Eh oui, c’est une belle découverte que ce village paisible sur la côte mexicaine qui longe la mer des Caraïbes, Puerto Morelos est l’opposé de Playa del Carmen.
Le village, la mangrove luxuriante et la barrière de corail colorée sont protégés contre le développement excessif.
Pas plus de trois étages au niveau construction.
Dans cette petite ville de la Riviera Maya, le grand air et la nature sont à l’honneur.
Et en plus finalement, on est qu’à 25 minutes de l’aéroport de Cancun.
Malecon de Puerto Morelos avec son phare de Pise.Une très belle découverte, certes la plage est peut être moins belle qu’à Playa del Carmen ou Tulum, j’en conviens, mais ici il y a une belle alchimie entre mexicains et touristes, c’est plus agréable.C’est la découverte du récif ici qui est à l’honneur et pas mal de bateaux sont prêts.Il y a moyen de profiter du moment présent sans être agglutiné l’un sur l’autre.Des zones d’ombre sous les palmiers.Le fameux phare de Pise.Coucher de soleil, belle lumière.
Un peu moins de clarté, mais quel bel effet.Le phare de Pise est illuminé.
Entre Cancun et Playa del Carmen, c’est une énigme Puerto Morelos, cet endroit tranquille cache sous ses eaux la deuxième plus longue barrière de corail au monde après la Grande Barrière de Corail en Australie!
On va aller voir cela de près en snorkeling.
Los PelicanosFameuse bête.On s’éloigne de Puerto MorelosComme le bateau ne pouvait approcher de trop près la barrière de corail, on devait nager pas mal du bateau pour la voir.
Beaucoup de poissons qui vivent en symbiose dans le corail, ceux-ci sont moins colorés qu’à Koh Phi Phi en Thaïlande ou Palawan aux Philippines, mais quand même pas mal.
Je confirme avec cette vue d’ensemble de Puerto Morelos, que cela reste un village avec peu de construction.La rue de mon hôtel, quand même de l’ambiance le soir, que demander de plus!Belle adresse Arte Popular Mexicana, Javier Rojo Gomez Mz 6-Lt 9 77580 Puerto Morelos « Cuatro Colibri« , pour vos derniers achats
Playa del Carmen est une station balnéaire, située sur le littoral de la mer des Caraïbes dans la péninsule du Yucatán. Appartenant à l’État du Quintana Roo, elle est connue pour ses plages bordées de palmiers et ses récifs de corail.
Elle a du Phuket de Thailande, avec toutes sortes d’animations, la voie piétonne de la Quinta Avenida (5e avenue) longe la plage.
Cela bouge, avec 1500 habitants en 1987 et près de 250000 aujourd’hui, cet ancien village de pêcheurs est devenu le cœur économique de la très touristique Riviera Maya.
Elle est jalonnée de boutiques et de restaurants en enfilade, la nuit, les bars décontractés et les boîtes de nuit abondent.
Playa del CarmenCalle 2, entre l’avenida 5 y 10, où se trouve mon logement, début d’après midi, pas encore trop de monde.ZocaloVoici l’avenida 5
Playa del Carmen by nightDes pubs à go goAmbiance surchauffée de nuit, du bruit de musique d’ambiance à mon hôtel jusqu’à 6h du matin…
Folklore touristiqueUne jolie galerie d’Arts.
Mais la vie continue et si on s’éloigne de la zone touristique, cela redevient vivable, comme ici le Palacio Municipal.
Un très beau étalage de fruits et légumes au niveau de l’Avenida 20.
Tulum est une ville située sur la côte caraïbe de la péninsule du Yucatan dans la Quintana Roo.
C’est une jolie petite cité maya, pas de pyramides imposantes comme chichen Itza, mais une forteresse (tulum en maya), d’où les Mayas assistèrent, interloqués, à l’arrivée des 1ère caravelles espagnoles en 1518.
C’est aussi une plage de sable blanc poudreux, qui se déroule longuement, comme une invitation sans fin à musarder et lézarder.
J’ai loué une journée un vélo pour faire pas mal de trucs dans les environs le mardi 7 décembre.
