Ciudad de México

Mexico (nom complet : Ville de Mexico, en espagnol : Ciudad de México / en abrégé CDMX) est une entité fédérative et la capitale du Mexique.

Mexico est un centre financier et culturel important avec une économie agricole très présente dans les périphéries.

Fondée au début du XIVe siècle par les Aztèques sur un îlot du lac Texcoco, la ville précombienne de Tenochtitlan a été remplacée par les conquérants espagnols lors de la chute de l’Empire Aztèque en 1521 par la première grande ville de tracé européen du continent.

A mon arrivée, l’accès est difficile à mon hôtel situé dans le centre (Hotel Castropol, Pino Suarez 58), car me dit le chauffeur de taxi, c’est la fête pour le révolution le jour qui suit?

Hasard des voyages, les rues autour de mon hôtel sont en pleine effervescence.

Voilà ce que je découvre le samedi 20 novembre au matin…

111 Aniversario del Inincio de la Revolucion Mexicana

Préparatifs défilé militaire
Les figurants avec pas mal d’enfants sont prêt pour l’aventure de la révolution.

Très belles montures

Prêt pour le combat
Écran géant sue la Plaza de la Constitucion, Zocalo.

Torre Latinoamericano
Et un Barrio Chino de plus…
Palacio de Bellas Artes
Zocalo, vue de la Torre Latinoamericana
Palacio de Bellas Artes, vue de la Torre Latinoamericana
Au 40iéme étage de la Torre Latinoamericana, c’est possible de boire un verre avec une superbe vue de Mexico City.

Dans le quartier Polanco, se trouve l’endroit où étaient presque tout les Mexicains en famille en ce dimanche 21 novembre, la forêt de Chapultepec avec son Palais de Chapultepec et le grand musée national d’anthropologie.

Mais pas de chance, il vienne de fixer un nouvel horaire de ré-ouverture d’après crise sanitaire, c’est fermé le dimanche et le lundi, j’y retournerai donc.

Ambiance Indienne folklorique

La forêt de Chapultepec et son lac.
La forêt de Chapultepec, côté plus bucolique

Concert improvisé au Chapultepec, la magie des voyages!

Le lundi 22 novembre, journée dédicacée à Teotihuacan, à 55 km au nord de Mexico City, découverte de la pyramide du soleil, la pyramide de la lune et la Calzada de los Muertos avec une fresque de Puma bien préservée. C’est grandiose !

Fresque du Puma, Calzada de los Muertos entre les deux pyramides
Détails des murs
Pièces retrouvées sur place.
La pyramide del Sol, troisième plus grande au monde après Khéops en Égypte et celle de Chochula, près de Puebla.

Piramida de la Luna, à l’extrémité nord de la Calzadas de los Muertos date de l’an 300

Vue de la piramida de la Luna

Le mardi 23 novembre, visite du musée nationale d’Anthropologie.

Oeuvre plus récente, influence chrétienne.
Masque funéraire en pierre de l’époque de Teotihuacan, décoré de mosaiques de turquoises, de coquillages et d’obsidienne.
La Pierre du soleil, connue également sous le nom de « Calendrier Aztèque ».
Piedra del Sol
Au niveau de l’université de Mexico City, on voit clairement que cette église a été construite avec des monuments Aztèques qui sont juste en face.
Basilique « Notre dame de Guadalupe », pas très droite, elle descend de plus en plus au niveau du sol
Une version plus moderne de la basilique est à présent en place

Visite du Museo del templo Mayor, proche du Zocalo.

Mascara Olmeca entre 1200 et 400 AC
Chacmool
Olla Tlaloc, dieu de la pluie 1440-1469 DC
Rostro de la Diosa

Puis visite du Musée de Frida Kahlo, la « Casa azul » à Coyoacan, Visite marquante de la maison natale de Frida Kahlo, qui est une écorchée vive.

Viva la Vida en 1954, l’année de sa mort, elle retrouve l’énergie pour crier sa soif de vivre, malgré toutes les souffrances vécues.
Frida con rebozo magenta en 1939.

 

Ses robes conservées

Hommage à Frida (Casa Azul).

MEXICO 2021

Eh oui des fourmis dans les jambes, après un repos forcé de deux ans (voir le Cap Vert en novembre 2019).

Je repars vers d’autres horizons, en occurrence le Mexique.

Je vous avoue avec la recrudescence du Covid en Belgique, j’ai attendu le dernier moment pour poster cet article, voilà qui est fait de ma chambre d’hôtel à Mexico City!

Le Mexique accueille de nouveau les voyageurs étrangers et n’exige pas de test PCR ou quarantaine obligatoire à l’arrivée dans le pays (Site du ministère des affaires étrangères belge).

Tout s’est très bien passé, aucun contrôle sérieux, simplement des contrôles temperature avec la barre à 38°, là faut vraiment être bien malade…

L’activité économique au Mexique à repris progressivement depuis l’été dernier. Le pays a été confiné de mars à juin avec des mesures strictes.

Les autorités ont mis en place dès le début de l’été des protocoles sanitaires spécifiques d’accueil du public pour les établissements et sites touristiques, guides et transporteurs. Le pays reçoit depuis des touristes internationaux en toute sécurité, et l’économie touristique se réactive progressivement.

Le Mexique est un très grand pays inégalement touché par le virus. La péninsule du Yucatan, principale région touristique, est nettement moins touchée que d’autres régions dans le centre du pays. Cela s’explique principalement par sa plus faible densité, son climat et le fait que beaucoup d’activités s’y exercent en plein air.

Attention, document a remplir à l’arrivée au Mexique, voir ambassade de Belgique au Mexique. 

Mais pas de stress, cela se remplit dans l’avion, Vol TUI FLIGHT, plus vol intérieur avec VIVA aerobus pour Mexico City.

