Santo Antao (Jour 3, Vallée de Paul Ribeira do Paul-Ponta do Sol)

Samedi 2 novembre 2019

Vallée de Paul-Ribeira do Paul Ponta do Sol

Transfert matinal via Porto Novo puis le long de la côte, avant de remonter la luxuriante vallée de Paul jusqu’à la fin de la route.

Le long de la côte jusqu’au début du trekking.

Les petits sentiers qui vont de hameau en hameau nous font traverser en balcon le cirque très cultivé de Cabo d’Ribeira, où au gré des saisons on récolte café, oranges, goyaves, légumes et tubercules de toutes sortes, et où l’on distille le rhum.

Végétation luxuriante, changement complet de physionomie.
Cannes à sucres à go-go
La magie de sourires d’enfants
De très jolie fleur

En fin de randonnée, nous terminons à la localité de Eito, on nous transfère à Ponta do Sol, ancien port de l’île.

On termine à Eito
Après la randonnée, rien de mieux qu’une bonne bière, face à l’océan.

Temps de marche : entre 4h et 4h30 // Dénivelé + : 400 m // Dénivelé – : 620m

Hébergement BEIRA MAR Residencial (Ponta do Sol).

Pas mal, cette pension familiale fait front à la mer et est tenue par Fatima. Attention, ils ont une annexe moins bien, donc insistez pour avoir les chambres du bâtiment principal.

Santo Antao (Jour 2, Plateau de Norte – Ribeira das Patas)

Jour 2 vendredi 1 novembre 2019

Plateau de Norte-Ribeira das Patas
Après un court transfert pour la localité de Cirio.

Montée sur le plateau de Norte. . .

Belle ascension au menu

La vue porte au loin, d’un côté, sur le sommet volcanique aride, de l’autre, vers le fond de la vallée où les sources captées permettent la multiplication d’oasis de verdure – le citron et la canne à sucre étant les cultures reines de cette partie de l’île

Lucas en admiration devant le paysage
La nature se dessine avec majesté
L’eau est un bien précieux qui se transporte à dos d’âne
Magnifique
Eric immortalise l’instant.
Belle luminosité
Des traces d’éruptions passées
Figurant sue le plateau de Norte
Plateau de Norte
Plateau de Norte
Vue du plateau de Norte
On se croirait sur une autre planète
Ancien cratère volcanique, endroit où l’on a fait notre pique-nique.
Miradouro de Bordeira, descriptif d’un point de vue crée le 24/03/2019
Vue du Miradouro de Bordeira

Descente sur un impressionnant chemin pavé en falaise, au milieu du relief volcanique déchiqueté.

Sentier de Bordeira de Norte, un des ouvrages les plus impressionnant de l’archipel.
Sentier de Bordeira de Norte.


Arrivée à pied dans l’après-midi à notre hébergement.

Heures de marche : entre 5h et 5h30

Dénivelé + : 720 m Dénivelé – : 910 m

De nouveau, hébergement Chez Nelson et Suzete à Chã do Morto.

Santo Antao (Jour 1, Vallée d’Alto Mira Chã do Morto)

Notre arrivée au Cap Vert s’est faite toute en douceur sous les 32°.

C’est à Mindelo, sur l’île de Sao Viçente, que notre avion a atterri à l’aéroport international Cesaria Evora.

Un aéroport international minuscule, mais facile au niveau formalité de visa et récupération des bagages (à noter qu’avoir fait les démarches pour le visa préalablement n’était pas un gain de temps sur place que du contraire, les démarches pour l’obtention du visa était plus rapide, vis à vis de ceux qui avaient tout fait préalablement.

Aeroporto Internacional Cesaria Evora

La monnaie locale est l’escudos avec un change de 110 escudos pour 1 euro, à Mindelo des guichets de banque automatiques permettent de faire des retraits facilement (attention, les banques ferment à 15H30).

Cependant par facilité et pour payer le taxi dès l’aéroport, nous avons changé des euros à 105 escudos à l’aéroport, donc moins intéressant comme taux, c’est clair.

Sao Viçente est la voisine de Santo Antão, qui ne dispose pas d’aéroport. Après une nuit à Mindelo au Jenny Residential. Nous prenons le ferry de 7 heures du matin le 31 octobre et atteignons l’île de Santo Antão, en une heure de navigation dans des secousses accompagnées d’un vent violent.