Plein sud le long de la plage, direction la réserve de Sian Ka’an.De la plénitude, rien que le chant des oiseaux.Des plages sans personnes, à la Robinson Cruzoé (excepté qu’à certains endroits, un peu trop de basura, déchets, dommage).La mer est proche des deux côtés, le côté gauche en venant de Tulum, de manière incompréhensible pour une réserve, est pour la plupart du temps privatisé. Par contre le côté droit reste intacte et après plus ou moins 5 km dans la réserve,j’ai découvert un endroit idyllique.Pas mal du tout et cela pour moi tout seul.Voilà la bête, un vrai vélo de compétition:-)La route était dans un état chaotique, si cela peut préserver cette zone à l’avenir, tant mieux (par contre si vous venez ici en voiture de location, bonne chance)…De belles découvertes.
Et une Cenote de plus, celle-ci est en surface et est très grande « Cenote de Yak Chen ».Et voici les plages paradisiaques de Tulum, malheureusement privatisée, il faut consommer pour un minimum de pesos pour y accéder, bienvenue à la puissance de l’argent qui donnerait des droits au dessus de tout.
Encore une autre plage privatisée, « Live Tulum hotel »Une vraie zone touristique.
Tulum est aussi connue pour ses vestiges très bien préservés d’une cité portuaire antique maya. Le bâtiment principal se compose d’une construction massive en pierre, appelée le Castillo (château).
Perché sur une falaise rocheuse, il domine la plage de sable blanc et la mer turquoise.
El Castillo de la zone archéologique de Tulum, le plus de cette zone est sa situation le long de la mer.Cela change des autres sites qui étaient toujours à l’intérieur des terres.
El Palacio del gran Segnor.Mirador historico.
Un habitant du site, qui a l’air sympa, on l’inviterait sans problème chez soi pour boire une Tequila ou un Mezcal, n’est ce pas?Si vous avez un problème de terrasse ou jardin chez vous, pensez à aménager une camionnette devant chez vous 🙂
Valladolid se trouve dans le nord de la péninsule de Yucatan, à 100 km tant de la côte du golfe du Mexique au nord que de la mer des Caraibes à l’est. Elle est située à 38 km à l’est de Chichen Itza et sera mon point de départ pour cette fameuse découverte, Valladolid se situe à 151 km au sud-est de Mérida et 152 km au sud-ouest de Cancun.
Le conquistador espagnol Francisco de Montejo fonda une ville à quelque distance de l’emplacement de l’actuelle Valladolid et lui donna le nom de la capitale de l’Espagne à cette époque, Valladolid. Les premiers colons espagnols souffrirent de l’humidité et des moustiques. Le 24 mars 1545, Valladolid fut reconstruite sur son site actuel, à l’emplacement d’une cité Maya nommée Saki’ ou Zaci-Val. Ses bâtiments furent démolis et leurs pierres utilisées comme matériaux de construction par les Espagnols. En 1546, les Mayas se révoltèrent, mais l’insurrection fut réprimée par les troupes espagnoles de Mérida.
Catedral de Valladolid, remarquez un arbre pousse sur un des clocher…
Chichen Itza, un must au MexiqueVoilà le somptueux Castillo, une référence, formée de 9 terrasses surmontée d’un temple, elle fut nommée ainsi par les espagnols, par son son aspect imposant.
Templo de los Guerreros
Plataforma de VenusTzompatli (mur des crânes), ce curieux mur symbolise de manière brutale les crânes des sacrifiés immolés aux dieux…
Merveilleux, mais que de monde, c’était un peu « Walt Disney », même les vendeurs autour parlaient de dollars.
Le jour suivant le 6 décembre tôt au matin, direction la Cenote de San Lorenzo Oxman, qui se trouve à environ 4 km de Valladolid au sud.
Moment d’exception, car je suis resté seul pendant au moins une demi heure à faire du snorkeling, puis la meute de touristes est arrivée
Merveilleux moment, j’avais l’impression que c’était un vide infini en dessous de moi.
Le conquistador Francisco de Montejo (fils), fonda le 6 janvier 1542 la ville de Mérida. Cette ville fut construite sur le site de la ville maya T’ho (également connue sous le nom de Ichcaanzihó ou « ville des cinq collines », en référence à cinq pyramides) et qui avait été un centre de la culture et d’activités maya depuis des siècles. Cette fondation marqua l’occupation définitive de la région par les Espagnols.
Les pierres sculptées mayas de l’ancienne T’ho ont été largement utilisées pour construire les bâtiments coloniaux espagnols qui sont abondants dans le centre-ville de Mérida, et sont visibles, par exemple, dans les murs de la principale cathédrale.