Le Mexique est un pays réputé pour ses plages du Pacifique et du golfe du Mexique, ainsi que pour ses paysages variés, entre montagnes, déserts et jungles. Il est pourvu de ruines anciennes comme Teotihuacan et la cité maya de Chichén Itzá ainsi que de villes datant de l’époque coloniale espagnole. Sa capitale Mexico propose un retour à la modernité avec ses boutiques haut de gamme, ses musées renommés et ses restaurants gastronomiques.

Mon plan, arrivée à Mexico city, puis remontée de plus de 1600 km vers le Yucatán et Cancun en autobus, cela devrait ressembler à cela, avec toujours bien sur de la latitude d’après mes coups de cœur sur place.

Normalement, il y aura donc un stop à Mexico City, Puebla, Oaxaca, San Cristobal, Palenque, Campeche, Mérida, Chichen Itza et Cancun.

Circuit mexique, mexique, les incontournables 12 jours - Nationaltours groupes

Au niveau météo, vous avez le choix entre une saison humide et une saison sèche, avec septembre et octobre à éviter comme à Cuba, voir ouragan possible, du moins dans la région de Yucatan proche de Cuba.

infographie quand partir au Mexique ?

 

Au niveau bouquin de voyage, le Lonely planet que j’ai trouvé est paru en avril 2021, donc c’est chouette au niveau timing, par contre le guide du routard date de mars 2019, ils n’en ont pas ressorti récemment malheureusement.

L’histoire du Mexique

Elle est traditionnellement divisée en trois grandes périodes : préhispanique, coloniale et indépendante, les civilisations précolombiennes les plus importantes étaient les Aztèques et les Mayas, ce fait vous aidera à comprendre les vestiges à découvrir aux différents endroits du voyage :

La civilisation Maya est principalement connue pour ses avancées dans les domaines de l’écriture, de l’art, de l’architecture, de l’agriculture, des mathématiques et de l’astronomie, pas moins que cela…

C’est une des civilisations précolombiennes les plus étudiées avec celles des Aztèques et aussi des Incas de la zone Bolivie, Pérou et Équateur.

Elle occupait un territoire centré sur la péninsule de Yucatán, correspondant actuellement à la partie du sud du Mexique que je compte faire, mais aussi en partie le Belize, le Guatemala, le Honduras et le Salvador.

Les Aztèques étaient le groupe dominant plutôt au niveau du centre du Mexique et de l’actuelle Mexico City, c’est une civilisations qui est apparue plus tard vers le XIIIer siècles, tandis que les Mayas étaient présent dès 2600 avant l’ère chrétienne, avec un pic de civilisation en 800-900 après JC.

Le reste est à vivre sur place…

HOMESTAY 2020

Ce que je suis en train de vivre est marquant, ma vie ne sera plus la même, comme pour vous tous je suppose.

Passionné de voyage, je viens d’annuler le dernier prévu en Asie et me retrouve dans un long périple enfermé chez moi, mon record en durée!

Je vous présente mon HOMESTAY 2020 😊.

Revenons en arrière, début mars en pleine préparation de mon voyage aux Philippines, j’étudie la théorie de mon brevet de plongée PADI.

Le Covid commence à se répandre, il n’avait pas de nom au début, c’était un coronavirus de plus, bien loin en Asie.

Il était censé d’ailleurs rester confiné à cette partie du monde plus coutumière à faire face à ce type de contaminations, je me contente donc à ce moment-là de suivre les cas en Belgique et aux Philippines, cela reste marginal.

D’ailleurs, je reste confiant au sujet de mon voyage, de plus après renseignement auprès du site du Ministère des affaires étrangères, on ne déconseille toujours pas les voyages aux Philippines en date du mardi 10 mars !

On commence à nous demander de ne plus serrer les mains, de ne plus donner de baisers au travail, à ce moment, j’ai l’impression que le Covid n’est qu’une grosse grippe et que le politique exagère pour nous faire peur.

Cette impression est partagée avec la plupart de mes collègues de travail d’ailleurs.

humour – Dessinateur de presse et illustrateur. Dessin en direct.

Je continue à faire des missions d’inspection pour mon boulot, les gens continuent à se présenter à moi spontanément et à me serrer la main, sans se rendre compte de ce qui se passe.

J’avoue, je suis d’origine méditerranéenne et plutôt tactile, j’aime montrer mes sentiments auprès de mes proches, ben ce n’est pas évident que les gens commencent à se refermer devant toi.

Tout bascule en Belgique le jeudi 12 mars, en effet on vient d’annoncer après réunion de crise que les restaurants et cafés vont fermer à partir du vendredi 13 mars à minuit.

Les mesures de confinement ne sont pas encore très claires à ce moment.

Personnellement, je suis censé partir le vendredi 13 mars aux Philippines et j’apprends le jeudi 12 mars en soirée que Duderte, président des Philippines fixe une quarantaine sur Manile d’1 mois.

Autant vous dire que je dors très mal et au matin juste avant mon vol fixé fin de l’après-midi, j’annule tout, vols Quatar Airways, ceux internes aux Philippines, je préviens mon club de plongée, etc…

Le mardi suivant, les mesures sont rendues encore plus strictes à partir du mercredi 18 mars à 12h00, rien que des déplacements essentiels et télétravail de mise lorsque c’est possible, moi qui pensais m’organiser style quelques jours au bureau, quelques jours en télétravail, je me retrouve quasi 100% en télétravail.

Une autre vie a alors débuté, comparable à une sorte de période de guerre (sans expérience de cela, je l’avoue, heureusement d’ailleurs).

J’ai l’impression d’être surveillé à chaque sortie, tout le monde se méfie de tout le monde et s’évite, c’est dégueulasse comme situation. Je me retrouve à entreprendre un déplacement par semaine pour le travail (avec autorisation signée du ministre) et une sortie une fois par semaine pour faire les courses.

Parlons-en de ces courses, c’est déjà à la base pas très agréable, mais là cela devient anxiogène et déprimant, en train de faire la file avec des désinfections à tout bout de champs de caddies, des mains, qui sont à protéger avec des hideux gants de laboratoire, par ma formation en biochimie, j’en ai souvent porté, mais là c’est dans un autre contexte.

