Manila

Deuxième vol avec Cebu Airlines, du petit aéroport de Caticlan sur la pointe nord de Pasay (très proche de Boracay) pour Manila
Dernière vue de la majestueuse Boracay
Arrivée à Manila, un autre décor, vous en conviendrez:-)

Manila ne m’avait pas vraiment plu en 2018, mais c’est la plaque tournante du voyage pour les vols internationaux.

Logement au 44ième de la « Birch Tower » près du Mall Robinsons à Ermita, avec une vue incroyable
Makati le quartier des expatriés bien cosy, se trouve au fond de la photo, plein sud
Même photo de nuit, vraiment impressionnant, une première pour moi de loger si haut excepté au Népal au camp de base de l’Everest, mais c’est un autre contexte 🙂
Robinsons Mall, on y trouve de tout sur 5 étages
Du nouveau depuis mon séjour de 2018, la « Manila Baywalk Dolomite Beach » a été crée, travaux de 2019 à mai 2022, comme l’indique le nom, c’est pas du sable mais de la dolomite concassée, 500 mètres de plage qui sont cent fois mieux de ce qui avait en 2018, mais cela ne vaut pas Boracay:-)
Puerta Real « Intramuros », même si je connaissais de 2018, c’est trop chouette l’Intramuros
Là aussi vis à vis de 2018, j’ai l’impression que cela a bougé en bien, création d’un marché de nuit
Pavage de rue refait.
Les belles maisons, vestiges coloniales espagnol, ici Barbaras
Casa Manila
Intérieur de la Casa Manila devenu un musée

Manila a changé en bien je trouve en 5 ans, la pauvreté est malheureusement toujours bien présente, mais pas besoins d’aller là pour la côtoyer, des gens qui dorment dans la rue, on en a malheureusement en Belgique aussi avec le froid en prime.

Petit rappel historique des trois années d’invasion Japonaise…

Intramuros, bombardement Japonais du 29 décembre 1941
L’Intramuros a été particulièrement touché par l’invasion Japonaise de 1942
Lors de l’invasion Japonaise, une monnaie avait été crée, mais celle-ci n’était pas acceptée par les Philippins qui l’appelait « Mickey Mouse money », tant cela faisait jeu de billets de jeu de Monopoly;
Reddition Japonaise le 2 septembre 1945
Cathédrale de Manila « Intramuros »
Manila Cathedral
Cette Cathédrale a été 8 fois refaite, après tremblement de terre, incendie et ici bombardement Japonais
Manila Cathedral en 1852 sous étendard espagnol
Ici des vestiges du Fort de Santiago avec en arrière plan la modernité qui se place, gratte ciel en construction de plus en plus haut
Vestige Fort Santiago
Détails d’une porte d’accès au Fort Santiago
Visite d’un musée au Fort Santiago en hommage à José Rizal (1861-1896), personnage qui a forgé l’identité nationale des Philippins et qui a été exécuté par les espagnols en 1896.
Reproduction de l’exécution de José Rizal (Rizal Park)
Remedios Circle
Belle balade à faire sur l’Harbour Square
Le transport public local, fameux engins…
Superbe « Pension inn », cela fait rêver de loger là 🙂
Photo prise du sommet de mon logement du 50ième de la « Birch Tower »
Toujours du 50ième, mais là c’est le côté nord-est que je ne vois pas de mon studio du 44ième.
Ici le nord, avec la zone verte du Rizal Park, Intramuros et le port également au fond
Rizal Park le Central park de Manila
Rizal Park

Boracay (Panay)

Journée de transfert ce 27 novembre de Guimaras à Boracay, la plage de 4 km de sable blanc me fait de l’œil.

Mais avant cela de nouveau navette fluviale jusqu’à Iollo, taxi jusqu’à la station de bus Ceres et puis 6 heures de trajet pour arriver à Caticlan, qui est le point d’entrée de Boracay, de nouveau navette fluviale.

Prise en charge à Caticlan des touristes

A noter que l’on sent que l’on est dans l’antre du tourisme de masse, dès les 800 pesos Philippins demandé comme taxe environnemental (15 euros), inclus les transfert pour arriver à votre hôtel.

