise chose d’ailleurs, je suis rentré dans la grisaille de Belgique de +30° à 0°, c’est un petit choc au niveau température 🙂

Que dire des Philippines?

C’est un pays où les personnes rencontrées m’ont donné une impression chaleureuse, excepté Manila, je me suis toujours senti en sécurité et entouré de bienveillance par les Philippins.

Le bémol du voyage, c’est que le transport a pris une part trop importante, après 3 nuits passées en bus, une nuit passée en bateau et deux vols intérieurs, je peux vous dire que c’est plutôt un voyage fatigant.

Je crois que j’ai été trop gourmand, j’aurai dû diminuer les endroits à visiter pour un meilleur ressenti sur place….

Voici un bref résumé :

Sagada/Ifugao, lourd tribu à payer au niveau transport avec deux nuits passées en bus.

Mais cela vaut la peine malgré tout!!!

« Adventure Trail » Sagada

Quelle merveilleux paysage et quelle authenticité!!

Enfants à Sagada, visage très typé.
Jeepneys à Sagada

Je ne vous conseille pas de faire comme des jeunes routard français rencontrés sur place qui ont carrément passés une nuit en transport bus depuis Manila, puis dès le matin, ils ont enchainés avec 2 jours de trekking pour repartir le soir dès le retour du trekking en bus de nuit !! C’est un parcours de combattants que je ne conseillerais pas.

Durant mon trekking de deux jours, j’ai particulièrement apprécié ma soirée à Cambulo, la rencontre avec Mrmaa était vraiment très riche en échange, se retrouver une soirée aux chandelles a été pour moi mémorable.

Durant le trekking, rencontre avec de nombreuses personnes se rendant à la récolte de riz.

Je remercie encore Mrmaa, pour son accueil chaleureux et cette soirée aux chandelles à Cambulo durant le trekking.

« Tourist Lodge », authenticité pure!

"Tourist Lodge", authenticité pure
Merveilleux paysages de Batad

Palawan (Coron/El Nido), à ne pas manquer, j’ai préféré Coron à El Nido qui est bien trop touristique à mon goût.

A Coron, comme tout asiatique qui se respecte, on adore jouer pour de l’argent.
Coron, « viva San Rafael », toujours autant une vedette où je vais 🙂
Island Hoping à Coron
Corong Corong au sud d’El Nido.

A noter que j’ai regretté de ne pas avoir appris à faire de la plongée, c’est vraiment l’endroit pour exprimer ce sport, tant ce que j’ai vu en tuba était super, alors que penser de ce qu’il y a à voir en plongée, par exemple les anciens vestiges des épaves de bateaux japonais, doit être flippant à visiter…

Superbe archipel de Bacuit.

Archipel de Bacuit
Archipel de Bacuit (El Nido)

Bohol, pas mal du tout, cela aurait mériter plus que les deux nuits passées, les « Chocolates Hills » et les Tarsiers, c’était chouette, il y avait bien d’autres choses à voir.

Logement à Tagbilaran, une ville trépidante, mais à visage humain, pour les amoureux de plage, il y avait à 17 km une plage qui est décrite comme agréable, « Alona beach » sur l’île de Panglao, voisine de Tagbilaran.

Tarsier de Bohol
Tarsier de Bohol
Chocolate Hills
Chocolate Hills

Siquijor, un petit coup de cœur, le temps prend une autre dimension sur cette île qui vous enchantera, 3 nuits c’est un minimum pour se promener en mobylette sur l’île et en ressentir l’atmosphère.

Transport entre Larena et San Juan (Siquijor)
Transport entre Larena et San Juan « très coloré ».
Siquijor, le plus au sud de mon périple.
Siquijor, le plus au sud de mon périple!
Paliton Marine Sanctuary Biodiversity à Siquijor
Paliton Marine Sanctuary Biodiversity (Siquijor)

Legazpi, pas mal aussi, mais là je trouve que deux à trois nuits c’est largement suffisant, à part la vedette du coin, le Mont Mayon, pas grand choses à voir.

Le Mont Mayon se retrouve même sur le billet de 100 PhP.
Le Mont Mayon se retrouve même sur le billet de 100 PhP.
Jeepneys (Legazpi)
Jeepneys (Legazpi)
Green lava en quad (762 mètres), on s'approche du sommet du Mont Mayon.
Green lava en quad (762 mètres), on s’approche bien du sommet Mont Mayon.
Mont Mayon

Beaucoup de Philippins immigrent, histoire de trouver des jours meilleurs, une destination prisée est Les Émirats Arabes Unis…

Overseas Jobs
Overseas Jobs

Par contre au sujet de Manila, c’est l’enfer, c’est inévitable bien sur au niveau organisation mais il faut y rester un minimum.

De plus entre la pollution et le bruit se trouve une pauvreté à la limite du soutenable, excepté à Makati, qui est un quartier plutôt luxueux et aseptisé!

Makati (Manila)
Makati (Manila)
Ermita (Manila)
Trafic dense « Ermita »

Personnellement, à part le quartier « Intramuros » et le Rizal Park, je n’ai rien trouvé « d’agréable », mais les goûts et les couleurs cela se discute et puis cela dépend de ce que vous recherchez…

Pour les achats finaux souvenirs-cadeaux, vous trouverez tout à « Silahis-Center » dans le quartier agréable d’Intramuros.

Intramuros "Silahis-Center"
Intramuros « Silahis-Center »
La sieste, c'est la sieste, c'est sacré, il faut repasser pour un massage.
La sieste, c’est sacré, il faut repasser pour un massage.
Je ne savais pas qu’il existait autant de variété de riz!!

Pour le langue qui est la plus utilisée, c’est le Tabalog, pilipino, filipino…, c’est la deuxième langue parlée pour l’ensemble du pays, puis vient l’anglais, qui est appris à l’école et de plus en plus parlé par les jeunes.

L’essentiel : Magandang : bonjour et Salamat Pô : merci.

A noter de nombreux mots espagnols ont été intégrés à cette langue, comme basura (poubelle), kumusta (como estas, comment allez-vous) ou les jours de la semaine, excepté le dimanche!!

Jours de la semaine en Tabalog
Très proche de lunes, martes, miercoles, jueves, viernes et sabado, n’est ce pas?

Pour les prises électriques, c’était souvent comme chez nous, mais de temps en temps, j’ai dû faire face à des prises : Type A 120V/60Hz.

Au niveau drogue, attention, c’est tolérance zéro, plusieurs Philippins m’ont averti de cela, Rodrigo Duterte n’est pas un commode, après son entrée en fonction, Duterte a tenu une conférence de presse, où il a exhorté les citoyens philippins à assassiner à la fois les trafiquants de drogue et les toxicomanes (sic).

Drug Free Workplace

Heureusement qu’il reste la bière :-), santé à vous dans toutes les langues!!

A votre santé « To your health »

A noter que le jour après mon départ le 16 décembre 2018, à Bangkok, Miss Phillipines est devenue Miss Univers!!

J’en avais entendu parler sur place du concours, ils croyaient ferme en leurs chances, et bien ils ont réussi, plutôt mignonne cette Catriona Elisa Gray, les mélanges c’est toujours pour un plus (Née d’un père australien d’origine écossaise, Ian Gray, et d’une mère philippine, Normita Ragas Magnayon).

https://www.linternaute.com/television/programme/1257204-miss-univers-miss-philippines-elue-eva-colas-decue-le-classement/

Elle œuvre à Manila pour aider les enfants démunis (Young Focus R10), il y a beaucoup de travail malheureusement…


En route, le mieux c’est de se perdre. Lorsqu’on s’égare, les projets font place aux surprises et c’est alors, mais alors seulement, que le voyage commence.