Mérida by night
Couple typique de MéridaOlor a lluvia, exposition Victor ArgaezExposition privée de Victor ArgaezPremier Cenote du voyage, celui de Sambula de PEBA, donc les Cenotes proviennent de deux facteurs, le premier est la chute d’un météorite qui a eu lieu au Yacatan, un diamètre de 10 km comme impact,en partie en mer et sur terre.
Cela s’est produit au niveau de Chicxulub, à 22 km au nord de Mérida, voici 65 millions d’années.
L’impact de ce bloc extraterrestre provoqua un dégagement de composés soufrés et un nuage de poussière qui obscurcit le ciel pendant plusieurs années, refroidissant le climat et faisant disparaitre les végétaux…et par extension, les herbivores et les fameux dinosaures.
Seules les oiseaux, les amphibiens, les petits mammifères et les insectes survécurent.
Au niveau des Cenotes le deuxième facteur est la fonte des glaces qui a remplit les cavités impactées, voir l’âge de glace qui a suivi la chute du météorite et la fonte de ces glaces.
Et oui, nous ne sommes pas extérieur à un autre cataclysme qui pourrait se produire à l’avenir où l’espèce humaine pourrait être menacée.
Entrée du Cenote, il y a trois types de Cenote, des souterrains, des semi-souterrains, comme celui-ci et ceux de surface qui sont en fait les plus anciens.Représentation folklorique du chaman, la chamane ou shaman, ce sont des personnes considérées par sa tribu ou son groupe comme l’intermédiaire ou l’intercesseur entre les humains et les esprits de la nature. Il a une perception du monde que l’on qualifie aujourd’hui d’holistique dans son sens commun ou animiste.
Visite de UXMALPiramide del Adivino, superbe!
Probablement construite vers la fin du VIe siècle.
Avec ses 35 mètres, elle est plus haute que celle de Chichén Itza.
C’est la première fois que j’ai l’impression de pouvoir voir des détails, comme ceux-ci.Relativement bien préservées.
Autres détails au niveau du Cuadrangulo de las Monjas.Gran Piramide, sommet à 32 mètres.Vue du Triangulo de las Monjas.
De retour à la superbe Piramide del Adivino, pour un détail important, la cavité que l’on aperçoit au milieu est due à des archéologues qui ont ainsi découvert 5 salles à l’intérieur de la Pyramide.Mani et son templo y ex convento Franciscano de San Miguel Arcangel.
Visite du Gran Museo del Mundo Maya.
Zone à influence MayaFamille typique mexicaineRostro alternoPostura de la noblezaAsiento de JaguarEt puis une bonne découverte, le carré de Liège est représenté à Mérida, ce café est tenu par un liégeois.On reconnait une partie de nos nombreuses bières belges.
Campeche (abrégé de San Francisco de Campeche) est la capitale de l’Etat du même nom. Sa population s’élevait à 220 389 habitants en 2010.
La ville historique, fortifiée au XVIIe siècle pour la protéger des attaques des pirates, est un bien inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l UNESCO.
Anciennement « San Francisco de Campeche ».
Première fois que je vois la mer au Mexique, au Mexique s’entend…
CampechePuerta Mar,Dans l’intérieur de la muraille, de belles maisons colonialesVue de la Puerta TierraLa cloche qu’il fallait activer pour sortir de la visite de la muraille.Muraille de CampechePuerta TierraAncienne muraille contre les pirates, encore bien conservée à certains endroitsCalle 59, « the place to be » à Campêche, bonne ambiance.Beaucoup d’animations à Campêche ce soir là.
Avant l’arrivée des conquistadors qui fondèrent la ville, la région est occupée par les Mayas depuis le Xième siècle. Cette zone en particulier est sous la domination de la cité d’Edzna située à 60 km de Campeche et édifiée par le peuple Itza (également fondateur de la cité de Chichén Itza).
Edzná a connu son apogée aux environs de l’an 1000.
Visite de la cité en collectivos tôt le matin, personne à mon arrivée, puis quelques personnes, dont une belge de Leuven et un couple de Mönchengladbach, ben quand on est pas nombreux on se parle tous, c’est la quantité qui fait que l’on perd en relation humaine.