Certains produits de manière incompréhensible sont en pénurie, quoi du papier WC, quoi de la farine, c’est quoi ce bin, on est dans le reptilien des réactions humaines, une sorte d’instinct de survie où j’ai difficile à percevoir l’essentiel, je l’avoue, du papier WC ???

Le port du masque, j’ai toujours trouvé cela débile, rien que les Asiatiques pour faire cela et voilà que je suis entouré de personnes masquées, sans que ce soit le carnaval.

Que penser de cette situation de non vivre qui nous est imposée, était ce vraiment nécessaire et voilà que l’on rentre dans des polémiques dignes des politiciens, du vaste blabla vide de toute action.

Je l’ai peut-être le Covid et je suis peut-être immunisé ou je suis un fameux porteur asymptomatique, une sorte de fantôme qui peut contaminer les autres tout en étant bien lui-même ?

Un salaud des temps modernes qui butinerait de victime en victime sans rien savoir ?

Personne ne sait exactement, on est dans le flou, parce que l’on est face à quelques choses que l’ensemble de la population contemporaine ne connait pas ?

Chacun pour soi, les états essaient de trouver leurs solutions miracles face à l’inconnu, beaucoup de personnes se mettent alors en scène, en pensant à leurs avenirs politiques, connerie du paraitre.

J’avoue que je n’apprécie pas les politiciens, juste bon à les entendre avant les élections, puis plus rien, le néant.

J’entends des nouvelles de Cuba, où l’on flirte avec les 1350 cas, les Philippines 7500 cas, le Cap Vert lui s’en sortirait bien avec une centaine de cas…

Comment seront les gens sortis de cette pandémie, moi qui adore le contact social, vont-ils me voir comme un ennemi potentiellement contaminé par le connardvirus ?

L'humeur de Rust 2020 : Filpac

Vais-je retrouver cette magie de l’échange que j’apprécie tant dans les voyages ?

Pourrais-je retrouver ce que je cherche la vraie relation entre deux personnes différentes mais ouvertes à se découvrir ?

Cette privation de liberté est difficile à vivre, moi qui suis un épicurien de nature.

Je n’aurai pas cru connaitre cela un jour, mais tant de monde se pose le même constat, je fais partie d’un tout du ressenti humain pour les milliards de personnes confinées dans le monde.

On est quasi tous égaux face à cela, même être riche ne t’épargne pas, quand je pense à cette course de l’humain à s’enrichir qui est censée être la panacée, le Graal ultime, cela te fait une belle jambe d’être riche dans la situation que l’on vit.

Avoir de l’argent est un moyen d’expression sociale, pour montrer un statut et se sentir renforcé, pas de chance, excepté la qualité de l’endroit où l’on est confiné, on est sur le même bateau pour le moment.

Coronavirus : quand le confinement inspire des blagues - Pleine vie

Attention aux dommages collatéraux du confinement.... Une Corona ...Et voilà que ce 24 avril, qu’on projette le déconfinement en Belgique, on va pouvoir sortir, tu te rends compte, sans bracelet électronique, encore que l’on parle de nous pister avec nos gsm…

Ce serait pour le 04 mai, quoi je vais pouvoir revivre ?

Ben non, on nous a finalement annoncé que l’on pourra peut-être revivre à partir du 18 mai, quand on aime on ne compte pas et c’est reparti pour un tour de table.

L’économie va se repositionner petit à petit, en ce qui concerne le social cela attendra encore, question de priorité, quoi!

Et encore, j’ai la chance d’avoir un beau jardin, alors que beaucoup de gens sont bien plus confinés que moi, enfermés dans des appartements sans terrasse.

Je ne me permettrai pas de me plaindre d’ailleurs, tant de souffrance, de victimes…

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Blagues et Dessins on Twitter: "Le #DessinDePresse de Glon ...

Retournement de situation ce mercredi 06 mai, on peut finalement fêter les mamans le 10 mai, avant l’ouverture des magasins du 11 mai, il y aurait eu une quelconque pression de remise en cause du pouvoir économique?

Enfin, on pourra se voir à partir du 10 mai avec 4 personnes maximum et toujours les mêmes, va falloir faire un listing des personnes que l’on apprécie avec un niveau de pondérations 🙂

On a intérêt à bien choisir!

En Belgique, le 08 juin, l’horeca ré-ouvre, on voit le bout du tunnel, du moins en Europe.

Alors que le virus continue à sévir de plus belle dans d’autres régions du monde.

Comme une vague qui sème la mort continuant son travail.

A notre niveau, on sera obligé d’avoir des nouvelles consignes, voici un conseil 🙂

Blague à part, on est face à une opportunité de changement de nos comportements, une sorte de tournant au niveau valeurs de notre société, peut être tout sera oublié dans quelques mois, mais j’y crois, des choses positives resteront de ce marasme…

Au niveau environnement, qui sait, par un retour aux valeurs plus essentielles et moins matérialistes?

Moins de circulation, moins d’activité économique, qu’on arrête de me parler du profit avant tout et des conneries comme « Time is money », le temps c’est vivre et partager!

Est-on obligé d’acheter des vêtements, des voitures, etc, qui viennent de l’autre bout du monde où l’on exploite les gens à tout va?

Pourquoi ne pas se recentrer sur l’humain, sur son bien être tout simplement, de nos jours l’économie est dirigée essentiellement par le profit d’une poignée d’individu?

Pourquoi ne pas ré-localiser notre production de biens, est-on obligé de tout importer d’ailleurs, merci la mondialisation, on a même eu un virus en prime cette fois-ci?

Beaucoup de questions en souffrances sur notre mode de vie à revoir, si l’on veut continuer à vivre, du moins si l’on veut que les générations futures survivent.

Impressions de voyage au Cap-Vert

Cela a été plutôt physique au début, puis plutôt farniente à la fin, le Cap-Vert est une belle destination, sans être ma destination préférée dans l’absolu.

