Cidade Velha/Praia (Santiago)

Cidade Velha (« vieille ville » en portugais), ou tout simplement Sidadi en créole du Cap-Vert, est située à 15 km de Praia sur l’île de Santiago.

Siège de la municipalité de Ribeira Grande.

Convento Guest house, logement dans un ancien couvent via AirBnb.
Maisons anciennes colorées
Restaurants en bord de mer

Le Pilori, construit en marbre blanc au début du XVIe siècles, en plein cœur de Cidade Velha face à la mer, les esclaves rebelles étaient ligotés au pilori et publiquement punis.

A liège, on a le perron symbole des libertés Liégeoises, ici c’est le Pilori, symbole de l’esclavagisme, bien moins valorisant.

La casa velha à Cidade Velha, une des plus ancienne maison je suppose.

La plus vieille colonie du pays, elle fut autrefois la capitale du Cap-Vert. D’abord appelée Ribeira Grande, elle a été rebaptisée Cidade Velha, afin d’éviter toute confusion avec la ville de Ribeira Grande sur l’île de Santo Antao.

Elle a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2009.

Praia (« plage » en portugais) est la plus grande ville ainsi que la capitale du Cap-Vert.

C’est à seulement 15 km de Cidade Velha, mais c’est tout autre chose.

Première soirée, j’ose m’aventurer au Plateau, mais tant de personnes m’ayant prévenu de me méfier de Praia, j’y vais en début de soirée, en prenant toutes les précautions voulues.

Praia comptait environ 124 661 habitants en 2008.

Le plateau porte bien son nom, c’est en effet un promontoire qui surplombe la ville.
Vue du Plateau, plages et l’île de Santa Maria (Ilheu Santa Maria), en cours d’être reliée au continent par un pont, complexe touristique qui se crée financé par la Chine, si j’ai bien compris.
Plaza Alexandre Albuquerque (Plateau)
Piétonnier, 12 de Septembro (Plateau)
Marché du Plateau
Bien plus pittoresque, le marché de Socupina.

C’est au marché de Socupina que se trouve tous les « aluguer », comptez 500 escudos pour Tarrafal et 100 escudos pour Cidade Velha (1 euro = 110 Escudos).

Dans le quartier de mon logement, Achada S. Antonio, restaurant très connu, le « Casa Benfica ».

A noter, la rencontre avec Idriss, qui m’a appris beaucoup de choses sur son pays d’origine, l’Algérie.

C’est une personne érudite et attachante, il tient un petit restaurant pas cher et bon à Achada S. Antonio, « Ché Bar », près de mon logement à Praia.

Un super appartement à 30€ la nuit, Apto T1 Capital, Achada Santo Antonio, Rua Treze de Janeiro Predio Branco IFH loué par booking.com, réception parfaite pour la remise des clefs de la charmante Afrozina.

Tarrafal (Santiago)

Tarrafal est une localité située au nord de l’île de Santiago, près du village de Assomada. Siège de la municipalité (concelho) de Tarrafal, c’est une « ville » (cidade) avec un statut spécifique conféré automatiquement à tous les sièges de municipalités depuis peu, en 2010.

Plage de Tarrafal
Logement Sol y Luna, à quelques centaines de mètres d’une petite plage (Praia do mar de Baixo), accueil tip top, petit déjeuner face à la mer via AirBnb.
Jolie plage de Tarrafal où les Cap-Verdiens s’adonnent à leurs sports en toute décontraction.
Nombreuses barques de pêcheurs.
Fresque murale.

Le mercredi 13 novembre, je m’associe avec deux Valeureux Liégeois, rencontre très chouette de voyage, Aurélie et Olivier (on s’était déjà croisé au sommet du Pico Fogo et à Sao Filipe!).

Place à une belle randonnée de plus de sept heures, le « Monte Graciosa » qui culmine à 645 mètres avec une superbe vue sur Tarrafal et Chao Bom.

Début de la randonnée, passage par des zones privées tenues par des agriculteurs locaux.
Je vous présente Aurélie et Olivier, super sympa!!
En prenant de la hauteur, Tarrafal se découvre sous un autre angle.
Edmilson, notre guide, il parlait super bien français, en plus il est très sympathique, ce qui ne gâche rien (RuralTours).
Quasi de l’escalade à certains endroits
Tarrafal se découvre du sommet
En chemin, petite araignée sympa:-)

À 2 km au Sud, près du village de Chao Bom, se trouve le terrible camp de Tarrafal, ouvert en 1937 et fermé en 1974 à la suite de la Révolution des œillets.

Au début ce camp servait à emprisonner les Portugais contestataires du régime de Salazar à l’époque du franquisme Espagnol.

Puis ce camp s’est orienté à mater les contestataires du colonialisme Portugais, c’est à dire, des opposants venus de Guinée, d’Angola et du Cap Vert.

Camp de Tarrafal
Un jeune pêcheur Cap-Verdien pose sur la plage de Tarrafal avec sa prise poisson, un thon plutôt bien fourni.
Coucher de soleil sur Tarrafal.

Randonnée à la « Serra Malagueta » au menu, fait avec un guide de mon logement (Ravy Vaz ; vazravy@gmail.com)

Serra Malagueta
Jolies chenilles (plus esthétique qu’une araignée vous en conviendrez 🙂

Juste à côté de Tarrafal, le village de Chao Bom, quelques belles photos à faire, endroit très authentique.

Du snorkeling se fait en toute sécurité au King Fischer Village, matériel à louer à 500 escudos (5 euros) au Scuba Dive Center.

Plage de Tarrafal