Palenque est une ville située dans l’état du Chiapas au Mexique. A 220 km de San Cristóbal de las Casas et près de 900 km au sud de Mexico city. La ville se trouve sur le chemin entre Campeche dans la péninsule du Yucatan, et Villahermosa, la capitale de l’État de Tabasco.
C’est est une cité Maya qui se situe dans l’État mexicain du Chiapas, près du fleuve Usumacinta.
On passe de 2200 mètres à quasi au niveau de la mer, cela devient tropical!
Central square de Palenque.Central Square cool comme endroit.Il y a un quartier branché situé dans dans une zone boisée, « La Cagnada ».
Visite du 30 novembre, le site de Palenque, c’est l’un des sites les plus impressionnants de la culture Maya, comparée aux autres cités mayas, elle est de taille moyenne : bien plus petite que Tikal ou Copan, elle se distingue néanmoins par son patrimoine architectural et sculptural.
La zone découverte jusqu’en 2005 représente 2,5 km² mais on estime avoir exploré moins de 10 % de la superficie totale de la cité. Il reste encore plus de mille structures couvertes par la forêt.
En 1981, le site de Palenque fut désigné parc national. Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987.
Néanmoins, les bâtiments fouillés, à part le temple des Inscriptions, souffrent gravement du manque de moyens mis à disposition : absences de couvertures, infiltrations dues aux joints disloqués, déjections de chauves-souris mettent en péril leur pérennité.
Palenque est l’un des sites les plus riches du sud du Mexique, à la limite de la péninsule du Yucatan. Ce qui m’avait attiré, c’est des ruines qui se trouvent dans la nature, il y du Angkor, que j’avais adoré découvrir au Cambodge.
El Palacio, figurant jadis parmi les plus beaux édifices de la période maya classique, le palais de Palenque était à l’état de ruines recouvertes de végétation quand il fut photographié par l’explorateur Alfred Maudslay, il y a plus d’un siècle.Templo del Sol.Détails du Templo del Sol.Gruppo NorteTemplo de la Cruz Foliada, à la limite ouest du site en face du temple du soleil.
Des zones restent à explorer, la nature ayant repris ses droits.
Le site de Palenque, c’est une question de famille, en 600, il connait son apogée, sous le très long règne du roi Pacal, mort à plus de 80 ans.
Le fils de Pacal, Chan Bahlum (Jaguar-Serpent), poursuivit l’œuvre de son père.
Palenque s’éteignit à la fin du Xe siècles pour des raisons encore mystérieuse et disparut durant presque 8 siècles aux yeux des hommes et du monde!
Cascade qui se trouve sur le site de Palenque, vue du Puente Murciélagos.En tout cas, la Pyramide des inscriptions est mon coup de cœur jusqu’à présent, elle est somptueuse.Impressionnant n’est ce pas?
Puis visite plus nature, c’est tropical ici!
Cascade Misol Ha.Misol HaAgua Azul en vaut vraiment la peine.Agua Azul
San Cristóbal de Las Casas est une ville du Chiapas. C’est l’une des premières villes construites en Amérique continentale, fondé en 1528.
Elle a été capitale de la province du Chiapas depuis l’époque coloniale jusqu’au début du porfiriato. Le pouvoir régional quitta alors la ville pour passer à Tuxtla Gutiérrez, ce qui fit naître une rivalité entre les deux villes, finalement remportée par Tuxtla.
San Cristóbal de Las Casas est considérée par beaucoup comme la capitale culturelle du Chiapas.
La population était 158 227 habitants, au dernier recensement de 2010.
San Cristóbal de Las Casas est située à 2 120 m d’ altitude, il y fait plutôt froid en soirée.
Elle est située à 56 km de Tuxtla Gutiérrez.
Arrivée à San Cristobal après un trajet de nuit de 12 heures depuis Oaxaca, compagnie OCC, heureusement le trajet le plus long de mon voyage à ce niveau.Vue de la cour intérieure de mon hôtel « La Tozi », adresse fournie par Pierre, je lui remercie.Carte du Chiapas, tout proche du Guatemala.Graphisme un peu partout, ici sur le Zocola.
Il y a un très beau Mercado de Artesaneas. Ce très grand marché est fréquenté par des indiens de toute la région, il est fort coloré!Iglesia de Santo Domingo au nord de San Cristobal.J’ai trouvé San Cristobal très authentique, beaucoup de descendant Maya viennent vendre leurs produits artisanaux, par contre très touristique, un tourisme particulier, assez routard.