Traversée avec CV Interilhas pour Santa Antao
Phare installé sur un rocher entre Sao Vicente et Santo Antao.

A bord de ce bateau qui n’est plus tout jeune, J’observe les capverdiens, beaucoup habitent à Santo Antão, et viennent faire leurs courses à Mindelo, d’autres y travaillent, et viennent revoir la famille !

On distribue des sac en plastique au cas où, on est secoué pas mal…. Je me rends compte que ce sera compliqué de comprendre les locaux, ils parlent le créole capverdien, issu du portugais, une langue qui s’avère d’ailleurs différente selon les îles en plus !

Moi qui me débrouille en espagnol, il est inutile, par contre je suis surpris par le nombre de personnes qui parlent français, en fait, ils s’adaptent aux touristes et c’est d’après eux les français qui sont les plus nombreux.

Peut être la proximité avec le Sénégal francophone joue aussi.

Arrivée à Santo Antao

 

Quelle accueil au niveau de Porto Novo à Santo Antao :-), il faut trouver son relais sur place.
Santo Antao

Vallée d’Alto Mira Chã do Morto
A notre arrivée à 8h00 transfert pour le village de Chã d’Orgueiro.

Notre première journée de trekking

Au départ de ce village, qui est le plus haut de la vallée, on est descendu à flanc de vallée, en surplombant un profond canyon et traversant un impressionnant dispositif de cultures en terrasse.

Début de notre première journée.
L’âne est le moyen de locomotion local de marchandises
Superbes paysages
Culture en terrasse et plante typique des pays secs.
Chemins de randonnées agréables
Vallée en direction de la mer
Impeccable comme vue

Chaque goutte d’eau est mise à profit et on est passé d’oasis de culture en oasis jusqu’à rejoindre le bord de mer et la plage de galets et sable noir au débouché du canyon.

Le meilleur moment de cette première journée!!!

Superbe moment, l’arrivée à l’océan
Vue incroyable, endroit à la Robinson Crusoé

Temps de marche : 4h30 // Dénivelé + : 200 // Dénivelé – :1000


Hébergement Chez Nelson et Suzete à Chã do Morto
Dans le village de Chã de Morte, au coeur de la Ribeira das Patas, pension familiale tenue par un ancien ingénieur agro et sa femme (Nelson Sousa Pinto et Suzeth), qui parle bien français. Salle de bain privée, avec eau chaude!

Cap Vert (Cabo Verde)

Me voilà reparti, direction le Cap Vert, au menu, randonnées et plages, cependant j’ai évité les deux îles où se concentrent 75% de la masse touristique, c’est à dire Sal et Boa Vista.

Départ le 30 octobre avec TAP Air Portugal, arrivée à Sao Vicente et retour de Praia le 22 novembre (choisir l’option multi city), escale à Lisbonne (bon à savoir, c’est possible de faire un stop jusqu’à 5 jours à Lisbonne sans supplément).

Attention aux prix attractifs qui ne tiennent pas compte du bagage en soute, mais seulement d’un bagage à main de 8 kg, il faut rajouter la bagatelle de 140€ (compter en tout dans les 500€, l’aller/retour avec bagage en soute de 23 kg) !! 

Durée du vol dans les 8 heures avec une escale, décalage horaire, 3 heures en été, 2 heures en hiver vis à vis du fuseau horaire de la France et de la Belgique.

Dernière mise à jour

Depuis le 1er janvier 2019 les ressortissants de l’Union Européenne sont exemptés de visa pour entrer au Cabo Verde pour les séjours de maximum 30 jours.

Par contre, ils devront remplir un formulaire d’enregistrement et payer une taxe de sécurité aéroportuaire de 3.400 Escudos (ca. 30,84 EURO). Cela peut se faire via le site www.ease.gov.cv, par l’entremise de votre agence de voyage, ou à l’arrivée au Cabo Verde.​ 

Je peux vous rassurer, l’encodage préalable avant le départ m’a semblé simple, pas de lézard 🙂 pour l’obtention du visa via ce site.

Rien à signaler au niveau sécurité, voir le site des Affaires étrangères.

Au niveau guide, pas de Lonely Planet, pas de guide du Routard, on trouve : le Petit Futé, le Michelin et le guide Olizane.

Guides Disponibles sur le Cap Vert :

Pas de traitement contre la malaria à faire, voir le site clinique du voyageur.