(Nicolas Bouvier)

 

Manila et le Volcan Taal

Me voilà à Manila, après une nuit dans un bus une fois de plus, j’ai bien dormi, je commence à m’habituer à pouvoir dormir dans n’importe quelle circonstance.

Logement dans Ermita, premier jour de transition, je découvre tout d’abord la baie de Manille.

Puis je vais à l’essentiel, c’est à dire l’Intramuros et Rizal Park.

Cathédrale de Manila.

Complètement détruite en 1945 par le conflit entre les Japonais et les Américains, tout comme Manila quasi en totale destruction d’ailleurs…

Parc du Fort de Santiago, quasi les dernières traces de la présence espagnole à Manila.

Dans l’enfer de Manila, c’est des endroits où l’on peut encore essayer de se ressourcer dans cette ville qui ne m’a pas beaucoup plu, trop de bruit, trop de pollutions, trop de mendiants, incroyable une meute de gens vivent dans la rue, des familles entières qui dorment sur des cartons au bord de la route…

Visite de Chinatown, j’apprécie les « Chinatown » de part le monde, c’est toujours très authentique et folklorique.

Visite du cimetière Chinois, je n’ai jamais vu cela, les riches citoyens chinois sont enterrés avec tout le confort moderne dans un immense cimetière. Il ne ressemble en rien aux cimetières habituels, mais plutôt à un quartier résidentiel, dont les allées sont bordées de mausolées, certains agrémentés de lustres en cristal, de la climatisation, de l’eau courante, d’une cuisine et de toilettes!

De vrais trottoirs, parfois des étages, cela fait ville fantôme, qui sait cela pourra toujours servir de zone guesthouse un jour pour les touristes low cost…

Même des noms de rue dans cette ville fantôme.

Coucher de soleil sur la baie de Manila.

Fontaine du Rajah Sulayman Park dans Ermita/ Malate.

Je pars le jour suivant pour la ville de Tagaytay en transport en commun, en bus comptez 2h30, très dépendant du trafic de Manila.

Le Taal est un volcan des Philippines qui se trouve dans le sud de l’île de Luçon, dans la province de Batangas, à une soixantaine de kilomètres au sud de Manille, le plus grand lac du pays, et au contact de zones densément peuplées constituées par la grande banlieue de Manille au nord-ouest (province de Cavite et par les villes de Lipas City à l’est, Batangas City et Lemery au sud.

Tagaytay perchée le long d’une crête montagneuse dominant le Lac Taal, superbe première vue du Lac à mon arrivée, je n’en ai pas cru mes yeux tant que ce que je voyais avait l’air irréel, comme si le ciel était devenu infini en se confondant avec le lac.

Le plan d’attaque est un bateau qui démarre de la ville de Talisay, comptez 20 minutes en moto ou tricycle descente impressionnante de Tagaytay jusqu’à Talisay.

Le bateau qui démarre donc de Talisay vous amène sur une île où se trouve le volcan.

La masse de Vulcano Island a surgi pendant la violente éruption de 1911, qui fit des centaines de morts.

Le cratère principal s »élève au milieu de cette île.

Il est toujours actif, des fumerolles s’échappent d’ici et là…

D’ailleurs, le 12 janvier 2020, le Valcan Taal s’est réveillé!

Pour accéder au cratère, vous avez le choix en une randonnée de plus ou moins 35 minutes ou au moyen de chevaux, mis à disposition sur place par les habitants de l’île téméraire, d’être aussi proche du volcan.

Voici le chemin d’accès.

Cette parenthèse dans l’enfer de Manila a fait du bien…

J’ai eu l’occasion aussi de visiter la quartier Makati, qui propose une autre face de Manila.

Les expatriés sont tous là, on y retrouve toutes les enseignes de magasins d’Europe, des terrasses, des parcs…

En fait, l’ancien aéroport de Manila se trouvait là, lorsqu’il l’on déplacé, ils ont récupéré une zone qu’il ont aménagé différemment.

Makati 
Makati 

Informations Pratiques :

Logement dans Ermita à Vieve Hotel, j’ai suivi les conseils de Michel, un français retraité qui vit à El Nido, je lui en remercie.

Réservation via Agoda, bonne adresse, qualité prix, comptez dans les 1750 PhP par nuit (et oui, c’est plus cher à Manila), petit déjeuner inclus et service impeccable.

Il existe 3 lignes de métro aériennes (Light Rail) à Manila, je l’ai souvent utilisé (15-20 PhP), toujours bondés de monde!!

Métro Manila
Métro Manila

Il faut 2000 PhP pour arriver en bateau sur l’île où se trouve le cratère du « Taal Vulcano » + 500 PhP si l’on désire arriver au cratère à cheval, j’ai pris un bus de Manila jusqu’à Tagaytay (90 PhP), de 2h30 à 3h de trajet, très dépendant du trafic de Manila, le bus se prend près d’Intramuros.

Mont Mayon (Legazpi)

De nouveau, une journée marathon, ferry entre Siquijor et Cebu Ville. Puis une première, un ferry de nuit jusqu’à Masbate.

Je me suis retrouvé dans une zone dortoir air conditionné, j’étais le seul touriste à tenter cette aventure là, du moins ce jour là…

Pas évident, mais j’ai réussi à bien dormir, je me suis lever tôt pour le lever de soleil en mer.

Puis un autre ferry jusqu’à Pilar, que j’ai associé à une croisière tant les paysages étaient superbes.

L’attraction phare du coin, le Mayon qui est un volcan actif, sur l’île de Luçon, dans la province d’Albay. À quelques kilomètres au sud, se trouve la ville de Legazpi.

C’est le volcan le plus actif du pays, avec environ 50 éruptions dans les quatre derniers siècles.

La première éruption enregistrée a eu lieu en 1616, et depuis il s’est produit plus d’une trentaine d’éruptions majeures ayant causé des pertes humaines et économiques.

La plus destructrice eut lieu le 1er février 1814, la lave a submergé la ville de Cagsawa et 1 200 personnes se sont réfugiés dans leur église pour se protéger de la violente éruption : elles y furent ensevelies vivantes.

Seul est resté le clocher de l’église du village. L’éruption de février 1993 fut également meurtrière : 77 personnes furent tuées par la coulée de cendres.

Voici ce qui reste de l’éruption du 1er février 1814.

Le 15 janvier 2018, le gouvernement philippin demande à 12 000 personnes d’évacuer à nouveau un périmètre de sécurité de sept kilomètres autour du Mayon, du fait d’une importante intensification de l’activité au cours des jours précédents et en effet cela à chauffer durant cette période.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/01/24/aux-philippines-des-milliers-de-personnes-fuient-la-menace-du-volcan-mayon_5246389_3244.html

Si cette éruption n’a pas fait de victimes, les dernières victimes en date sont 4 randonneurs allemands et leur guide qui ont perdu la vie en 2013, suite à un jet de cendres et de pierres, alors qu’ils montaient vers le sommet.

Pas moyen de ne pas voir le Mont Mayon de Legazpi, il est omniprésent, désolé si je vais vous soumettre des photos où il apparait chaque fois 🙂

Anecdote qui me rappelle le Cambodge, je suis de nouveau tombé dans un « traquenard », je rentrais peinard à mon hôtel le samedi 8 décembre, lorsque j’ai entendu un karaoké d’enfer dans une rue voisine de l’hôtel, curieux de nature (au niveau voyage!!), je me dirige dans la direction.