A l’arrivée, première vue de Boracay, plutôt bon signe 🙂
Première photo coucher de soleil à mon arrivée à White Beach
Le 28 novembre, découverte de Barocay, sympa cette promenade sans béton, une bande de sable qui sert de chemin entre la mer et les cafés/restaurant.

Boracay est une petite île au centre des Philippines. Elle est célèbre pour ses complexes touristiques et ses plages. Le long de la côte ouest, la plage de White Beach a pour toile de fond des palmiers, des bars et des restaurants. Sur la côte est, des vents puissants font de la plage de Bulabog Beach un spot idéal pour les sports aquatiques. À proximité, la passerelle d’observation sur le mont Luho offre une vue panoramique sur l’île. Au large, les récifs de corail et les épaves abritent de nombreuses espèces de vie marine

Tout juste longue de 7 km, pour une largeur de 500 mètres en son milieu. La minuscule Boracay s’est affirmée comme le site n°1 des Philippines. Au cœur de effervescence locale trône White Beach, une idyllique bande de sable de 4 km de long

White Beach
Les 4 km de White Beach sont divisés en trois zones, les stations, ici la zone 1 avec la petite île de Boracay Island en toile de fond.
Les restaurants/cafés sont derrière une bande de cocotier
Là on est à l’extrême nord de White Beacn au niveau d’un superbe hôtel de luxe, « The Lind Boracay« 
On quitte la White Beach, en continuant de longer la mer, voici la Diniwid Beach
Moins longue, moins belle, mais un peu plus au calme
Coucher de soleil du 28 novembre, c’est bien connu en Belgique aussi 🙂
La suite
On se sent comme ensorcelé à voir cela…
Une dernière avant la route
Marché au poissons bien frais du jour, j’en ai mangé quasi tous les soirs
Côté est opposé à White Beach, Bulabog Beach où on peut faire du kite surfing, énormément de vent pour cela.
Kitesurfing lessons pour tous les niveaux
Boracay
Puka Beach à l’extrême nord de l’île
De nombreuses agences font une escale à Puka Beach « Island Hoping »
Puka Beach, un peu moins de monde, au niveau séjour sur place, plutôt croisière d’un jour
Merveilleux coucher de soleil
Cela à l’air chouette comme expérience, c’est tentant

En avril 2018 et jusqu’ novembre, Duterte avait pris la décision de fermer Boracay, décision radicale, mais visiblement nécessaire. Après six mois de fermeture, les magnifiques plages de sable blanc de l’île de Boracay. Tirant les leçons des méfaits du tourisme de masse, les autorités ont par ailleurs mis en place un quota de visiteurs, pour éviter que cette petite terre d’à peine 10 kilomètres carrés ne se retrouve de nouveau envahie. Parfois, 40 000 touristes y séjournaient en même temps !

Si l’activité a généré un milliard de dollars de chiffre d’affaires par an depuis plusieurs années avant cela, elle a aussi entraîné l’accumulation de montagnes de détritus dépassant largement les capacités d’assainissement, ainsi qu’une atmosphère de fête permanente dont les autorités, débordées, ne veulent plus.

Estimant que la surfréquentation avait transformé ce petit coin de paradis en « fosse septique », le président philippin, Rodrigo Duterte, avait donc ordonné en avril 2018 sa fermeture. L’idée était de permettre de nettoyer le site, de faire le ménage dans un développement hôtelier anarchique, ou encore de bâtir des unités de traitement des eaux usées.

A présent, l’île s’est dotée de nouvelles règles, comme une interdiction de fumer ou de boire de l’alcool sur ses plages de sable blanc, et des restrictions du nombre de touristes autorisés, et du nombre d’hôtels, alors que de grands travaux de rénovation sont en cours.