J’ai acheté sur Amazon (pas moyen de trouver cela ailleurs), une carte du Cap Vert à 1 cm équivalent à 800 mètres, assez précis (freytag & berndt).

Il existe une carte d’1 cm pour 400 mètres, carte très précise de trekking pour Santo Antao.

Le Cap-Vert, en forme longue la république du Cap-Vert, en portugais Cabo Verde et República de Cabo Verde, est un état insulaire d’Afrique de l’Ouest composé d’un archipel de dix îles volcaniques.

Situé dans l’océan Atlantique, au large des côtes du Sénégal, à 600 km des côtes africaines. cet archipel couvre une superficie de 4000 km² environ. pour 546388 habitants (données 2017).

L’archipel se divise en deux séries d’îles : au sud les îles de Sotavento avec Brava, Fogo, Santiago et Maio et au nord les îles de Barlavento avec Boa Vista, Sal, Sao Nicolau, Santa Luzia, Sao Vicente et Santo Antao.

Carte des lieux à visiter

Santiago comprend à elle seule plus de la moitié de la population du pays, dont la capitale qui se nomme Praia.

Cela faisait un moment qu’un retour en Afrique trainait dans un coin de ma tête.

Après avoir visité le Sénégal et le Kenya, j’avais envie de repartir vers l’Afrique.

Madagascar était ma priorité, mais vu le contexte politique et sécuritaire, je me suis dis que je m’y rendrai une autre fois, du moins si la situation change.

Pour ce voyage, j’ai activité des amis mordus de trekking, Lucas et Eric!!

Ils vont m’accompagner une partie du voyage pour les randonnées à Santo Antao et Fogo, je les quitterai au niveau de l’île de Fogo.

Le Cap Vert est composé de beaucoup d’îles, 10 pour être exact, dont une qui est inhabitée. Elles ont toutes des aspects très différentes : Parmi les dix îles que compte l’archipel, les amateurs de farniente et de grandes plages de sable fin auront le choix entre Sal, l’île sans doute la plus touristique du Cap-Vert, ou encore Boa Vista « l’île aux dunes ».

En bref, comme vous l’aurez compris Sal et Boa Vista sont réputées pour leurs plages, Fogo plutôt pour son volcan actif et Santo Antão pour les randonnées dans ses montagnes…

C’est donc tout naturellement avec une vision trekking que notre choix s’est d’abord dirigé vers Santo Antão, située au nord de l’archipel du Cap Vert!

Elle représente la seconde plus grande île du pays, avec ses 43 kilomètres de long pour 24 kilomètres de large.

Puis direction l’île de Fogo avec l’ascension de son volcan, vol intérieur entre Sao Vicente et Fogo avec la compagnie Binter, qui s’occupe aussi des îles Canaries.

Je continuerai en solo vers l’île de Brava et terminerai par l’île de Santiago.

Bien que situé en Afrique de l’Ouest, l’archipel du Cap-Vert jouit d’un climat de type tropical sec et chaud. Il est constitué d’une saison sèche de novembre à juin, saison plus fraîche avec des températures maximales autour de 25°C qui s’accompagne de vents qui peuvent être très violents notamment en décembre et février. L’harmattan, vent venu du Sahara, souffle entre décembre et mars, et apporte avec lui une brume de poussière qui peut parfois nuire à la visibilité.

Ce vent fait par contre le bonheur des windsurfeurs.
La saison des pluies démarre en juillet pour se terminer vers le mois d’octobre avec des températures plus élevées et une humidité qui peut être présente.

Les mois de septembre et octobre sont plus chauds et davantage pluvieux mais restent quand même agréables.

Les mois de décembre à mars sont très venteux et seraient à déconseiller excepté si vous êtes amateurs de windsurf.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations climatiques pour savoir quand partir au Cap-Vert.

infographie quand partir au Cap-Vert

Un peu d’histoire à vous raconter

Les îles étaient inhabitées avant l’arrivée des premiers explorateurs portugais en 1456.

Première colonie européenne dans les tropiques, elle sert de tête de pont à la traite des esclaves.

Le Cap-Vert attire alors de nombreux corsaires et pirates, parmi lesquels Francis Drake vers 1580.

Le naturaliste Charles Darwin visite également l’archipel en 1832. La colonie continue de croître au XIXe siècle en devenant une escale sur les routes maritimes menant aux Indes orientales et à l’Australie.