Et de nouveau je passe une superbe soirée, en fait c’était une fête de voisinage, ils fêtaient Noël entre eux, ils m’ont accueilli comme ci je vivais là depuis des années.

Bières et nourritures à profusion, après quelques bières, je me suis retrouvé à chanter du karaoké avec eux. J’avoue que leur anglais est tellement mauvais, que je ne risquais pas grand chose, j’ai chanté du « Red Hot Chili Peppers » et ils ont applaudi 🙂

Décidément les Philippins sont très chaleureux!

Visite organisée de différents spots de la ville comme le Parc naturel de « Ligñon Hill », puis le « Sunlang lake », toujours le Mont Mayon en vue…

L’église de Daraga, situé sur une colline, l’église « Nuestra Senora de la Porteria » fut construite en 1773 dans un style baroque et montre de délicates colonnes sculptées. Elle a accueilli les derniers paroissiens de Cagswana, après que leur église fut détruite lors de l’éruption du mont Mayon en 1814. J’y suis arrivé à 11h00 le dimanche 9 décembre, obligé d’aller à la messe:-)

Sleeping Lion Hill, le joli port de Legazpi réserve de beaux panoramas aux visiteurs. Derrière l »Embarcadero, Legazpi Boulevard mène directement à ce qu’on associe ici à un lion endormi…

Dernier jour en attendant mon bus de nuit de 19h00 pour Manila, je tente l’aventure du « Green lava trail » en quad!!

C’est la première fois que j’en faisais, c’était chouette comme expérience, de plus je me suis rapproché du sommet Mont Mayon en m’élevant jusqu’à 762 mètres au dessus du niveau de la mer.

Superbe photo en étant plus proche du sommet Mont Mayon!!
Superbe photo en étant plus proche du sommet Mont Mayon!!
L'aventure "Green Lava Trail" Mont Mayon
L’aventure « Green Lava Trail » Mont Mayon
Mont Mayon
Splendide Mont Mayon

Informations pratiques :

Logement trouvés sur booking.com « Commuters Inn Legazpi » à 1200 PhP la nuit (P-4 Guevarra Subdivision, Barangay 15, Ilawod East, Legazpi, 4500, Philippines-).

Logement moyen, un peu trop éloigné de tout, dans le quartier Albay, ils m’ont organisé la visite des différents spots de la ville (1300 PhP).

Green lava experience en quad, négocier à 1000 PhP au lieu de 1500 PhP (+100 PhP taxe environnement) !

On se retrouve à Barangay MI-ISI à 762 mètres au niveau de la mer.

Green Lava, 762 mètres au dessus du niveau de la mer.
Green Lava, 762 mètres au dessus du niveau de la mer.

Pour le bus de nuit pour Manila, à partir de 17h00, vous en avez beaucoup qui partent de Legazpi (Legazpi Grand Central Terminal), dans les 1000 PhP, à réserver à l’avance pour être certain (12-15 heures).

La compagnie Cagsawa, c’est des bus top vers Ermita et Cubao, mais là faut vraiment réserver à l’avance (une vingtaine de places disponibles, super confortables, voir « Elite Class » à 950 PhP). Les bus Peñafrancia desservent Cubao et ceux de Philtranco desservent Pasay.

Je vous conseille de choisir la compagnie de bus d’après le quartier de votre logement à Manila, cela vous évitera bien des soucis et des surcouts avec les taxis de Manila.

Cokaliong, c’est la compagnie qui m’a permis de faire Cebu-Ville à Masbate en direction de Pilar, puis Legazpi.

Comptez dans les 1000 PhP en classe « Tourist » (logement en lits superposés de 4 personnes dans une zone dortoir avec air conditionné), le vendredi 07h00 PM cela a fonctionné, mais attention pas tous les jours et vérifier sur place les horaires.

Siquijor

Oceanjet pour une traversée en ferry entre Tagbilaran et Larena, deuxième ville portuaire de Siquijor. 

Siquijor est une île et une province faisant partie également de la région des Visayas centrales.

Je suis à l’extrême sud de mon périple, c’est une île à dimension relativement petite 343,5 km², 91066 habitants.

D’après les renseignements collectés, c’est mieux à San Juan, donc une quinzaine de km à faire dans un Jeepneys avec d’autres touristes.

Siquijor est décrite par les philippins comme une île de sorciers. Des pratiques vaudou y sont ou ont été pratiquées et elles attisent de nombreuses superstitions pour les philippins qui n’y habitent pas. Résultat, l’île est boudée par nombre d’entre eux.

Je me retrouve donc à San Juan, c’est une sorte de petite bourgade qui s’est allongé de logements de toutes sortes pour les touristes, il faut avouer que la longue plage de Solangon rend cela possible, tant cette plage est belle et grande. Il y a pour tout les goûts et toutes les bourses au niveau logement.

Logement facile à trouver sans réservation, superbe chambre au Tropicasa Siquijor, mon meilleure logement depuis que je suis aux Philippines, il faut un peu marchander, on est toujours pas en haute saison, c’est jouable.

La vue de la terrasse du logement en vaut la peine, vous en conviendrez.

Très belle plage où il y a de la place pour tout le monde.

Et en plus bien située pour un superbe coucher de soleil

Je loue une mobylette le mercredi 5 décembre, je la garderai 2 jours, en effet la moto est un formidable moyen de visiter cette petite île.

La route côtière de 75 km est presque déserte et les distances sont faisables, mon premier jour, je vais de San Juan à Salagdoong, à fond vers l’est en longeant la côte.

Premier arrêt « Century old Balete Tree ».

Vieux de 400 ans, cet arbre serait enchanté, juste devant l’arbre s’étend un bassin alimenté par une source et grouillant de poissons nettoyeurs, j’ai plongé mes pieds pour cette séance de « fish Spa », mais je l’ai ai vite retiré, trop de poissons et des gros, je sentais « leurs nettoyages » un peu trop à mon goût…

Puis stop à la « Cambugahay Falls », la partie préservée était chouette.

Par contre la partie accessible au public est prise d’assaut, cela m’a bien moins plu.

Puis la « Kawasan falls and Cave », là c’est une bonne surprise, l’accès n’était pas facile, mais je m’y suis retrouvé seul avec le guide, qui était bien utile pour trouver le chemin, superbe moment!!

Et derrière le filet d’eau, il y a une grotte où l’on peut avoir pied, c’est superbe!

Je termine par la Salagdoong Beach, pas fameux à côté de Solangon de San Juan, beaucoup trop de monde, j’imagine cela plutôt comme une plage familial, voir toboggan installé, zone protégée…

En chemin de superbes paysages.

Anecdote de cette nuit du 5 décembre, suite à un violent orage durant la nuit, j’ai eu la surprise de me réveiller par des gouttes de pluie sur le visage, et oui, il a légèrement plu dans ma chambre, vite résolu par la charmante propriétaire de l’endroit, elle voulait me changer de chambre, pas fou, c’est gai d’être réveillé de cette manière! On sent qu’on l’on vit ainsi 🙂

Deuxième journée mobylette, direction « Lugnasson Falls » à l’intérieur de l’île.

Pas mal du tout, mais la vraie surprise, c’est que de jeunes volontaires de Barangay Napo ont travaillé à un projet de valorisation d’une série de petites cascades en aval de « Lugnason Falls ». Ceux-ci ont attribué à chaque cascade un signe zodiacal, dans l’air du temps du côté mystique de l’île de Siquijor.