Simple jugement personnel, plus on voyage, plus on est conscient des différences entre chaque pays et plus on sait ce que l’on apprécie 🙂

La nature est par moments luxuriante et à d’autres moments désertique comme sur une autre planète.

Au niveau culturel, pas grand chose à voir malheureusement.

Par contre, rien à dire au niveau de la gentillesse des Cap-Verdiens et d’un niveau de sécurité sans encombre!

Voici un descriptif du voyage :

Santo Antao (4 nuits, 5 journées de randonnées), cette île a deux visages, les deux premiers jours de randonnée (centre et nord), c’était plus aride qu’autre chose.

A cela a succéder, la luxuriance de la Vallée de Paul, pour terminer par cette jolie randonnée se terminant à Punto do Sol le long de la mer.

Trouvez sur les photos, l’intrus qui revient à chaque fois 🙂

Certains chemins de randonnées étaient balisés, voir le lien de randonnées de Santo Antao, SAPN.

A Punto do Sol, masques à ramener en souvenir.

Fresque murale sur une maison à Punto do Sol

Différentes formules vous seront proposées avec guide ou sans guide et Roadbook,etc…

Personnellement, j’ai particulièrement apprécie notre indépendance, sans guide, le « Roadbook » a été nécessaire et suffisant pour vivre d’excellentes randonnées!

La durée de celle-ci est modulable, nous avions des 5 à 6 heures de randonnées avec un dénivelé important, mais tout cela est adaptable à vos envies et conditions physiques, avoir un relai sur place est bien utile (ne serait-ce que pour transporter vos bagages).

Rien à dire sur l’agence locale Nobai (en cap-Verdien, « on y va, allons y ») du début à la fin sans imprévu!!

Mindelo (Sao Vicente), une première nuit en transition avant Santo Antao, puis deux autres nuits.

Un peu déçu de Mindelo, qui ne m’a pas laissé une impression inoubliable, nous avons visité Baia das gatas, pas mal, sans plus.

Cependant, c’est là que se passe le Festival de Baía das Gatas qui est un festival de musique Cap-Verdien très populaire.

Sorte de «Woodstock Africain» qui se tient chaque année en août depuis 1984.

Cesaria Evora décédée en 2011, aimait participer à ce festival, elle y a joué en 2002, 2006 puis 2009.

Fresque murale Cesaria Evora (Mindelo)
Marché à Mindelo

L’île de Fogo est incontournable; y passer deux, mieux trois nuits est un must.

L’authenticité de Cha das Caldeiras (loger à l’intérieur d’un cratère est magique).

De plus la ville de Sao Filipe est très agréable, avec de nombreux restaurants et bars, qui après le passage dans les petits villages de Santo Antao, était chouette au niveau ambiance.

Pour l’ascension du Pico, un guide est sur papier obligatoire, mais j’ai l’impression qu’il suffirait de se lever tôt et de suivre les différents groupes qui se forment chaque jour pour l’ascension…

Parque Natural do Fogo
Trois potes au dessus des nuages (sommet Pico Fogo)!

Le village de Chã das Caldeiras, une particularité locale :
En 1860, l’aristocrateFrançais Armand de Montrond, originaire de Besançon, embarque pour le Brésil et fait escale au Cap-Vert.

Il n’en repartira jamais. On lui attribue 12 femmes et une nombreuse descendance, il reconnu tous ses enfants : c’est ainsi que naquit le clan Montrond.

En 1912, Manuel Da Cruz Montrond et Miguel Montrond, deux de ses enfants, partent en expédition avec des scientifiques portugais vers le Pico Fogo avec l’idée de construire des canalisations et résoudre les problèmes d’eau de São Filipe.

Sur place, ils constatent que la végétation pousse grâce aux terres fertilisées par les cendres volcaniques et la brume. C’est le début de l’agriculture à Chã das caldeiras.

C’est ainsi que naquit d’ailleurs le vin de Fogo!

C’est une viticulture jeune qui n’a que 120 ans de tradition vinicole.

Le rouge ne m’a pas laissé une impression inoubliable, par contre moi qui n’aime pas spécialement le blanc, j’ai été agréablement surpris par ce vin à 14°.

Vigne au pied du volcan!

En 1917, les premières familles fondent le village à l’intérieur du cratère, d’où le nom de Chã das caldeiras. 

A Chã das caldeiras, la plupart des habitants s’appelle Montrond.

Enfant d’une école maternelle à Cha das Caldeiras, Montrond, es-tu là?

Après 2014, la population a chuté, pour en avoir discuter la-bas, ce qui freine le retour de la population, c’est qu’il n’y a qu’une école maternelle, il faut faire des km pour un autre niveau de scolarité.

Mais les choses bougent, une école était en construction lors de ma présence.

Avant l’éruption volcanique du 23 novembre 2014, Chã das Caldeiras comptait 1 200 habitants répartis dans 2 localités : Portela et Bangaiera. Ces villages ont été quasi totalement détruits lors de cette éruption.

Brava, j’y suis resté seulement deux nuits, cela aurait mérité au moins une troisième, en alliant la jolie petite ville de Nova Sintra au merveilleux endroit découvert de Faja de Agua.

Mais il faut la mériter, transport en ferry de Fogo obligatoire (pas d’aéroport) rien qu’un transfert par jour à 19h00, avec arrivée à Brava à 19h35 (changement d’horaire et annulation fréquents, bien vérifier l’horaire de votre ferry CV Interilhas) .

Faja d’Agua
Faja d’Agua, coucher de soleil de mon logement « Kaza di Zaza« 

L’ïle de Santiago pour terminer :

Tarrafal est chouette, 3 à 4 jours pour s’y reposer après les randonnées me semble sympa, beaucoup de choses à faire aux alentours, dont la « Serra Malagueta« .