L’île n’aura plus le droit d’accueillir plus de 19 200 touristes en même temps (règle fixée à sa réouverture, faut voir maintenant), un quota que les autorités comptent faire respecter en contrôlant notamment l’offre hôtelière de l’île. Le gouvernement a également chassé du littoral cracheurs de feu, masseuses, vendeurs ambulants, chiens errants et même les bâtisseurs de châteaux de sable emblématiques de l’île (là j’en ai vu, tout le monde veut sa photo avec la date mentionnée du jour). Des constructions sauvages ont été rasées pour créer une servitude de passage de bord de mer large de 30 mètres.

Tous les sports nautiques, à l’exception de la natation, sont pour l’heure interdits et les trois casinos de l’île ont été fermés.

Près de 400 hôtels et restaurants accusés de violer les réglementations environnementales ont dû fermer. Les compagnies aériennes et les ferries ont dû réduire leur desserte de la zone. Les gigantesques fêtes de plage dites « Laboracay » organisées autour du 1er mai, qui attiraient des dizaines de milliers de personnes, appartiennent également au passé.

Dès la montée vers le mont Luho, de belles perspectives s’offrent
Toujours vers le Mont Luho
Perspective de plus en plus haute
On y est, mirador du mont Luho, vue sur Boracay
Vue Boracay de mont Luho
Vue de la pointe nord de Boracay du mont Luho
Décor d’un café au niveau de White Beach « Moi Raku »
Fallait que j’essaie, c’est super chouette le « sealing sunset »

Iloilo- Guimaras Island (Paney)

En route pour Bacolod au nord de l’île de Negros en camionnette bien remplie, 4 heures de route de Silapay à Bacolod. Puis ferry jusqu’à Iloilo.

Ferry de Bacolod à Iloilo en 1 heure avec OceanJet

Ici aux Philippines, on change d’île comme de chemise, me voici à Iloílo sur l’île de Panay, qui est une ville de plus ou moins 500.000 habitants, au centre de l’archipel des Philippines. Iloílo a été un centre historique agricole du pays, exportant du sucre, des bananes et du copra durant les périodes coloniales espagnoles et américaine

Une ville avec une configuration moderne, autre chose qu’à Cebu, de grandes artères éclairées.
Décor de Noël
Emblème de la ville
Vue du 5ième étage de mon logement.
Iloilo River
Transport en commun local
A l’intérieur du Jeepneys, entassés l’un sur l’autre, fallait bien que j’essaie 🙂
Beaucoup de circulation, mais c’est moins grave qu’à Cebu ou Manila
Arroyo Fountain de 1927
A son inauguration en 1927, les seins des dames n’étaient pas cachés, mais il y a eu une levée de bouclier des puritaines de l’époque pour les couvrir
Iloilo City
Une bonne sieste bien méritée dans son tricycle
Ruelle proche du port
Plaza Libertad, grande place à l’espagnole, où ils fait bon flâner
Eglise San José, plaza Libertad
Le China Town local
Casa Real et la fontaine Arroyo

20 minutes de ferry et me voilà, sur l’île de Guimaras.

L’ïle de Guimaras entre Panay et Negros

Bien que proche en bateau, la rurale Guimaras parait à des années lumières d’Iloilo.

Renommée pour ses mangues sucrées (j’ai même vu une pizza à la mangue qui était proposé, faut pas pousser bobonne dans les orties), l’île cache des routes sinueuses (idéales à moto), des rivières pittoresques, des îlots coralliens et une poignée de modestes ressorts.

Logement chez l’habitant au menu avec une location d’une mobylette pour faire le tour de l’île.

Vue de mon logement, chez Santiago (logement chez l’habitant), l’arrière de chez lui donne sur des Mangroves, ici à marée basse
Vue à l’arrière de mon logement à Guimaras, plutôt mangrove à Nueva Valencia
Puerto del Mar, Guimaras
Procession religieuse en ce dimanche 26 novembre, passage devant mon logement à Nueva Valencia (Guimaras)
Location d’une mobylette, stop à Guisi Beach, plus au sud de Guimaras
Route plutôt agréable en ce dimanche, un jour de la semaine, cela aurait été différent, je suppose, objectif tour de l’île de Guimaras en se dirigeant vers la pointe sud de l’île.
Beau vert, c’est vrai que l’on sort à peine de la saison des pluies
Sur la côte est de Guimaras, j’ai longé des plages pendant des kms, dont celle-ci
D’un côté les plages, de l’autre le relief du centre de l’île, pas mal (Monts Acdan, Boutoc…)

Un vaste parc éolien a été créé dans la partie orientale de l’île.