Par exemple, voici celle du sagittaire (tiens tiens ne serait pas mon signe…) et celle du Taureau qui était particulièrement belle.

J’en ai profité pour traverser les terres intérieures pour me retrouver dans les alentours de la ville de Siquijor et ainsi faire le côté ouest au retour avec arrêt à la superbe plage de Paliton (Paliton Marine Sanctuary Biodiversity).

Il y a des lieux au charme indescriptible presque incompréhensible. L’alchimie entre un voyageur et un endroit cela ne s’explique pas toujours. Parfois, ce sont des paysages extraordinaires ou des rencontres fortes qui donnent des explications rationnelles à l’amour d’un voyageur pour un lieu. Parfois c’est indéfinissable.

C’est exactement la sensation que j’ai ressenti sur l’île de Siquijor aux Philippines. J’en avais entendu parler comme d’un lieu paisible où il fait bon passer quelques jours, comme une douce parenthèse dans le voyage. Cela m’avait intrigué et j’ai suivi mon intuition.

Siquijor n’est sans doute pas la plus belle île des Philippines, ni la plus impressionnante et encore moins la plus spectaculaire. Mais elle a un je ne sais quoi…

Dernière vue de la superbe plage de Salangon où l’on peut voir mon logement TropiCasa, photo prise à marée basse, les pieds dans l’eau!!

Logement au « Tropicasa Siquijor », pas mal du tout, en basse saison il y a moyen de négocier le prix, j’ai obtenu 1400 PhP à la place de 1800 PhP.

Mais vous aurez l’embarras du choix, je dirais qu’à partir de 300 PhP en dortoir, ce sera toujours possible, ne pas hésiter de mentionner que vous allez rester un certain temps, comme pour la location de mobylette, cela sera utile pour obtenir un rabais (Rappel 1 € = +/- 60 PhP).

Mobylette, comptez 300-350 PhP par jour selon la durée de location.

Infrastructures touristiques à San Juan (Siquijor)

Les ferries de Larena partent pour Cebu-Ville (via Tagbilaran). La compagnie Ocean Jet s’en occupe pour 700 PhP de Larena à Tagbilaran et 500 PhP de Tagbilaran à Cebu-Ville.

Attention bien se renseigner, il n’y a qu’un ferry qui fait Larena à Tagbilaran à 12h30. Destination possible aussi vers Dumaguete (l’île de Negros).

Cebu-Ville et Tagbilaran (Bohol)

Après 5 heures de van entre El Nido et Puerto Princesa (Palawan), puis mon second vol entre Puerto Princesa et Cebu Ville.

Cebu est une province des Philippines, dans la région des Visayas centrales, qui se compose de l’île de Cebu et de plus de 150 îles et îlots plus petits autour. Sa capitale portuaire florissante, Cebu-Ville a conservé des monuments qui témoignent de son passé colonial espagnol du XVIe siècle, avec notamment la basilique de l’Enfant Saint et le fort de San Pedro, au profil triangulaire. C’est un super endroit au niveau transfert ferry, c’est possible de Cebu-Ville de joindre les îles de Bilrain, Bohol, Leyte, Luzon, Masbate, Mindanao, Negros, Panay, Samar, Siquijor…

Cependant pas grand chose à voir, c’est une ville pas très agréable.

Cependant, je dois bien le constater, le samedi soir au niveau de la Fuente Osmegna, c’était incroyable au niveau foule et ambiance avec déjà un imposant sapin de Noël.

Le lendemain matin, je prends donc un ferry pour Tagbilaran au niveau de l’île de Bohol.

Bohol est une province des Philippines située dans la région des Visayas centrales. Elle comprend l’île de Bohol et de nombreuses petites îles environnantes. Bohol est réputée pour ses récifs coralliens et ses formations géologiques inhabituelles, notamment Chocolate Hills.

Sur l’île principale, à proximité de la ville de Carmen, ces quelque 1 200 monticules symétriques deviennent bruns pendant la saison sèche, contrastant avec la verdure de la jungle environnante.

Rien de particulier au niveau de Tagbilaran, c’est plutôt l’endroit où démarre les excursions, il y avait aussi la possibilité d’aller à Alona beach à 17 km de là…

Que faire sur cette île, ce qui m’a attiré, c’est les « Chocolate hills » et les tarsiers, c’est le plus petit singe du monde et c’est un animal surprenant que l’on ne peut rencontrer nulle part ailleurs qu’en Asie.

Pour observer les tarsiers, faut se déplacer vers l’île de Bohol. C’est en effet au cœur de cette île située dans l’archipel des Visayas, au centre du pays, que les tarsiers sont présents en plus grand nombre.
Les Philippines sont très impliquées dans leur sauvegarde. L’animal est devenu l’un des emblèmes du pays.

Cette espèce est malheureusement en voie de disparition.

Pour approcher les tarsiers, tout en respectant les règles imposées par les associations de défense de la faune des Philippines, je me suis rendu à un lieu unique appelé, le Sanctuaire des Tarsiers du « Philippine Tarsier and Wild life Sanctuary » de Corella.

Vous pourrez vous y rendre depuis l’un des hôtels de Bohol. Bien souvent cette journée de découverte s’accompagne d’autres visites de lieux incontournables de l’île.
C’est pas gagné de les voir, cependant des personnes du sanctuaire vous aide, ils sont tellement petits, voir la grandeur d’une main d’un homme, que par soi même, bonne chance.

Le plus petit singe du monde

Mesurant à peine 15 cm et pesant environ 100 gr, le tarsier est le plus petit singe du monde. Il possède des yeux surdimensionnés et la particularité de pouvoir faire pivoter sa tête à 180° (donc 360° possible). Cette capacité lui est indispensable, car ses yeux trop volumineux ne peuvent pivoter dans leurs orbites. Cet animal est très agile, il se nourrit essentiellement d’insectes. Le tarsier est un animal nocturne qui, pendant la journée, s’abrite du soleil sous des feuillages situés à proximité du sol, ce qui vous aidera à l’apercevoir, vu qu’il reste statique.

Et bien, j’ai eu beaucoup de chance et j’ai fait de superbes photographies de l’animal, enfin du moins je crois, je ne suis pas un professionnel, mais je pense que j’ai un bon appareil 🙂 et un bon zoom (optique Olympus 40-150 mm, f/2.8).

Je l’ai vu tourner la tête juste au bon moment, c’est peut être moi qui l’ai surpris avec ma tête?

Puis visite des « Chocolate Hills » qui est une formation géologique peu commune se situant sur l’île de Bohol. Cette formation est composée de 1 268 collines en forme de cône de tailles similaires (qui a dû en comporter plus de 1 700 par le passé). Ces collines sont réparties sur plus de 50 kilomètres carrés. Elles doivent leur nom à leur forme et à la végétation qui devient brune vers la fin de la saison sèche.

Il existe de nombreuses légendes qui expliquent la formation de ces collines.

Leur formation date d’il y a environ deux millions d’années. D’origine sédimentaire elles sont composées de sable et de calcaire due à l’accumulation de couches successives de corail et de coquillage au fond de la mer. Par la suite, le mouvement des plaques tectoniques a élevé la région hors de l’eau et a créé des fractures du sol. Ce sol sédimentaire s’est trouvé façonné par dissolution et érosion due aux eaux pluviales, de surface et souterraines qui ont donné ces formes de cônes et de ballons de hauteurs similaires (varient de 30 mètres à 50 mètres de haut). Elles sont recouvertes principalement d’herbe , Imperata Cylindrica.