Pêche à Tarrafal.
Bar à cocktail tenu par une Turinoise qui a tout abandonné pour le Cap Vert!
Après plusieurs Grog, le rhum local à 46°, j’ai essayé de vous reproduire la vision trouble que j’ai eu de la plage de Tarrafal 🙂

« No stress », le slogan du Cap-Vert, difficile d’avoir du stress la-bas!

A noter pour les amateurs de plongée, le « Scuba dive Center » au King Fischer Village.

Le village à côté de Tarrafal, « Chao Bom » est très authentique, superbes photos à faire.

Joueurs (Chao Bom)
Enfants (Chao Bom)
Ambiance chez « Bar Dany »

Cidade Velha, au moins une nuit, de manière romantique en couple, je devine que cela pourrait être super agréable et alors envisager une période plus longue.

Cependant pas grand chose à voir, l’endroit reste très agréable, ne serait-ce que ces quelques restaurants en bord de mer pour refaire le monde avec un délicieux coucher de soleil.

Le Pilori de Cidade Velha

Praia, que dire, cela vit, il y a des trucs à voir qui se concentrent sur le quartier du Plateau, mais à part cela, c’est pas fameux et peut-être même évitable.

En effet, des « aluguer » partent quotidiennement de Tarrafal (1h30-2h de trajet) ou Cidade Velha ( +/- 20 minutes de trajet) pour Praia, il suffit de prendre le taxi pour l’aéroport après.

En tout cas, je vous conseille fortement de loger la dernière nuit sur l’île de Santiago, car imaginer loger par exemple sur l’île de Fogo puis prendre l’avion ou la bateau pour l’aéroport de Praia directement, est bien trop risqué au niveau fiabilité du transport (surtout le bateau, Eric peut vous en dire un mot, voir bateau annulé et avion international raté le dernier jour!).

Important, bien que l’on décrivait dans les guides plusieurs compagnies, une seule compagnie s’occupait dans les faits des transports inter îles au Cap-Vert lors de mon voyage, « CV Interilhas« .

Praia
Vue du Plateau
Plateau
Farol de D. Maria Pia
Ambassade du Brésil
Restaurant Casa Benfica (Achada S. Antonio)

 

Bière de qualité, la Strela (elle existe en Classic, Kriola) , étoile en portugais était bonne, pas besoin de se tourner vers les importées du Portugal (Super Bock, Sagres, très répandues aussi au Cap-Vert) ou venant d’autres pays.

Le Cap-Vert a été découvert inhabité, peu d’intérêt pour ces îles plutôt arides loin de tout. Mais un fait changea la donne, c’est la découverte du Nouveau Monde, avec l’apparition du commerce d’esclaves.

Les îles du Cap-Vert allaient longtemps servir de plate-forme naturelle aux négriers.
Mais il fallait d’abord peupler les îles.

Lorsqu’on dit que les îles n’étaient pas habitées et qu’il n’y avait rien, cela veut dire qu’il n’y avait absolument rien qui puisse servir à la nourriture des hommes.

Il fallut tout apporter de l’extérieur, les hommes, les animaux et les outils. On dut aussi importer des plantes de culture, à titre d’expérience, pour voir si elles pouvaient s’acclimater aux nouvelles terres.

Les plantes et les animaux n’ont pas été les seuls à s’acclimater aux latitudes du Cap Vert. L’homme a dû aussi le faire.
Ce sont les Portugais qui, en 1500, ont amené les premiers hommes sur l’archipel : des milliers d’esclaves noirs en provenance des côtes africaines, mais aussi quelques esclaves blancs venus d’Europe et d’autres parties du monde, des colons recrutés dans diverses communes du Portugal, des Italiens, des Génois, des Espagnols et des juifs persécutés par l’Inquisition.

On peut dire que ce métissage est apparu en même temps que les premiers hommes blancs. Le roi Manuel Ier (1469-1521) eut beau donner l’ordre d’envoyer au Cap-Vert toutes les femmes portugaises devant être déportées en Afrique, dans le but avoué de limiter “l’utilisation de la femme noire par l’homme blanc”, cette mesure n’eut aucun effet. Les Portugais préféraient semble-t-il les femmes noirs et le métissage a continué au cours des siècles.

On considère à présent que la population Cap-Verdiennes est métissée à 80%.

Un mot que j’ai souvent entendu et lu : la Morabeza (en créole, mélange de gentillesse, d’hospitalité et de bien-être) et Sodade (Mélancolie) que chante si bien Cesaria Evora.

Ce quelque chose d’indéfinissable qui, au fil du temps, est devenu la caractéristique principale du Capverdien, qui détermine sa manière de voir les choses et d’appartenir au monde, et qui le rend si différent lorsqu’il établit des relations avec autrui.

 

Voyager est la seule chose qu’on achète qui nous rend plus riche.

Cidade Velha/Praia (Santiago)

Cidade Velha (« vieille ville » en portugais), ou tout simplement Sidadi en créole du Cap-Vert, est située à 15 km de Praia sur l’île de Santiago.

Siège de la municipalité de Ribeira Grande.

Convento Guest house, logement dans un ancien couvent via AirBnb.
Maisons anciennes colorées
Restaurants en bord de mer

Le Pilori, construit en marbre blanc au début du XVIe siècles, en plein cœur de Cidade Velha face à la mer, les esclaves rebelles étaient ligotés au pilori et publiquement punis.

A liège, on a le perron symbole des libertés Liégeoises, ici c’est le Pilori, symbole de l’esclavagisme, bien moins valorisant.

La casa velha à Cidade Velha, une des plus ancienne maison je suppose.

La plus vieille colonie du pays, elle fut autrefois la capitale du Cap-Vert. D’abord appelée Ribeira Grande, elle a été rebaptisée Cidade Velha, afin d’éviter toute confusion avec la ville de Ribeira Grande sur l’île de Santo Antao.

Elle a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2009.

Praia (« plage » en portugais) est la plus grande ville ainsi que la capitale du Cap-Vert.

C’est à seulement 15 km de Cidade Velha, mais c’est tout autre chose.