A l’est parc éolien, c’est vrai qu’il y avait beaucoup de vent
Parc éolien

Sugar Beach (Negros)

Trajet de 5 heures entre Dumaguete et Sipalay, à 21 km de Sipalay se trouve Sugar Beach.

Attention, rien qu’un bus de la compagnie Ceres fait le trajet direct, le bus est quotidien à 12h de Dumaguete, station de bus près du complexe commercial Robinson!

Du bus, on remarque mon appareil photo et on fait la pause

De nouveau de superbes paysages en trajet!

On approche de Sipalay, le soleil se couche et le spectacle devient incroyable.
Le soleil se réfléchit sur les rizières
Trop beau…
Les lumières changent au cours du trajet

La plage couleur sucre dorée est le rêve du touriste en quête de cocotiers, de bandeaux de sable et d’aventures hors des sentiers battus.

C’est un endroit à vivre à la Robinson Crusoé, si vous êtes du genre hyperactif autant optez pour un trek aux rizières Ifugao de Banaue comme je l’ai fait en 2018. Mais si l’idée d’allier farniente et baignade vous convient, que vous aimez lire, discuter et prendre l’apéro face au coucher du soleil psychédélique, alors vous ne vous ennuierez pas sur la Sugar Beach. Ni plages bondées ni eaux surpeuplées à déclarer.

Sugar beach
Sugar Beach
Sugar Beach, pas la même physionomie à marée haute ou basse comme ici.
Promenade à l’intérieur des terres
Nauhang Beach au sud de Sugar Beach
Nauhang Beach
5 filles en trois générations 🙂
Nauhang Beach, pêche en cours au filet
Big Banboo Beach Resort Sipalay, mon logement, qui est camouflé dans la nature et ne dénature en rien les lieux.
Le soleil commence à se coucher sur Sugar Beach, place au spectacle !
Coucher de soleil Sugar Beach
Sunset Sugar Beach
Sunset Sugar Beach
Sunset, Sugar Beach
Sunset Sugar Beach
Sunset Sugar Beach
Attention à l’effet psychédélique du coucher de soleil après quelques bières ou autres boissons alcoolisées 🙂

Dumaguete (Negros)

De Cebu à Dumaguete, c’est pas long trois heures de trajet, mais il y a de organisationnel.

D’abord de Moalboal (emplacement face au Jolibee, voir Bato qui sera indiqué également clairement sur le bus) arrivée à Bato en bus à environ 60 km au sud de Moalboal., durée : 1hrs 45.

Ceres Bus est l’opérateur principal de cette ligne. Vous pouvez facilement le repérer sur la route grâce à sa couleur jaune vif. Les bus Ceres passent toutes les 30 minutes environ. Un billet de bus non climatisé coûte 112 PHP (2 €), mais vous pouvez également prendre un bus climatisé pour un prix légèrement plus élevé.

Deuxièmement, tricycle ou une moto-taxi pour vous rendre au port de Lilo-an.

Puis ferry du port de Lilo-an, durée : 20 minutes, Coût : 130 PHP , traversée jusqu’à Sibulan, dans le Negros Oriental.

Port de Lilo-an
Parcours de Moalboal à Dumaguete de l’île de Cebu à Negros.

Les ferries à destination du port de Sibulan partent toutes les 1,5 heures de 04:30 à 22:30.Enfin, du port de Sibulan à Dumaguete par trycicle ou moto taxi, ouf…

Le centre-ville de Dumaguete se trouve à environs 7 km

Vue sur Cebu du port de Sibulan

Dumaguete est la capitale animée du Negros Oriental, située à quelques kilomètres de la pointe sud de Cebu. La ville est la maison de retraite préférée de nombreux expatriés en raison de son ambiance à la fois animée et décontractée. Elle est également connue sous le nom de « ville des gens doux », et quelques minutes en ville vous permettront de comprendre pourquoi.