Au cours du XXe siècle, plusieurs famines déciment la population.

Le pays accède à l’indépendance en 1975. À cette époque, de nombreux Cap-Verdiens émigrent à l’étranger, constituant une diaspora supérieure en nombre à la population résidente du pays.

Le reste est à découvrir, suivre son chemin en vivant le moment présent, celui-ci sera je l’espère rempli de découvertes et de sensations 🙂

Pour vous faire patienter, mes dernières vidéos en date, celle de mon trekking aux Philippines (Banaue/IFugao).

Et celle de Puerto Padre (Cuba).

Cuba 2019

Expérience positive au niveau de l’organisation du voyage, c’est possible que je recommence cette expérience.

Cuba 2019

Voici les nouveautés découvertes lors de mon voyage solo, Las Tunas, Puerto Padre et Sancti Spititus, voici mon avis personnel :

Las Tunas, c’est authentique comme Ciego de Avila, mais pas grand chose à voir, plutôt pour une journée de transition.

Résister, survivre et nous développer sans renoncer aux principes ni à la conquête du Socialismo (Las Tunas, Plaza de la Revolucion)

Puerto Padre est une belle découverte, un endroit vraiment chouette avec beaucoup de belles plages dans les environs.

Puerto Padre
Puerto Padre
La playa Herradura (Puerto Padre)

Sancti Spiritus, c’est une petite ville sympa qui rassemble certaines caractéristiques à la fois de Trinidad, Camaguey et Cienfuegos, voir les rues pavées, les paseo agréables et les piétonniers, mais tout en plus humble, une à deux nuits maximum.

Sancti Spiritus, une ville crée en 1514!
Ah le charme d’une ancienne cabine téléphonique et en plus, il a le look (Sancti Spiritus)
Guayabera, Casa Museo (Sancti Spiritus)
Évolution de l’homme vers le code barre (Sancti Spiritus)

Une première, je suis resté à Cuba, plus de 30 jours, il a d’abord fallu que je me rende à une banque (Bandec) pour aller chercher un timbre fiscal de 25 CUC, puis j’ai dû me rendre à un bureau d’immigration, j’ai fais cela à Varadero (calle 39).

Voici une adresse du Lonely Planet qui explique tout cela, cliquez ici.

Certaines choses évoluent, comme par exemple, il est à présent possible entre Cubains de vendre son bien immobilier (se vende), auparavant, ce n’était possible que d’échanger sa maison (se permuta).

Pour un étranger par contre, toujours pas possible d’acheter une maison à Cuba.

Il est maintenant possible de vendre sa maison entre Cubains.
Fidel Castro associé à Nuestra America, un signe… 
La diversité de Cuba est une richesse
De la couleur pour rendre la vie plus agréable… 

Pour mieux comprendre, Cuba, voici un petit rappel historique.

Cuba était peuplée d’Amérindiens : les Ciboneys et les Taïnos. Les Ciboney étaient des chasseurs et des pêcheurs qui ont laissé des peintures rupestres, plus de 200 dans les grottes de Punta del Este sur la Isla de la Juventud.

Les Tainos vivaient de la culture et de la chasse et possédaient une forme primitive d’organisation sociale. Ces sociétés disparurent en moins de 50 ans au contact des Européens.

L’île de Cuba a été « découverte » lors du premier voyage de Christophe Colomb en 1492. De 1492 à 1898, Cuba a été une possession espagnole. Il y eut deux guerres d’indépendance, la première de 1868 à 1878 échoua, la deuxième (à partir de 1895) s’acheva par l’entrée en guerre des États-Unis contre l’Espagne en 1898.

José Martí est l’un des héros les plus connu de cette seconde guerre. Le 15 février 1898, un vaisseau de la marine américaine qui se trouvait dans le port de La Havane, explosa dans des circonstances encore non éclaircies. Les États-Unis décidèrent d’intervenir dans le conflit et d’attaquer les Espagnols à Cuba, à ce moment, les révolutionnaires Cubains étaient proche de la victoire. L’Espagne avait envoyé un million d’hommes, mais seuls 200 000 retournèrent en Europe (décès par maladie, morts au combats, conditions de vie meilleure à Cuba, etc). Les troupes américaines occupèrent ainsi l’île entre 1898 et 1902.