Première soirée, j’ose m’aventurer au Plateau, mais tant de personnes m’ayant prévenu de me méfier de Praia, j’y vais en début de soirée, en prenant toutes les précautions voulues.

Praia comptait environ 124 661 habitants en 2008.

Le plateau porte bien son nom, c’est en effet un promontoire qui surplombe la ville.
Vue du Plateau, plages et l’île de Santa Maria (Ilheu Santa Maria), en cours d’être reliée au continent par un pont, complexe touristique qui se crée financé par la Chine, si j’ai bien compris.
Plaza Alexandre Albuquerque (Plateau)
Piétonnier, 12 de Septembro (Plateau)
Marché du Plateau
Bien plus pittoresque, le marché de Socupina.

C’est au marché de Socupina que se trouve tous les « aluguer », comptez 500 escudos pour Tarrafal et 100 escudos pour Cidade Velha (1 euro = 110 Escudos).

Dans le quartier de mon logement, Achada S. Antonio, restaurant très connu, le « Casa Benfica ».

A noter, la rencontre avec Idriss, qui m’a appris beaucoup de choses sur son pays d’origine, l’Algérie.

C’est une personne érudite et attachante, il tient un petit restaurant pas cher et bon à Achada S. Antonio, « Ché Bar », près de mon logement à Praia.

Un super appartement à 30€ la nuit, Apto T1 Capital, Achada Santo Antonio, Rua Treze de Janeiro Predio Branco IFH loué par booking.com, réception parfaite pour la remise des clefs de la charmante Afrozina.

Tarrafal (Santiago)

Tarrafal est une localité située au nord de l’île de Santiago, près du village de Assomada. Siège de la municipalité (concelho) de Tarrafal, c’est une « ville » (cidade) avec un statut spécifique conféré automatiquement à tous les sièges de municipalités depuis peu, en 2010.

Plage de Tarrafal
Logement Sol y Luna, à quelques centaines de mètres d’une petite plage (Praia do mar de Baixo), accueil tip top, petit déjeuner face à la mer via AirBnb.
Jolie plage de Tarrafal où les Cap-Verdiens s’adonnent à leurs sports en toute décontraction.
Nombreuses barques de pêcheurs.
Fresque murale.

Le mercredi 13 novembre, je m’associe avec deux Valeureux Liégeois, rencontre très chouette de voyage, Aurélie et Olivier (on s’était déjà croisé au sommet du Pico Fogo et à Sao Filipe!).

Place à une belle randonnée de plus de sept heures, le « Monte Graciosa » qui culmine à 645 mètres avec une superbe vue sur Tarrafal et Chao Bom.

Début de la randonnée, passage par des zones privées tenues par des agriculteurs locaux.
Je vous présente Aurélie et Olivier, super sympa!!
En prenant de la hauteur, Tarrafal se découvre sous un autre angle.
Edmilson, notre guide, il parlait super bien français, en plus il est très sympathique, ce qui ne gâche rien (RuralTours).
Quasi de l’escalade à certains endroits
Tarrafal se découvre du sommet
En chemin, petite araignée sympa:-)

À 2 km au Sud, près du village de Chao Bom, se trouve le terrible camp de Tarrafal, ouvert en 1937 et fermé en 1974 à la suite de la Révolution des œillets.

Au début ce camp servait à emprisonner les Portugais contestataires du régime de Salazar à l’époque du franquisme Espagnol.

Puis ce camp s’est orienté à mater les contestataires du colonialisme Portugais, c’est à dire, des opposants venus de Guinée, d’Angola et du Cap Vert.

Camp de Tarrafal
Un jeune pêcheur Cap-Verdien pose sur la plage de Tarrafal avec sa prise poisson, un thon plutôt bien fourni.
Coucher de soleil sur Tarrafal.

Randonnée à la « Serra Malagueta » au menu, fait avec un guide de mon logement (Ravy Vaz ; vazravy@gmail.com)

Serra Malagueta
Jolies chenilles (plus esthétique qu’une araignée vous en conviendrez 🙂

Juste à côté de Tarrafal, le village de Chao Bom, quelques belles photos à faire, endroit très authentique.

Du snorkeling se fait en toute sécurité au King Fischer Village, matériel à louer à 500 escudos (5 euros) au Scuba Dive Center.

Plage de Tarrafal

Brava

Je prends le ferry à 19H00 de Fogo le dimanche 10 novembre en solo, mes amis de voyage sont partis vers d’autres horizons, retour vers la Belgique, quelle idée 🙂

Un jour de retard vis à vis de ce que j’avais prévu, et oui, prendre le ferry au Cap-Vert comporte des risques, annulation le samedi et une nuit de plus que prévu à Sao Filipe (malheureusement, conséquence importante pour Eric qui a raté son vol international prévu à un peu plus de minuit à Praia, ce jour là)…

Brava est la plus petite île habitée du Cap-Vert, l’équivalent de la ville de Liège, mais c’est beaucoup plus vallonné 🙂

Découverte en 1462, à l’origine son nom était São João (Saint Jean) car l’île a été découverte un 24 juin.

Occupée à partir des années 1540, sa population s’accroît après l’éruption en 1675 du Pico Fogo sur l’île voisine de Fogo.

L’île Brava est totalement isolée des autres îles de l’archipel d’un point de vue énergétique, et son aéroport est fermé depuis 2004. Elle est donc fortement dépendante de ses importations de combustibles par bateau.

Les principales activités économiques de l’île sont l’agriculture et la pêche. L’île dispose d’écoles, d’un lycée, d’un gymnase, d’églises, de parcs dont l’un d’entre eux en honneur au célèbre poète Eugenio Tavares.

Une luxuriance rare au Cap-Vert, et qui vaut à Brava le surnom d’Ile aux fleurs. De part et d’autre de l’allée arborée qui descend de la place centrale vers une falaise dominant la mer, se dressent des sobrados, maisons de type colonial avec colonnades et balcons… mais aussi double garage, à la façon des suburbs d’outre-Atlantique.
À la recherche d’îles plus sauvages et moins fréquentées ?