Campanario de Dumeguette (de 1760).

Je me suis retrouvé dans un pub de retraités, du moins cela en avait l’air, malheureusement rien que de l’anglais entendu autour de moi, sinon, cela aurait pu être intéressant de voir pour un belge ou un français, comment se passe la retraite la bas.

En tant que camp de base le plus accessible pour les attractions voisines comme l’île d’Apo et Siquijor, les voyageurs se contentent souvent d’utiliser les ports de Dumaguete avant de se rendre à leur destination.

Son centre-ville se concentre le long du boulevard Rizal, belle promenade à faire que ce soit en journée ou en soirée.

Promenade du boulevard Rizal
Boulevard Rizal, superbe endroit pour flâner
Boulevard Rizal
Vestige du passé, Silliman Institute crée en 1901
Cathédrale Dumaguete
Marché public de Dumaguete
On fait de tout sur ce marché public
Ne croyez pas que je n’impose, c’est les personnes rencontrées qui veulent que je les prennent en photo, dès qu’ils voient mon appareil….
Valencia, petit marché
Valencia
Valencia, bananes à gogo
Valencia, superbes fleurs
Valencia, petit marché sympa
Valencia, vendeuse de fleurs
Valencia, petite bourgade avec des rues dégagées et fleuries
Randonnées à faire à Valencia, au pied du mont Talinis (1904 m), des sentiers mènent au sommet

Moalboal (Cebu)

Direction le terminal de Bus du sud de Cebu à la station » Southterminal ».

Ceres Bus

Cette compagnie propose des bus climatisés avec un bon confort, comptez 3h30 de trajet pour Moalboal.

Situé sur l’île de Cebu, le récif de l’île de Moalboal est un récif corallien sud-asiatique en bon état avec une richesse exceptionnelle de la faune et de la flore sous-marine. La vie dans les petits villages, où la nature est toujours luxuriante.

Tout d’abord, la route est tout simplement magnifique ! Mais aussi c’est une ambiance particulière ! Les Philippins prennent d’avantage ce bus et il y a de la vie.

Des vendeurs de bonbons, gâteaux ou cacahuètes montent dans le bus pendant qu’il roule et vous propose de tout !

Vue sur le trajet entre Cebu et Moalboal.

Attention Moalboal est en réalité une ville banale desservie par l’autoroute, c’est là que le bus vous dépose, rien à voir ici, faut prendre un tuk tuk local pour se rendre à Panagsama Beach!

Panagsama, littoral escarpé bordé de bars et de restaurants où l’on peut boire un verre au crépuscule en contemplant les eaux azur du détroit de Tagnon jusqu’aux collines de Negros que l’on voit en face.
Panagsama Beach
Crépuscule de Panagsama Beach
Municipality of Badian
Badian Beach
Badian Beach
Badian Beach
Badian Beach
Arrêt photo pendant le trajet scooter, pas mal 🙂
Toujours en chemin entre Moalboal et Kawasan
Petite promenade pour se rendre à Kawasan falls (une quinzaine de minutes)
Kawasan Falls (hauteur 14 mètres, profondeur 7 mètres)

A noter que la Kawasan falls sur Badian n’était accessible qu’au premier niveau, dommage, les deux autres niveaux étaient en rénovation dus à des inondations récentes. Comptez 25 km direction sud de Moalboal, en passant par Badian beach 🙂

Coucher de soleil Panagsama Beach, j’y reviens tous les soir 🙂
Panagsama Beach
Ambiance le soir Panagsama Beach

Journée pourrie le 16 novembre, c’est le côté changeant de novembre, le top aux Philippines, c’est à partir de décembre, parait qu’il y a un typhon dans l’océan pacifique qui a touché légèrement les Philippines…

Une location de mobylette est ce qu’il faut car les plages et les cascades se trouvent à des distances pas facile à pied, mais moins d’une heure en mobylette.

Il y a bien sur des tours organisés pour se rendre aux spots, question de choix

Prévoyez de la petite monnaie, il y a des taxes à payer au niveau environnemental et autres, voir parking mobylettes…..

canyoning possible que l’on peut organiser sur place.