Le Traité de Paris mettra fin au conflit : l’Espagne cède Cuba, Porto Rico, Guam et les Philippines aux États-Unis. Quatre ans plus tard, le 20 mai 1902, les Américains accordèrent l’indépendance à Cuba. Toutefois, ils firent insérer l’amendement Platt dans la constitution. Cette disposition permettait aux soldats américains d’intervenir à Cuba, chaque fois qu’ils le jugeaient nécessaire pour la stabilité de l’île. Cuba continuera depuis à être sous la dépendance de Washington jusqu’à la révolution de Castro, et les dictateurs recevront à plusieurs reprises le soutien des États-Unis. Les troupes américaines quitteront l’île le 28 janvier 1909, mais les Américains garderont le contrôle de Guantanamo (toujours occupée par les États-Unis). 

En 1933 une révolution éclata, Ramón Grau San Martín devint président pendant quelques temps. Le sergent Fulgencio Batista qui avait participé au coup d’État de 1933 devint officiellement, après un certain temps le chef de l’État. Il remporta les élections de 1940, que de nombreuses personnes considérèrent comme truquées. Ramón Grau San Martín gagna les élections présidentielles de 1944. Carlos Prio Socarras fut élu président, en 1948. Le 10 mars 1952, Fulgencio Batista mena un nouveau coup d’état. Il se proclama président et suspendit la constitution. Son mandat fut renouvelé en 1954 au terme d’élections truquées. Il renforça sa dictature. En 1959, Fidel Castro mena une révolution et parvint à éliminer le dictateur Fulgencio Batista.

Entre le 17 et le 21 avril 1961, 1500 cubains réfugiés aux États-Unis, entraînés et payés par la CIA tentèrent d’envahir l’île sans succès en débarquant à la Baie des cochons. Depuis 1962, Cuba est sous embargo des USA.

Fidel Castro demeure au pouvoir jusqu’en 2006, date à laquelle, malade, il cède le poste de chef de l’État à son frère Raul Castro.

« Concepto de Revolucion » (Discours de Fidel Castro du 01 mai 2000)

Le 20 juillet 2015, les bâtiments qui abritaient jusqu’à présent les sections d’intérêts dans chaque capitale ont retrouvé leur statut d’ambassade. Les employés ont été accrédités auprès de ces dernières et les chefs de mission sont devenus chargés d’affaires, en attendant la nomination d’ambassadeurs.

Le 20 mars 2016, Le Président américain Barack Obama fait une visite officielle à Cuba. C’est la première fois depuis 1928 qu’un Président américain en exercice se rend sur le sol cubain.

Obama à Cuba, les titres du Granma (journal officiel de l’état).

Même les Rolling Stones donnent un concert dans la foulée de la visite d’Obama.

Rolling Stones en Cuba.

Réchauffement des relations avec les États-Unis qui continue, le 17 décembre 2017, les deux pays annoncent conjointement la reprise de leurs relations diplomatiques, impliquant un assouplissement de l’embargo américain sur Cuba. À cette occasion, les trois agents cubains toujours emprisonnés aux États-Unis sont libérés.

Maintenant, il y le cas Trump et l’actualité récente où l’on va plutôt vers un refroidissement des relations.

Les États-Unis sanctionneront les entreprises étrangères à Cuba à partir du 2 mai.

Trump, Raul Castro et Obama
Cuba est décidément, une de mes destinations préférées 🙂


Le voyage est le meilleur moyen de se perdre et de se retrouver en même temps (Brenna Smith).

Camaguey – Sancti Spiritus

Après une nuit de transition à Holguin, j’arrive à Camaguey par Viazul le mardi 9 avril. 
C’est la troisième plus grande ville du pays, sa population s’élève à 305 845 habitants en 2010.

C’est la deuxième visite de cette ville, elle est lié à ma mémoire par un évènement, voir le décès de Fidel Castro le 25 novembre 2016, c’est là que j’y avais appris sa mort et par la même occasion, j’avais vécu un deuil national avec les Cubains.

Logement Puchy Arrendador, pas mal du tout, près du centre, Calle San Antonio n°70 entre Marti y Agüero (rrnapoles@nauta.cu).