Le site a été proposé par les Philippines pour inscription sur la liste du patrimoine mondial.

Très bel endroit pour des photos de mariage, j’en conviens…

En voiture privée depuis Tagbilaran, j’ai pu vraiment choisir ce que je voulais et rester autant que je le désirais.

Paysage typique du centre de l’île de Bohol.

J’ai terminé par la visite d’un « butterfly garden », superbes photographies possibles.

Butterfly Garden
Butterfly Garden
Butterfly Garden
Pleins d’oiseaux exotiques étaient également présents.

Informations pratiques

Logement à Cebu-Ville trouvé sur booking.com (900 PhP), Global 88 Apartelle, Sanciangko Street Global 88 Apartelle Building Cebu City , Cebu, 6000, Philippines.

Attention, le taxi ne trouvait pas, car un peu à l’écart, logement correct, à moins de trente minutes à pied du centre, « Fuente Osmana Circle » et même chose pour l’accès aux terminaux des ferrys, donc plutôt bien placé.

Les ferries de Cebu-Ville partent du terminal 1, le port est gigantesque avec plusieurs terminaux. La compagnie Ocean Jet à 500 PhP fait Cebu-Ville à Tagbilaran) et pour 700 PhP de Tagbilaran à Larena (Siquijor).

Logement à Tagbilaran, trouvé sur place, voir adresse du Lonely Planet.

Nisa Travellers Hotel, pas mal du tout, bon WI-FI, salle à manger pour le breakfast agréable (1000 PhP, mais il y a différents prix d’après différents critères, les moins chères avec ventilateurs et salle de bains communes). Ils m’ont organisé une excursions à la carte (1700 PhP).


El Nido (Palawan)

Et voici El Nido !!!

El Nido fait partie de l’archipel de Palawan (1780 îles), le plus grand des Philippines qui a déjà été classée comme la meilleure région de l’Asie du Sud-Est par National Geographic Traveler.

El Nido fait partie des endroits les plus visités de l’île de Palawan, au Nord des Philippines, cela s’est vu, une meute de touristes ici, c’était plus calme à Coron.

Réputée pour ses plages de sable blanc et ses récifs de corail, c’est une porte d’accès vers l’archipel de Bacuit, un groupe d’îles aux falaises karstiques abruptes. L’île de Miniloc est connue pour les eaux cristallines des lagons Small et Big Lagoon. À proximité, l’île de Shimizu offre des eaux poissonneuses. La région propose de nombreux sites de plongée, dont le long tunnel de l’île de Dilumacad qui mène à une grotte sous-marine.

Belle plage à marée basse, sinon à marée haute, c’est plutôt petit.

Première journée le 29 novembre, je décide de visiter à mon rythme les environs.

Direction plein nord d’El nido vers la plage de Caalan, et bien si on veut rester au calme, tout en étant fort proche d’El Nido, c’est une bonne solution, bungalow cool le long de la mer.Toutefois, sa plage n’a pas de sable et la baignade n’est possible qu’à marée haute. On y accède par un sentier pédestre qui longe le bord de mer.

C’est possible de continuer le long de la mer, pendant 2 heures, je me suis promené ainsi, seul, c’était chouette, il y avait de bien plus belles plages désertes par après, mais pas d’infrastructures hôtelières, jugez en vous même?

Anecdote, deux chiens m’ont accompagnés pendant l’ensemble du trajet, c’était comique, je les voyais en train de m’attendre à chaque bifurcations, quelques zones rocheuses à traverser quand même.

Superbes paysages en chemin.

Puis l’après midi, direction plein sud vers la plage de Corong Corong.

L’endroit m’a semblé plus « routard », petite zone restaurant, c’est entre El Nido en pleine activité et Caalan, quasi déserte en quelques sortes.

La plage d’El Nido n’offre pas de coucher de soleil. Ainsi, les bars branchés où profiter des happy hours sont installés le long des plages de Corong Corong en outre.

L’archipel de Bacuit 

Le vendredi 30 novembre, place à l’attraction phare du coin, il y a 4 types d’Island hopping qui sont proposés par les agences de voyage ou prestataires terrestres sur l’île El Nido pour découvrir l’archipel de Bacuit, l’attraction la plus renommée.

Comme à Coron, J’ai opté de nouveau pour le tour A, je me contente de la première lettre de l’alphabet, la prochaine fois que je viendrais aux Philippines, je passerai au B 🙂

Shimizu Island :

Secret Lagoon, son secret c’est que l’entrée de ce Lagoon se fait par une petite entrée où il fallait quasi être couché pour y accéder.

Très bon lunch poissons 🙂

Puis le « Small Lagoon », là la caractéristique, c’est qu’il faut y accéder par kayak, le fond n’est pas assez profond autrement.

Superbes paysages et très belles journées, l’archipel de Bacuit vaut la peine!!

Voici le détail de chaque tour :

Tour A : Small Lagoon, Big Lagoon, Secret Lagoon, Shimizu Island, 7 Commando Beach

Tour B : Snake Island, Pinagbuyutan Island, Entalula Beach, Cudugnon Cave, Snorkeling Site

Tour C : Helicoper Island, Matinloc Shrine, Secret Beach, Star Beach, Hidden Beach

Tour D : Ipil Beach, Cadlao Lagoon, Paradise Beach, Pasandingan Beach, Natnat Beach, Bukal Bech

Il faut compter en moyenne entre 1200 et 2000 pesos selon les tours. Ce prix comprend le transport en bateau d’une île à l’autre toute la journée entre 10h et 16h environ, les taxes locales ainsi que le déjeuner pour une vingtaine de personnes à bord. Ne réservez pas votre Island hopping en ligne avant votre voyage, sur place à El Nido vous avez largement l’embarras du choix. Il faut rajouter une taxe Eco-touristique de 200 pesos (1 € = 58 pesos).

Logement trouvé sur booking.com : Faith Rica Pension, Amboy St., Barangay Maligaya Zone 1, El Nido, Palawan, 5313, Philippines. 1200 PhP avec petit déjeuner, pas mal situé, un peu à l’écart, hôtel plutôt familial (attention, pas de Wi-Fi dans la chambre, mais dans le hall).

Un avant-goût voyage dans cette superbe zone :

Coron (île de Basuanga)

Me voici à Coron, une petite île au Nord de Palawan.

C’est donc après un trajet de nuit entre Banaue et Manille, suivi d’un vol interne à 6H00 du matin Manila pour Coron avec CEBU Airlines!

J’y arrive dans les 8 heures, où plutôt sur l’île de Busuanga. C’est en réalité une petite île en face de celle de Busuanga, ou personne n’a le droit d’y habiter, elle se visite en excursion seulement.

Mais tout le monde appelle Coron l’île de Busuanga, vous verrez. Je débarque de l’avion, une meute de Philippins attend pour vous remettre des dépliants publicitaires, il faut se frayer un chemin, l’aéroport est minuscule, donc pas moyen de les éviter.

De nombreux vans blancs sont disponibles, le trajet d’une demi heure est à un prix standard pour le centre, pas d’arnaque ici, par contre à Manille, c’est la galère de prendre un taxi. Je vous recommande les taxi jaunes et de vérifier qu’il y a un compteur à bord, pour que le prix ne soit pas fixer à la tête du client.

Quelle changement, plus rien à avoir, déjà au niveau température, c’est du lourd dans les 30° et pas de pluie prévue, cela me change de Banaue.