Autre attraction, les bancs de sardines, à vrai dire c’est juste dans Moalboal, que vous les trouverez sur la petite plage au niveau du ponton jaune où il y a de nombreux bateaux amarrés. Il y a beaucoup de clubs de plongée tout le long et beaucoup de proposition snorkeling ou plongée pour les voir.

Pour un baptême de plongée ou pour passer son brevet PADI, on a l’embarras du choix.

C’est vraiment fou. Un mur entier de ces petits poissons ! Une sensation particulière !

Si vous n’avez pas de masque, pas de panique, tous les magasins vous en vendent ou même vous en louent pour une journée .

Au niveau « White Beach », c’est vraiment à côté de Moalboal, en scooter, vous n’êtes qu’à quelques kilomètres depuis Moalboal, facile à se garer, parking à payer.

White Beach, la plus grande plage à Moalboal.
C’est majestueux un palmier avec le ciel en toile de fond, n’est ce pas…

Son sable est blanc et son eau si turquoise ! 

De drôles de bestioles sont venues à moi sur la plage 🙂

Cebu City

Eh voilà 11 heures de vol d’Istanbul à Manila, une nuit à Manila, près de l’aéroport.

Arrivée à Manila, superbe coucher de soleil vécu de l’avion.

Aéroport Manila, la fameuse gaufre belge, quoi avec du corned beef, du poulet, du thon? J’ai pas osé gouter 🙂

Puis le matin suivant vol Manile-Cebu avec Cebu Airlines, un peu plus d’une heure de trajet.

Rien à redire de la compagnie Cebu Airlines

Cebu est une province des Philippines, dans la région des Visayas centrales, qui se compose de l’île de Cebu et de plus de 150 îles et îlots plus petits autour. Sa capitale portuaire florissante, Cebu, a conservé des monuments qui témoignent de son passé colonial espagnol du XVIe siècle, avec notamment la basilique de l’Enfant Saint et le fort de San Pedro, au profil triangulaire. Tops, une terrasse panoramique sur le mont Busay, offre une vue dégagée sur la ville.

Fuente Osmeña Circle, le sapin est déjà là pour Noël
Transport en commun, haut en couleur.
Carbon market, on peut y manger de tout, remarquez le « johnn Lemon » juice fruit ou le « black pearl », jeu de mots dans les noms des stands de nourritures et boissons.
Face au Carbon market.
Basilica Minore del Santo Nigno.
Basilica Minore del Santo Niño.
Intérieur de la Basilique
Belle cour intérieure de la Basilique

La basilique de l’Enfant-Saint est une basilique du XVIe siècle. Elle a été construite à l’endroit où une sculpture représentant l’Enfant Jésus et appelée Santo Niño  fut retrouvée par les explorateurs espagnols en 1565, après avoir été offerte par de Magellan à la reine de Cebu en 1521.

Relique de la Basilique apportée par Magelan en 1521 et retrouvée par Legazpi en 1565.

Fernand de Magellan est le premier Européen à visiter l’archipel le 16 mars 1521.

Cependant, le raja de Mactan refuse de se soumettre à son autorité. Et c’est ainsi que Magellan mourut, à peine engagé le combat contre les guerriers de Lapu-Lapu. Il n’en avait pas moins réussi son pari : rallier l’Asie via l’Amérique du Sud.
27 avril 1521 : ce jour-là, Fernand de Magellan meurt. Alors qu’il vient de sauter à pieds joints, depuis sa chaloupe, dans les eaux du lagon ceignant l’îlot de Mactan, une flèche empoisonnée l’atteint à la jambe. Afin de protéger la retraite de ses hommes, le « bon capitaine » résiste une heure encore aux assauts du poison et des Indiens, puis, blessé au visage par une lance, s’effondre. Ses compagnons d’armes, « le voyant mort », regagnent en toute hâte l’île voisine de Cebu, où les Espagnols ont établi leur camp quelques semaines auparavant.