On se sent bien à Camaguey, de grands piétonniers, des cafés terrasses comme chez nous…

En vue « La Soledad », du piétonnier Ignacio Agramonte.
Estaccion ferrocarril de Camaguey.
Calle Republica (Camaguey)
Che Commandante (Camaguey)
Le Che toujours présent (Camaguey)

Une première, le temps était pluvieux, donc pourquoi pas découvrir une salle de cinéma cubaine avec une avant première « El Regreso », un drame tourné à Matanzas. Ce qui m’a marqué, c’est que les acteurs vivent dans un autre monde cubain, ils ont de belles voitures et de beaux appartements…

C’est vrai qu’au cinéma, on est censé rêver!

« El Regreso », une nouvelle expérience, j’ai assisté à une projection d’une avant première d’un film Cubain (Camaguey).

https://youtu.be/52_0r8VyU3c

La très jolie « Plaza del Carmen » (Camaguey).
Vente de "produits de luxe" exportés.
Produits Italiens exportés, du « luxe ».

A noter le prix exorbitant pour du Nutella, à plus de 18 dollars le pot, à ce prix, c’est du luxe.

Le jeudi 11 avril, la remontée vers Varadero continue, me voilà à Sancti Spiritus, située au centre, la population de la municipalité s’élevait à 135 533 habitants à la fin de l’année 2008.

C’est une découverte plutôt agréable, il y a un peu de tout dans cette ville, mais à petite échelle.

J’ai retrouvé les piétonniers de Camaguey, les ruelles pavées de Trinidad et les Paseo agréables de Cienfuegos.

Logement « El Buganvil Hostal », beaucoup de chambres disponibles, contact un peu plus impersonnel, mais très belle terrasse avec superbe vue sur Sancti Spiritus (rosamaria670705@gmail.com), Augusto Guardiola n°65 entre Placido y Quintin Banderas.

Très belle terrasse au logement de Sancti Spiritus
Iglesia Mayor (Sancti Spiritus)
Ruelles pavées comme à Trinidad (Sancti Spiritus)
Pont sur le « Rio Yayabo », un fleuve donne toujours un caractère particulier à une ville (Sancti Spiritus).
Parque Serafin Sanchez (Sancti Spiritus).

La Guaybera est une chemise typique cubaine, son origine est de Sancti Spiritus, visite de la casa Museo.

Guayabera, Casa Museo (Sancti Spiritus)
Luttes, histoire et légendes (Sancti Spiritus)
Sancti Spiritus.

Holguin – Baracoa

Lieux déjà visités, mais qui m’ont toujours plu donc pourquoi se priver de revenir.

Holguín est une ville situé bien à l’est, on y est dans l’Oriente!

Elle est située au sud-est de l’île, à 680 km de La Habana et à 29 km de l’Océan Atlantique. Sa population était estimée à 277 050 habitants en 2010.

Au centre se trouve le Parque Calixto García, avec une statue du général éponyme du XIXe siècle.

Le Museo de Historia Provincial, aménagé dans une caserne coloniale, renferme des objets anciens dont la Hacha de Holguín, une tête de hache sculptée du XVe siècle.

Le Museo de Historia Natural présente une grande collection de spécimens de plantes, ainsi que d’oiseaux et d’autres animaux empaillés.

Parque Calixto Garcia (Holguin)
Calle Libertad, piétonnier (Holguin)
San José (Holguin)

La cathédrale San Isidoro possède 2 tours ornées d’un dôme rouge.

San Isidoro (Holguin)

Du mont Loma de la Cruz (465 marches), on peut voir toute la ville.

Loma de la Cruz (Holguin)
Loma de la Cruz, rendez vous de jeunes écoliers en école buissonnière.
Il faut mériter le point de vue!
Ambiance étudiants (Holguin)
Fête des 15 ans d’une jeune fille, très important à Cuba

Dans sa version traditionnelle, la fête des 15 ans est une sorte de bal des débutantes, organisé pour chaque quinceañera (jeune fille de 15 ans), à l’occasion de son quinzième anniversaire. À l’origine, cette fête était organisée dans les familles aisées, pour présenter les jeunes filles en âge d’être mariées au monde. Elle s’est ensuite démocratisée, et bien que de plus en plus de jeunes filles choisissent une autre manière de célébrer leurs 15 printemps, elle reste une institution dans de nombreuses familles, quelle que soit leur origine sociale.

Départ en collectivos pour Baracoa, l’enfer avant le paradis, toujours hard ce passage par Moa en 4×4.

Collectivos pour Moa au départ d’Holguin.