Les personnes ont un faciès différent, les Philippines sont multiculturelles…

Je n’avais pas réserver à l’avance, mais après un essai infructueux, je trouve une bonne adresse au centre de la ville de Coron.

J’ai choisi la chambre Van Damme, l’Eugène me plaisait moins, bien située avec terrasse au deuxième.

Ce jour est un jour de transition, je découvre mon environnement et me renseigne pour les activités du jour suivant.

Je m’offre quand même un coucher de soleil au Mont Tapyas, qui semble être un endroit prisés par la population locale. J’ai encore droit à 700 marches, mais cela m’a permit de découvrir un panorama époustouflant sur la baie de Coron.

Avec un superbe coucher de soleil en prime.

J’ai découvert sur place que Coron est la capitale de la plongée sur épave des Philippines.
Coron et sa région ont été le théâtre d’une féroce bataille navale pendant la deuxième guerre mondiale et ont vu plusieurs navires envoyés au fond, surtout des Japonais à ce que j’ai compris. Aujourd’hui, c’est probablement l’un des meilleurs sites de plongée sur épave au monde…

Le jour suivant, le lundi 26 novembre, en route pour une excursion « Island Tour », j’ai choisi la formule A, mais sachez qu’il y a plusieurs formules possibles et à tout les prix.

A noter l’utilisation d’un Bangka qui est un bateau traditionnel philippin en bambou.

Au menu et dans l’ordre de visite,

« Atwayan Beach », une plage à la Robinson, le Bangka s’arrête à proximité, premier contact avec l’eau parfaitement agréable et tant de poissons à voir, là on nage dans un aquarium 🙂

« Las Islas De Coral », le plaisir de découvrir le fond marin, je ne pensais pas qu’un fond marin pouvait rendre autant de couleur. Je sais maintenant d’où provient la couverture du Lonely Planet 🙂

« CYC Beach » et repas inclus.

« Green Laggon », et j’ai vu une famille de Nemo, Première fois que j’en vois en dehors d’un aquarium…

Les poissons-clowns, comme Nemo sont principalement connus pour la relation mutualiste qu’ils forment avec l’anémone de mer, normalement mortelle pour les poissons et je confirme toute la famille tournait autour d’une anémone de mer 🙂

On termine par Kayangan Lake, les eaux cristallines du lac sont nichées dans les parois de la montagne, de nouveau 10 minutes d’ascension nécessaire pour mériter cela. L’île de Coron où se trouve le lac est un fief ancestral des indigènes Tagbanua.

Le jour suivant, location d’une mobylette et je découvre l’intérieur de l’île de Basuanga, après 15 minutes de mobylette, je sors enfin du faubourg de Coron ville.

Je découvre dans un premier temps un paysage campagnard qui devient par après une sorte de jungle.

C’était bien plaisant, en plus j’avais mis de la musique à fond et comme j’étais seul sur les routes entourés de paysages superbes, c’était flippant en sensations.

A noter que chaque fois que je croisais des Philippins, ils me faisaient signe, décidément dès que tu t’éloignes des spots touristiques, c’est plus authentique.

En soirée, Coron ville est animé, c’est déjà Noël, kitsch à mort, mais sympa.

Informations pratiques :

Logement « Palanca guest house« .

Pas mal du tout, j’ai négocié 10% de 1500 à 1350 PhP, il y a d’autres chambres moins cher que la superbe Van Damme qui se trouve elle au 2ième étage.

Transfert entre Coron et El Nido avec Montenegro lines (1760 PhP+20 de taxe), départ à 12h00, il existe une autre compagnie avec des ferrys plus imposant Phimal Fast Ferry au même prix, départ 13h00. Comptez dans les 3h30-4h de trajet.

En plus des nombreux tours proposés (Island Hopping), vous avez l’opportunité de louer une Bangka directement.

si vous êtes un petit groupe, cela devient intéressant, attention à ce moment là, pas de repas inclus, ni de tuba disponible dans le prix.

Island Hopping  
Les épaves Japonaises, certaines sont incluses dans les « Island Hopping », voir
« Skeleton Wreck » visible en tuba!!

Sagada et Banaue (Ifugao)

Après un périple de plus de 36 heures, j’arrive comme un zombie à Sagada, j’avais réservé un logement de Belgique, parce que j’imaginais bien arriver là dans un piteux état. Sagada est une municipalité dans la Mountain Province aux Philippines. Selon le recensement de 2010 elle est peuplée de 11 244 habitants. Sagada est célèbre pour ces « cercueils suspendus ». Première vraie étape de mon voyage aux Philippines, la visite de Sagada, village un peu paumé au cœur de la cordillère centrale du nord de Luzon fut l’occasion pour moi de découvrir une petite ville de montagne assez typique, avec pas mal d’activités autour, comme la visite de grottes (bien périlleuses) ou la découverte de cercueils suspendus à flanc de falaises. J’ai choisi après passage à l’office du tourisme locale l' »Adventure Trail », 3 heures de marche, obligation d’avoir un guide à partir d’une personne, comme c’est pas donné, je me suis associé à un groupe de Philippins de Manila, on a passé un bon moment ensemble! On a commencé par les fameux « Hanging Coffins », l’avantage d’avoir un guide, il t’explique tout sur les coutumes funéraires locales. Une civilisation peut se juger à la manière dont elle traite ses morts… Et bien c’est impressionnant, pour que l’âme soit plus proche du ciel et qu’il n’y aie pas la barrière de la terre pour qu’elle puisse s’échapper du corps, ils ont choisi d’accrochés leurs morts à des falaises. Il y aurait aussi une question sanitaire, comme c’est éloigné du village, pour éviter que les chiens errants nombreux à cet endroit ne viennent déterrer leurs morts. Le jour du décès, ils amènent le mort assis sur une chaise (d’où la présence de chaise accroché aussi), et ils passent de mains en mains cette chaise en file indienne entre personne qui ont connus le mort.

Hanging Coffins (Sagada)

On continue notre trail dans l’Echo Valley en longeant une rivière souterraine pour arriver à une cascade « Bokong Waterfalls ».

Adventure Trail (Segada)

 

Bokong Waterfalls (Segada)

Le jour suivant, tôt le matin, je marche quelques heures en direction sud vers la « Sumaging Big Cave ». Je me retrouve seul pour visiter cette grotte.

Samaging Big Cave (Sagada)

Le paysage se découvre sous le lever de soleil.

Paysage typique de Sagada

Bus à 10h30 pour Banaue et le jour suivant, donc le mercredi 21 novembre, départ à 08h30 pour un trekking de deux jours avec une nuit à Cambulo, négocié à mon logement. Et dire que certains croient que je me la coule douce 🙂

Mon guide est Renaldo, départ en tricycle jusqu’au début du trek en lui même, petit arrêt photo à Banaue view point.

Cela démarre fort deux heures et demie avant un premier repos, on traverse la région de Pula.

Mon guide lance, qu’ici c’est comme dans « Jurassic Park », oui d’accord, les dinosaures en moins j’espère 🙂

Les paysages sont somptueux et se découvrent au tournant de chaque chemin.

Par contre pas de faune à se mettre sous la dent, tout au plus des oiseaux, dont les chants stridents nous accompagnent.

On arrive vers 15H à Cambulo, sapristi pas d’eau chaude, c’est du sabotage, petite sieste et d’attaque pour retrouver Renaldo.