Direction, Brava!

L’île authentique caractérisée par la gentillesse de ses habitants, que je confirme, une authenticité qui surprend.

Logement à la Robinson Cruzoé chez Kaza di Zaza, pas d’électricité, WC et douche à l’extérieur, on se sent vivre.
Faja d’Agua, vue de mon logement.
Le lundi 11 novembre, expédition vers la capitale Nova Sintra à 7 km de Faja d’Agua, il m’a fallu 2h30, avec 5 km de montée d’affilée.
Faja d’Agua, en route pour Nova Sintra.
La piscina natural de Faja d’Agua
Route escarpée tracée dans la roche.
Sur la chemin de Faja d’Agua à Nova Sintra.
Vue du Miradouro Mirabeleza

Nova Sintra, la capitale de Brava (un millier d’habitants), sommeille dans un drap de brume sur les hauteurs de l’île, à 520 mètres d’altitude. Hibiscus, bougainvilliers, jasmin, sisals et quelques solitaires dragonniers foisonnent sur le plateau gorgé d’humidité.

Nova Sintra
Nova Sintra
L’eau principale du Cap Vert en vente « Trindade »
Première fois que je vois un âne monté.
Faja d’Agua
Seul restaurant de Faja d’Agua, où tout le monde se retrouve en soirée « Bar Coqueiro »
Une anecdote, ce chien « Jack » m’a suivi toute ma journée de randonnée, c’est le chien de chez Kaza di Zaza, parait qu’il fait cela avec la plupart des touristes 🙂

Logement Casa di Zaza à la Robinson Cruzoé (pas d’autres endroits pour dormir là), remettez mon bonjour à mes hôtes néerlandais qui tienne ce logement depuis 2012 (Erick Mulder and Marijke Katsburg).

Départ le mardi 12 novembre pour Praia à 8h00, du port de Furna.
Liberdadi, en route pour l’île de Santiago.

Fogo

Fogo est une île située dans le sud de l’archipel et se situe à l’ouest de l’île de Santiago.

Vue de Fogo et son volcan de l’avion
Aérodrome Sao Filipe, compagnie Binter
Aérodromo de Sao Filipe

On décrit Fogo, ainsi : Volcan majestueux, plages de sables noir, ce serait l’île la plus insolite de l’archipel !

Et serait même une des plus belles îles avec Santo Antão.

De plus São Felipe regorgerait de places charmantes et de plages magnifiques, à vérifier sur place 🙂

Montée vers Cha de Caldeiras par une route sinueuse
Parque natural do Fogo, on voit des traces à ce niveau de l’éruption de 1951
L’objectif de demain en vue, le Pico Fogo à 2829 mètres

Le volcan qui domine l’île, le Pico do Fogo, est un volcan actif. Sa dernière éruption remonte à fin 2014, début 2015.

Son altitude de 2829 mètres en fait le plus haut sommet de l’archipel du Cap-Vert.

Sur ses pentes est produit le vin de Fogo, unique vin produit sur l’archipel du Cap Vert de nos jours.

Logement pour deux nuits à Chã das Caldeiras, au cœur du cratère volcanique Chez Mariza, pas mal du tout comme logement.

Complexe qui tourne, beaucoup de chambres, dont 7 jolis bungalows bien pensés.

Jolis bungalows, construit avec de la lave de la dernière éruption…
Route tracée dans la lave d’anciennes éruptions.
Route barrée à la dernière éruption de 2014.
Montée vers le petit Pico.
Paysage improbable.
Vue sommet du petit pico, on peut remarquer la route coupée par la lave de la dernière éruption et une nouvelle route refaire dans le fond.

Le chauffeur nous dépose versant Est du volcan , on démarre doucement (un échauffement pour demain) par l’ascension du Petit Pico (2h30 de marche).

Deux petits villages Portela et Bangaeira ont été quasi totalement détruits lors de la dernière éruption, comme d’ailleurs la route pour y accéder.

Voilà, ce qui reste de la plupart des maisons ensevelies sous la laves.

Avant : photographie du village de Bangaeira avant l’éruption.
Après : photographie de la situation actuelle, suite à l’éruption de 2014.

Ils se sont adaptés aux circonstances, en reconstruisant vaille que vaille.

Malgré tout cela, la nature reprend place, comme l’atteste ces vignes et ces fleurs au pied du volcan.

Jour J, le jeudi 7 novembre 2019, ascension du Pico Fogo avec guide, Elios, en fait le frère de Mariza, donc c’est en famille que l’on s’occupe des touristes guide qui parle bien français et est bien sympathique (lopeselios845@gmail.com)

Départ à la frontale vers 6 heures du matin.

Le soleil se lève à notre départ du village.


Temps de marche prévu, 6 heures 30 avec un dénivelé + 1100 mètres // Dénivelé – 1100 mètres

Notre objectif, le sommet du Pico Fogo se dessine à l’horizon, 1100 mètres de dénivelés nous attendent.
L’ombre du volcan qui couvre le petit village où l’on loge.
Vue nuageuse vers l’ouest.
Le sommet se rapproche à nous.
Vue incroyable.
L’ascension est possible par le versant nord, grâce à ces pierres.
Derniers efforts pour le sommet.
On y est, superbe vue!
Vue du cratère encore actif.
Descente versant sud avec vue sur le petit Pico.
Il n’y plus qu’à se laisser glisser!

Vendredi 8 novembre 2019

Descente vers Mosteiros puis retour à São Filipe, Ribeira Ilhéu São Filipe
Descente du volcan à la mer, forêts d’eucalyptus et de mimosas, orangeraies et caféiers.

Un arbre courageux qui a survécu à l’éruption de 2014, la lave s’est juste arrêtée à son pied.
Entrée dans les nuages, lors de notre descente vers Mosteiros.