Baracoa est une ville et une municipalité de la province de Guantanamoo à l’extrémité orientale. Cette colonie fut fondée le 15 août 1511 par le conquistador Diego Velázquez de Cuéllar sous le nom de Nuestra Señora de la Asunción de Baracoa (« Notre-Dame de l’Assomption de Baracoa »), ce qui en fait tout à la fois la plus ancienne colonie espagnole de l’île, mais aussi la première capitale (d’où son surnom de Ciudad Primada). Coupée du reste du monde pendant plusieurs siècles, Baracoa est accessible depuis 1960.

Le centre de Baracoa avec en point de mire, la « Catedral N.S. de la Asunción ».

Surprise à mon arrivée, c’est le carnaval à Baracoa, quelle chance!!

Carnaval de Baracoa, ambiance assurée, notez le déhanché…
Carnaval qui s’apparente plus à une sorte de fancyfair avec des engins de foire d’une autre époque.
Toujours moyen de remplir son 5 litres de bières pour la soirée 🙂
Carnaval de Baracoa
Un photographe se promène pour faire des photos souvenirs…
Jeu de hasard quand tu nous tiens, le cochon d’Inde doit choisir le numéro, à noter les lots, un peu beaucoup dérisoires…
Un char ambiance do Brasil pimentait la soirée « caliente ».
Momentanément, la statue de Christophe Colomb partage la vedette avec les festivités du Carnaval.
Rio Miel (Baracoa)
Rio Miel (Baracoa)
Superbe vue de Baracoa, ici « El Yunque »

Puerto Padre

J’arrive à Puerto Padre, j’ai pris un taxi partagé à la « Estacion ferrocaril » de Las Tunas, sans problème pour trouver un collectivos!

Puerto Padre est une ville et une municipalité dans la province de Las Tunas. Elle compte 92 469 habitants en 2014.

Dès mon arrivée, je suis sous le charme de cette petite bourgade et mon logement, voir adresse du guide du routard, aide à cet état d’esprit, vue sur mer de ma chambre, excusez du peu…

Elvis et Dalia, Malecon 5, entre Maceo y C.M. Cespedes (elbis.cruz@nauta.cu).

Avenida de la Libertad qui débouche sur le Malecon, statue de Don quichotte et un moulin à vent!
Bières à la pompe à la cubaine à 5 pesos, préparez votre verre en fond de bouteille en plastique 🙂
A ce prix, on boit et puis on verra le résultat 🙂 Voici Lisbel, Walter et Jorge, mes amis cubains de Puerto Padre, je les voyais quasi chaque jour para beber! 
Malecon de Puerto Padre, ambiance à chaque instant, sauf le matin 🙂
Quand je dis ambiance, c’est pas usurpé!
Jusqu’au bout de la nuit!
Heureusement, j’ai pu assister à quelques sessions avec les Alcooliques Anonymes 🙂
Beaucoup de plages aux alentours, ici La Llanita, via El Socucho.
Transport en guagua, bus local à moins de 10 centimes d’euro (2 pesos moneda nacional), mais faut s’accrocher!
Photo prise de ma chambre, pas mal n’est ce pas comme vue!
Lever de soleil, vue de ma chambre (Puerto Padre)
Autre très jolie plage, à quelques km de Puerto Padre, celle de Herradura, avec quelques casas particulares possible!
Playa Herradura (Puerto Padre)

Fuerte de la Loma, tomado por las tropas del Ejercito Libertador, el 14 de febrero de 1877.
Et oui première guerre d’indépendance.

Puerto Padre est une belle découverte, j’y suis finalement resté 4 nuits.

Las Tunas

Las Tunas, autrefois Victoria de Las Tunas, est une ville et une municipalité de Cuba, capitale de la province de Las Tunas. Elle est située au centre-est du pays, à 512 km au sud-est de La Havane. Sa population était estimée à 152 470 habitants en 2007.

Je n’ai pas trouvé Las Tunas, merveilleux, mais authentique comme Ciego de Avila. Ici c’est beaucoup plus la moneda national qui prime.

C’est une étape pour mon objetif « Puerto Padre ».

A mon arrivée à 7h00 du matin (transfert bus Viazul), je cherche un logement que je trouve facilement, Alfredo lastre Rojas, Angel Guerra 164 entre Lucas Ortiz y Lico Cruz (alfredolastre@nauta.com.cu).