La soirée a été très riche en discussions avec Mrmaa et Renaldo, comment peut-on vivre ainsi, pas d’électricité du moins cette journée, car elle m’a dit que normalement, il n’y en n’a plus qu’à partir de 8 heures du soir.

Cette dame qui n’a connu que son village, vit sur une autre planète.

Je me disais dans ma tête comment pourrait-elle vivre dans notre monde et comment je pourrais vivre dans son monde?

Le temps prend donc une autre signification durant cette soirée aux chandelles à discuter du comment pourquoi.

Renaldo, de son côté, a bu pour oublier, puis il a oublié qu’il fallait s’arrêter à un moment, il a terminé la soirée en chantant dans la cuisine :-).

L’ivresse rend gai, surtout quand on l’est déjà à la base, les Philippins rencontrés jusqu’à présent sont extrêmement sympathiques et jovials…

Cambulo
Cambulo

Cambulo

Le jour suivant, départ de Cambulo à 6H30, direction Batad, mon guide a un sérieux « Hangover », mais il tient le coup.

Après les habituelles montées et descentes et les paysages dont je ne me lasses pas, nous arrivons à Batad vers 08h30…

Premier touriste au check point (toujours des droits d’entrée à payer, c’était le cas à Sagada, à Banaue…).

Une merveille s’offre à moi un amphithéâtre de terrasses!

La beauté du mélange entre l’action de l’homme et la nature.

Les Ifugaos ont construit ces rizières plus de 2000 ans auparavant et l’on peut voir que le respect de la Nature était présent. Ils ont cultivé leur terre en harmonie avec leur environnement, sans déranger la Nature et c’est aujourd’hui inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO… 

Batad

La suite des évènements est la descente vers la cascade de Tappiyah.

Le chemin est à 70% composé de marches…hautes ! La descente est très raide et me projette déjà dans la remontée infernale.

800 marches d’après mon guide qui n’en pouvait plus lui aussi, surement dû aux nombreuses San Miguel qu’il a bues hier, je suppose.

On termine en remontant vers la route, ce village n’est pas accessible en voiture , tout comme Cambulo.

Une demi heure d’attente et le tricycle est là, le trajet de retour est particulier, le tricycle est branlant à cause de la route… que dis-je,du chemin boueux, caillouteux et composé de cratères ! On dirait qu’il vient d’y avoir une tempête, c’est vrai qu’il a pas mal plu durant mon trekking, mais sans plus, c’était des alternances de soleil et de pluie, mais la vraie pluie de la bas est plutôt tropicale, c’est à dire forte à grand volume.

J’ai dû descendre du tricycle avec mon guide, car il y avait trop de poids pour l’engin.

Enfin retour à Banaue, prendre une douche chaude, fait du bien, les choses simples prennent de la signification dans la difficulté, à méditer.

Banaue
Pont suspendu qui relie deux rives de Banaue.

Après l’effort, le réconfort, tiens la bière c’est la San Miguel, en 350 ans les Espagnols ont quand même bien influencé, bière faite à la San Miguel Brewery à Manila.

San Miguel (Philippines)

Dernier jour en attendant le bus de 17h00 pour Manila, je visite par moi-même en négociant avec un tricycle « Bangann Village », petit village dont la particularité est d’être entouré à 360° de somptueuses terrasses de riz.

A noter que les Ifugao étaient des coupeurs de tête jusqu’au début du 20ème.

Avec l’arrivée des américains, ils ont dû abandonner ce rite. Ils se réglaient leur compte entre tribus à propos de différents concernant des sources d’eau, des terres, des rizières.

Informations Pratiques

La monnaie est le pesos Philippins, PhP (1 euro vaut plus ou moins 59 pesos, à noter que le taux de change dès l’arrivée à l’aéroport était bon (plusieurs agences font cela, cela vaut la peine de comparer le taux entre elles!!!).

Pesos Philippins

Taxi à l’aéroport de Manila (Aéroport international Ninoy-Aquino), attention arnaque, prendre de préférence un taxi jaune, mais surtout avec taximètre!!).

Bus pour Baguio que j’ai pris à Pasay (Victory liner), le problème il faut reprendre par après un bus à Baguio pour Sagada (une première, il y avait du Wi-fi dans le bus).

C’est possible d’aller directement à Sagada avec Codalines, mais la station de bus à Manila est loin de l’aéroport, Quezon-Cubao (dans les 800 pesos, 12 heures de trajet).

Logement à Sagada « Isabelo’s Inn & Café« , pas mal du tout, petite terrasse et très bien situé (réservé via AGODA, 20€) dans le centre près de l’office de tourisme.

Adventure Trail à Sagada (1000 pesos), guide obligatoire inclus, ne pas oublier de s’inscrire préalablement à l’office du tourisme de Sagada (50 PhP).

Transfert de Sagada à Banaue à 10h30 et 14h00 avec Codalines (3 heures de trajet)

Logement à Banaue « Peoples’s Lodge and Restaurant« , réservé via booking.com, 1000 PhP). Pas mal non plus, mais chambre un peu spartiate, pas de prise électrique dans la chambre, il faut recharger ses batteries à la réception, c’est pas pratique. Cependant bons conseils et organisation du trekking sur place). A noter que j’ai négocié une autre nuit là après mon trekking, même chambre à 800 PhP en ne passant plus par booking.com (20% de discount).

Trekking Banaue-Cambulo-Batad à 3000 PhP avec guide, ne pas oublier de laisser une partie de ses bagages à Banaue, sinon c’est infaisable avec un sac à dos complet…

Logement inclus dans le prix à Cambulo (Tourist Lodge), super authentique!!).

Intérieur très rustique du « Tourist Lodge » à Cambulo.



Philippines

Voilà l’aventure continue, direction les Philippines, quasi 4 semaines à cheval entre novembre et décembre 2018 (du 18 novembre au 15 décembre).

Les Philippines sont formés de 7107 îles, au programme soleil, lagons, rizières, volcans et randonnées, la destination ne semble pas manquer d’attrait et offre en outre un véritable panel de plages et îlots paradisiaques.

Vol avec KLM via Amsterdam, le moins cher trouvé, une vingtaine d’heures de vol via Taipei (Taïwan).

Il y avait moyen de trouver un peu plus court avec la compagnie Cathay Pacific, via Hong Kong en une quinzaine d’heures, mais cela grimpait dans les 700-800 € en prix.

Bonne nouvelle, après prise de renseignement, pas nécessaire de traitement contre la malaria!!

Pas de visa nécessaire si le séjour ne dépasse pas 30 jours, voir le site de l’Ambassade des Philippines :

« No visa required for a stay not exceeding thirty (30) days. Traveller must hold valid ticket for return journey to country of origin or next country of destination and a passport valid for a period of at least six (6) months beyond the stay in the Philippines. »

Mais attention certaines zones restent à éviter, voir le site des Affaires étrangères de Belgique.

Il est vrai que l’organisation d’un premier voyage aux Philippines n’est pas aussi simple que pour d’autres destinations que j’ai faites, j’ai passé des heures à analyser les itinéraires décrits sur le net, en les jaugeant d’après mes désidératas personnels.

Situé à l’autre bout du monde, en gros entre l’Australie et le Japon (7 heures de décalage), l’archipel des Philippines est donc constitué de plus de 7000 îles et me posera un casse tête au niveau organisation, le Lonely Planet qui vient de sortir en septembre 2018 m’a bien aidé.