Toujours ce graphisme omniprésent typique.San Cristobal, vue aérienneCentro culltural de los Altos, conjugué au centro de Textiles Mundo Maya, près de l’Iglesia Santo DomingoDiosa de « los suicidas », porque se presenta con una cuerda alrededor del cuello (déesse des suicidés, parce qu’elle se présente avec une corde autour du cou).
On est dans une zone où la révolte Zapatistes Indiennes a eu lieu en 1994, suite à l’accord de libre échange Alena avec les voisins du Nord du Mexique (USA et Canada), le Chiapas est fière de ses origines Indiennes.
Cette révolte se réfère à Emiliana Zapata Salazar, personnage haut en couleur de la révolution mexicaine.
D’ailleurs Emiliano Zapata Salazar est toujours recherché activement depuis 1911 🙂
L’État de Oaxaca est situé dans le Sud du pays, dans les montagnes et vallées de la Sierra Madre. Il tire son nom de sa capitale et ville principale : Oaxaca de Juarez (prononcer « GUARACA », je sais cela n’a rien à avoir, faut pas essayer de comprendre…). Sa frontière sud donne sur l’Océan pacifique et la station balnéaire de Puerto Escondito, qui a beaucoup de succès vis à vis des touristes rencontrés sur place qui s’y rendaient.
L’État de Oaxaca occupe une superficie de 95 364 km² (soit trois fois la Belgique) et constitue le cinquième plus grand État du pays.
ZocaloDe jolies terrasses pour boire un verre et cela se sait même dans l’au delà…De belles maisons coloniales.Le matin, « el mejor café del sureste de Mexico »!Mercado 20 Noviembre en face de mon logement.Oaxaca, vue de nuit.
Le 26 novembre est consacré à Monte Alban, peuplé jusqu’à 900 DC par les Zapoteco, oublié par après et même des espagnols, c’est un certain Alfonso Caso qui a découvert le site, ll est connu pour avoir dirigé des fouilles à Monte Albán entre 1931 et 1943 ; il y mit au jour 176 tombes, dont l’une renfermait un trésor, la fameuse tombe 7 (exposé au musée d’ Oaxaca).
Entrée du site de Monte Alban – Oaxaca, avec son musée.Manifestement, ces deux là attendent depuis longtemps d’entrer sur le site…Monte Alban, Gran Plaza, vue du nord.
Galleria de los Danzantes, ici le danseur semble plutôt souffrir et remarquez la représentation de ses viscères (500-100 AC).Gran Plaza, vue du sud (Plataforma sur)La Ville d’Oaxaca se dévoile au lointain
Taller de Artesanias, Paula Sanchez, fait avec du bois de Copal.
Pita Wild C. « Serenata 2019 », Arte Galeria.Nombreux Mercado
Beaucoup de Mezcal à boire ou à ramener en souvenir
Mariage de Lulu et Gonzalo, au hasard d’une promenade à Oaxaca, les imprévus de voyage!
Puebla, officiellement Heroica Puebla de Zaragoza, est la capitale de l’État de Puebla, au Mexique.
La ville est également connue sous le nom de Puebla de los Ángeles.
Elle est située à 110 km au sud-est de Mexico. Elle se trouve à 2 160 m d’altitude, dans une vallée entourée des volcans Popocatepetl, Iztaccíhuatl à l’ouest et La Malinche au nord.
Le centre de la ville est constitué de maisons de l’époque coloniale. Sa population est de plus de 1 539 819 habitants (2010) et de plus de 2 millions dans l’agglomération, ce qui en fait la quatrième plus grande ville du Mexique.
Très jolie place centrale, Zocola.
Puebla
Galleria Mercado « La Victoria »
Exposition graphique Mexicaine, le sujet de la mort n’est pas tabou, voir dia de la Muerte.
La familla Dominguez, Isabel Tello.
Tenochtitlan de Marco, « vi morir la revolucion Mexicana » (2019)
Puis direction la musée Amparo.
Mujer embarazada con decoracion geometrica (400-100 AC)
Quetzal con virgula de canto, fragmento de pintura mural, Teotihuacana (200-600 DC)
Respaldo de trono con un soberano, un cortesano y una deidad en el centro Maya (600-900 DC)
Zocalo de Puebla
En route pour Oaxaca, 5 heures de trajet en bus, de beaux paysages mi parcours.