Et bien vous n’allez pas me croire, mais c’est la première fois qu’il loue à un touriste, la chambre est impeccable et le couple qui me reçoit est charmant.

Tunas jamais n’est restée en retrait, ni à la guerre de 1868, ni celle de 1895, ni dans les dernières luttes pour la libération. 
Las Tunas
Las Tunas
Vicente Garcia (Las Tunas)

Visite de la Plaza de la Revolucion, locale, un peu vide…

Plaza de la Revolucion (Las Tunas)
Plaza de la Revolucion (Las Tunas)

Visite bien agréable du « Parque Tematico », accès à 2 pesos, il y a une piscine, accès 15 pesos (moneda national)!!

Parque Tematico (Las Tunas)
Parque Tematico (Las Tunas)
Alfredo et son épouse, logement à Las Tunas.

Le jour du départ en direction de Puerto Padre, Alfredo a les larmes aux yeux, c’est cela Cuba, de vrais partages!

Ressentis du Voyage en Esprit découverte

Voici un bref descriptif du voyage qui se vis superbement!!!

Après prise de CUC (Pesos convertible) à l’aéroport, Notre première découverte de Cuba est Matanzas.

Plus proche de l’aéroport de Varadero, nos premières « casas particulares » nous attendent là. Accueil chaleureux et premier repas sur le pouce, paiement possible en CUP (moneda nacional).

Matanzas n’est pas très touristique, c’est authentique comme étape de passage.

Vue de notre première « casa particular » à Matanzas, le matin du jeudi 14 mars.
Pas de publicité, mais des slogans  politique un peu partout, une caractéristique de Cuba, ici « Le socialisme est la seule alternative pour continuer de se sentir libres et indépendants »
Premier petit déjeuner à Matanzas avec « mes aventuriers » de Cuba : Pierina, Patrice, Michel, Liliane, Arielle, Anne et Marine.

Départ pour Santa Clara en « collectivos », taxi local.

Arrivée à Santa Clara dans les 12 heures et découverte de notre second logement, dans une somptueuse maison coloniale de 1876.

Décor des chambres en Art déco !
Découverte des belles américaines, un must de Cuba.
Un retour direct vers les années soixante!
Notre groupe découvre le « Tren blindado » en outre de Santa Clara dans la bonne humeur.
Souvenirs du « Che » à toutes les sauces à Santa Clara.
Premiers cigares et Mojitos!!
Déjeuner varié et très fruité!
Boucherie locale, mais où est l’A.F.S.C.A 🙂
Monument du Che.
Loma del Capiro (Santa Clara)

On quitte Santa Clara pour Cienfuegos, de nouveau en collectivos.

Parqué José Marti à Cienfuegos.
Cienfuegos
Logement à Cienfuegos, Fernando a 106 ans, il a connu Batista et la revolucion!!!
Palacio Azul (Cienfuegos)

En route le samedi 16 pour Trinidad, en voiture d’époque et tous ensemble!

On était 8 dans cette superbe voiture d’époque, » back to the past »…
Trinidad
Trinidad
Plaza Mayor (Trinidad)
Playa Ancon (Trinidad)
Accueil des plus chaleureux de Narcissa que j’avais le plaisir de retrouver depuis 2016.
Transfert entre Trinidad et Vignales plutôt exotique.
Parque Nacional Valle de Viñales, Paisaje cultural de la humanidad
Cuevas de los Indios (Vignales)
Vignales
Faire du cheval ou boire du rhum, il faut choisir 🙂
Visite de plantation de tabac.
Peluquero de Vignales!
Viva el ron de Cuba, siempre beber hasta la victoria!
La Habana
La Habana
Chaude retrouvaille avec mon ami cubain, Leonardo!

Voilà le circuit est terminé pour Anne après 12 jours, elle nous a quitté à l’aéroport de Varadero, pour les 6 autres, farniente au programme à Varadero.

Transport toujours aussi exotique
Varadero
Parque Josone (Varadero)
Varadero
Varadero
Varadero
Varadero, version coucher de soleil

Et voilà, je quitte mes amis aventuriers de Cuba, pour la plupart, je les connaissais déjà, mais j’ai appris à mieux les connaitre et les apprécier.

Je les remercie pour l’enthousiasme qu’ils ont montrés tout au long du parcours!!

A mon niveau l’aventure continue en solo vers las Tunas, bus de nuit réservé!