Vous vous posez certainement les mêmes questions que moi : combien de temps partir, quel itinéraire faire pour un premier voyage aux Philippines, est-ce dangereux, quelle est la meilleure période pour partir aux Philippines, quel budget prévoir pour passer des vacances de rêve aux Philippines, que faut-il voir absolument, …

Un tas de questions pour lesquelles j’essayerai de vous apporter des réponses personnelles simples et claires, comme je l’ai fait jusqu’à présent dans la description des mes voyages:-)

Voilà ce que je projette, un début hard avec une arrivée à Manila à 19h20 le lundi 19 novembre sauf imprévu, puis bus de nuit à 22h30 pendant une douzaine d’heures, direction le Nord de l’île de Luzon, vers Sagaga (arrivée prévue à 10h30 le mardi 20 novembre) et puis Banaue (Ifugao), pour un trekking de quelques jours dans cette zone décrite comme superbe (j’avais envie d’éviter Manila qui est jugée comme épouvantable dans les forums).

A noter que je risque certainement de regretter ce parcours de combattant de plus de 20 heures de vol combiné à 12 heures de bus. Comme l’objectif est d’aller à l’essentiel le plus rapidement possible, il faut parfois mettre son confort de côté.

Ensuite, ce sera un retour éclair à Manille pour un vol vers les îles Palawan (Coron, El Nido au menu).

Un deuxième vol intérieur pour Cebu de Puerto Princesa (et oui, une première pour moi deux vols intérieurs, réservés dés septembre pour éviter de mauvaise surprise…).

Compagnie utilisée : CEBU PACIFIC Air

Puis un ferry de nuit entre Cebu et Legazpi et son Volcan Mayon.

Retour vers Manille en bus de nuit.

Les Philippines, une exception culturelle

Les Philippines se démarquent du Sud-Est asiatique sur le plan géographique, mais aussi religieux et culturel. Fruit de plus de trois siècles de domination espagnole, le catholicisme est prédominant. De cette période coloniale subsistent des fiestas exubérantes, une architecture hispano-philippine unique et des églises en pierre centenaires. Les centres commerciaux, les fast-foods et l’anglais omniprésent témoignent de l’influence des Américains, qui succédèrent aux Espagnols. Malgré ces occupations étrangères, le pays a su conserver sa propre identité.

Îles et plages des Philippines

Destination balnéaire par excellence, les Philippines se composent de quelque 7 107 îles, certaines très étendues comme Luzon et Mindanao, d’autres de simples îlots sablonneux inhabités. Les adeptes du bronzage et les plongeurs ne manqueront pas de se rendre dans l’archipel des Visayas, où les plages idylliques abondent.

Haute saison aux philippines : décembre à avril

La haute saison est la saison sèche dans la majeure partie du pays ; la période de décembre à février est la plus fraîche et la plus agréable. Mais attention la plupart des stations triplent leurs prix vers le Nouvel An et avant Pâques.

Saison intermédiaire aux philippines : mai et novembre

En mai, les températures en hausse annoncent le début de la saison des pluies dans les environs de Manille et ailleurs. Novembre annonce le retour des tarifs de la saison haute.

Basse saison aux philippines : de juin à septembre

Dans les zones touristiques, les prix de l’hébergement chutent de 30%. Les typhons peuvent entraîner des jours de pluies torrentielles. Le littoral est généralement sec, mais cela n’exclut pas les typhons.

Tempêtes tropicales aux Philippines

Il serait dommage de voir votre séjour gâché par les pluies torrentielles qui s’abattent sur les Philippines pendant la mousson. Pour éviter ce désagrément, étudiez bien les tableaux climatiques. De juin à septembre, mettez le cap à l’est (sauf si un typhon se prépare) car l’ouest du pays est alors frappé par la mousson.

L’histoire des Philippines a commencé après l’arrivée des premières populations humaines par voie terrestre ou maritime, il y a au moins 30 000 ans.

Ferdinand Magellan est le premier européen à visiter l’archipel quand il débarque sur l’île de Homonhon, au sud-est de Samar, le 16 mars 1521. Avant l’arrivée de Magellan, plusieurs royaumes et sultanats existaient aux Philippines, tels que le royaume bouddhiste de Butuan, les royaumes de Tondo et Maysapan, florissants depuis le X siècle, ou les sultanats musulmans de Sulu, Maynila, Maguindanao et Lanao.

Ces divers royaumes atteignent une organisation politique et sociale complexe, et commercent avec la Chine, l’Inde, le Japon, la Thaïlande, le Vietnam et Java, mais aucun n’arrive à étendre son influence sur l’ensemble de l’archipel actuel des Philippines.

La colonisation espagnole commence avec l’arrivée de Miguel López de Legazpi en 1565, qui établit la colonie permanente de San Miguel sur l’île de Cebu. D’autres colonies sont par la suite implantées en se dirigeant vers le nord et atteignant la baie de Manille sur l’île de Luçon en 1571.

À Manille, les Espagnols construisent une nouvelle ville et commence alors une période de domination de l’archipel par l’empire espagnol qui dure plus de trois siècles.

Les Espagnols apportent une unité politique à un archipel auparavant formé de royaumes et communautés indépendantes et qui devient les Philippines.

Les Philippines sont gérées comme un territoire de la Nouvelle-Espagne et administrées à partir de Mexico entre 1565 et 1821, puis directement de Madrid entre 1821 et la fin de la guerre hispano-américaine en 1898, avec une brève période d’administration britannique entre 1762 et 1764. Durant cette période de domination espagnole, de nombreuses villes sont fondées, des infrastructures construites, de nouvelles cultures et de nouveaux animaux d’élevage sont introduits, et le commerce est florissant. Les missionnaires espagnols convertissent la plupart de la population au christianisme.

La révolution philippine contre l’Espagne débute en avril 1896, et se termine deux ans plus tard par la proclamation d’indépendance et l’établissement de la Première République des Philippines. Toutefois, le traité de Paris de 1898 qui marque la fin de la guerre hispano-américaine, transfère le contrôle des Philippines aux Etats-Unis. Cet accord n’est pas reconnu par le gouvernement philippin qui déclare la guerre aux États-Unis le 2 juin 1899.

Le président du pays, Emilio Aguinaldo, est capturé en 1901 et le gouvernement américain déclare le conflit officiellement terminé en 1902. Les leaders philippins reconnaissent la victoire américaine, mais les hostilités se poursuivent jusqu’en 1913.

L’administration américaine des Philippines commence réellement en 1905. Une autonomie partielle est promulguée en 1935, en préparation de l’indépendance complète du pays prévue pour 1946. Cette période de préparation est interrompue par l’occupation japonaise des îles au cours de la Seconde Guerre mondiale, mais elle est finalement conclue par le traité de Manille qui établit l’indépendance du pays.

Alors que l’ économie du pays est prometteuse dans les années 1950 et 1960, les Philippines voient émerger une crise à la fin des années 1960 et le début des années 1970 avec l’émergence d’un mouvement étudiant et de désordres civils visant la dictature exercée par le président Ferdinand Marcos qui établit la loi martiale en 1972.

Proche du gouvernement américain, Marcos continue à être soutenu par celui-ci, même s’il est bien connu que son régime abuse de la corruption et enfreint régulièrement les droits de l’homme. La révolution philippine de 1986, qui s’effectue sans effusion de sang, marque la fin du gouvernement de Marcos et le retour de la démocratie dans le pays. Depuis, le pays est toutefois marqué par une forte instabilité politique et une économie un peu affaiblie, qui connaît cependant un taux de croissance en augmentation dans les années 2010, estimé à 6,4% pour l’année 2015.

Le reste de mes commentaires reste à vivre…