Tout autre décor dans la luxuriante descente du « Perimetro florestal de Monte-Velha », 200 escudos à donner à un garde à l’entrée du périmètre.

Végétation luxuriante, descente du volcan vers Mosteiros.
La bourgade de Mosteiros se découvre au bord de l’océan.

De Mosteiros, on a eu un transfert par la route côtière pour São Filipe. Les bagages ont été transférés directement de Bangadeira à São Filipe, belle organisation irréprochable de Nobai (Notre relai sur place).

Hébergement Hotel Residencial Savana à São Filipe, hôtel pas mal avec petite piscine.

Restaurant délicieux juste à côté « Pipi’s Guest house », cuisine sénégalaise typique et il y a moyen d’y loger aussi.

Pas mal aussi, à quelques pas de l’hotel Residencial Savana, la Casa Colonial du Zebra Corner restaurant.

De Sao Filipe, coucher de soleil sur l’île de Brava
Paroquia Nuestra Conceicao (Sao Filipe)
Fresque murale Sao Filipe

Mindelo (Sao Vicente)

Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, est censée offrir un bon aperçu de la culture cap-verdienne, au carrefour des cultures portugaises, africaines et brésiliennes.

Arrivée de Santa Antao le lundi 4 novembre en ferry à 18H, logement comme la première nuit à Residencial Jenny, près du port.

Port de Mindelo
Plage de Mindelo

La musique capverdiennes et ses différentes composantes ont été popularisées dans le monde entier par la chanteuse Cesária Évora. Dès l’arrivée à l’aéroport, on sent que c’est une personne originaire de Mindelo, qui est importante aux yeux des Capverdiens.

Nous avons d’ailleurs eu droit à deux soirées où ses chansons ont été reprises. Repas très bon chez Loutchia, notre coup de cœur, c’est chez Elvis, bonne ambiance le soir.

Cesaria Evora, statue se trouvant à l’aéroport
Fresque de Cesaria sur des murs de Mindelo.
Près du mercado do peixhe, la tour de Belem, réplique de celle de Lisbonne.
Marché aux poissons
Mercado do peixhe
Dame au marché aux poissons
Mercado municipal
Mercado municipal
Baia das Gatas, aux alentours de Mindelo à 12 km
Baia das Gatas, on a fait du snorkeling dans cette zone protégée des courants marins, pas mal de poissons à voir!

Je n’ai personnellement pas apprécié outre mesure Mindelo, qui est une ville en pleine mutation avec des constructions anarchiques un peu partout. Ils sont en train de transformer le littoral autour du port.

L’attrait se trouvait plutôt en soirée, pas capitale culturelle du Cap Vert pour rien, beaucoup de petits concerts.

Santo Antao (Jour 4 et 5, Boucle d’Aguada-Ribeira Grande et Cruzinha Ponta do Sol)

Dimanche 3 novembre 2019

Boucle d’Aguada-Ribeira Grande

Transfert vers Ribeira Grande, on démarre de Figueral, un petit village où l’on loge.

Alentours de Figueral

Puis on remonte la vallée de Chã das Pedras, jusqu’à pénétrer dans le cirque reculé et sauvage d’Aguada, un paradis secret, où les hameaux perdus dans la montagne sont entourés de cultures en terrasse irriguées par un impressionnant ouvrage de canaux et de réservoirs.

En direction de Cha de Pedra
Des suites de montées et descentes, une des plus difficiles journées
On est censé arriver au niveau de la petite maison que l’on voit au sommet
Eric en plein effort
Toujours de superbes paysages pour nous faire rêver, malgré l’effort

Au milieu coule l’un des plus beaux torrents du Cap Vert, creusant une gorge profonde.

Arrêt dans des petits villages en chemin
Maisons colorées
Vue du village où l’on loge

Hébergement Chez Kika -Coculi
L’hébergement chez l’habitant , chez Kika, au cœur de la vallée de Ribeira Grande, salle de bain collective, sans eau chaude.

L’accueil personnalisé, chaleureux et l’excellente cuisine traditionnelle et familiale, c’est l’un des meilleurs repas jusqu’à présent!

Logement chez l’habitant exotique!

De plus ils font un alcool maison de fruit de papaye à casser la baraque!

En tout cas, les mots par les sourires et toute l’attention dont ils font preuve compensent le fait que nos hôtes ne parlent pas français.

Vue du logement!

Par contre, concert de coqs durant la nuit, c’était celui qui chantait le plus fort qui était censé gagner le concourt!.

Temps de marche : 6h00 de marche :

Dénivelé + : +750m // Dénivelé – : -750m

lundi 4 novembre 2019

Sentier côtier puis retour à Mindelo
Cruzinha Ponta do Sol
Transfert matinal par le col de Ribeira Grande pour rejoindre la vallée de Garça et le village de Cruzinha.

Cruzinha Ponta do Sol

De là on a continué sur le sentier côtier qui passe par le village abandonné de Zaranhas, le vallon verdoyant de Corvo puis enfin le village perché et coloré de Fontainhas avant de rejoindre Ponta do Sol.

Chemin bien balisé et agréable le long de l’océan.
Avec toujours en prime de jolis paysages
Super, on pouvait voir des tortues marines dans l’océan, pas évident à voir, il faut être attentif 🙂
Bien balisé, PR1 SARG, chemin de randonnées.
Village de Corvo
Au sens propre comme au figuré, un véritable chemin de croix entre Corvo et Fontainhas!
Toujours une vedette qui pose dans le paysage, cherchez la!
Punto do Sol se découvre à l’horizon.
Village de Fontainhas

Un chauffeur nous attend à Ponta do Sol pour nous déposer à Porto Novo en empruntant l’historique route pavée de Corda qui déroule ses pavés sur 36 kilomètres.

Vue du « Miradouro Borda de Cova », ancien cratère.

On prend le bateau de 17h pour Mindelo.

Temps de marche : environ 5 heures.

Dénivelé + : 500 // Dénivelé – : 500