Avant l’arrivée de Magellan, plusieurs royaumes et sultanats existaient aux Philippines, tels que le royaume bouddhiste de Butuan, les royaumes de Tondo et Maysapan, florissants depuis le X-ième siècle, ou les sultanats musulmans de Sulu, Maynila, Maguindanao et Lanao.

Ces divers royaumes atteignent une organisation politique et sociale complexe, et commercent avec la Chine, l’Inde, le Japon, la Thaïlande, le Vietnam et Java, mais aucun n’arrive à étendre son influence sur l’ensemble de l’archipel actuel des Philippines.

La colonisation espagnole commence avec l’arrivée de Miguel López de Legazpi en 1565, qui établit la colonie permanente de San Miguel sur l’île de Cebu. D’autres colonies sont ensuite implantées de plus en plus au nord, atteignant la baie de Manille sur l’île de Luzon en 1571. À Manille, les Espagnols construisent une nouvelle ville. Ils vont dominer l’archipel durant plus de trois siècles.

Trafic intense
Sortie du collège
Les générations se succèdent
Sortie de classe des rouges
Et blanc 🙂
École buissonnière ou déjà rentrés des cours pour faire du vélo?

Escale à Istanbul

J’écris ces lignes d’Istanbul où je fais une escale pour découvrir la cité anciennement grecque de Byzance qui a été créée vers 667 avant notre ère, au carrefour de l’Europe et de l’Asie. (en grec ancien : Βυζάντιον / Buzántion, en latin Byzantium), capitale de la Thrace, située à l’entrée du Bosphore, qui a été renommée Constantinople en 330 apr. J. -C. (l’empire romain d’occident).

Constantinople a été à la tête de l’Empire byzantin, puis de l’Empire ottoman, avant d’être nommée Istanbul en 1930, sous le règne d’Atatürk.

En effet Turkish Airlines, permettait ce stop sans supplément, donc autant en profiter.

Istanbul à cheval entre l’Europe et l’Asie, séparée par le détroit du Bosphore.

Officiellement 15,5 millions d’habitants.

Sa vieille ville reflète les influences culturelles des nombreux empires qui ont régné sur Istanbul. Dans le quartier de Sultanahmet, l’hippodrome en plein air datant de l’époque romaine a accueilli des courses de chars pendant plusieurs siècles, et des obélisques égyptiens sont toujours debout. L’emblématique musée byzantin Sainte-Sophie comprend un imposant dôme du VIe siècle et des mosaïques chrétiennes rares.

La mosquée bleue, mosquée du sultan Ahmet ou mosquée Sultanahmet est l’une des mosquées historiques d’Istanbul. Elle est notamment connue pour les céramiques à dominante bleue qui ornent les murs intérieurs, et lui ont valu son nom en Europe. Elle fut construite entre 1609 et 1616, sous le règne du sultan Ahmet Iᵉʳ.

Mosquée bleue
Détails intérieurs plafond de la mosquée bleue

Le Bosphore, en une balade sur ses deux rives citadines, à prolonger par une croisière vers la mer noire et une escapade sur les îles des Princes en mer de Marmara, si vous en avez le temps.

L’Istanbul moderne, en descendant de la place de Taksim au pont de Galata.

Istanbul moderne, quartier de Beyoglu
Mosquée de Dolmabahce
Ferry au nom de Peace boat avec l’annotation de « Stop killing Gaza »
Partie asiatique d’Istanbul
Véritable ballet à mouettes
Palais du Bosphore
Pont du Bosphore
Ancienne muraille – Rumeli Fortress

Topkapi (la porte du canon) fut, de la fin du XV au milieu du XIX, la résidence principale des sultans, depuis le règne du sultan Mehmet II (1451-1481), jusqu’à celui de sultan Mahmut II (1808-1839).

Le palais est construit sur l’emplacement de l’acropole de l’antique Byzance. Il domine la Corne d’Or, le Bosphore et la mer de Marmara.

Topkapi Palace (Entrée)
Topkapi (Armurerie)-Ottoman defence weapons
Topkapi (vêtements impériaux) – Sultan Abdulmecid’e (1839-1861)
Topkapi (Salle des trésors)- Emerald, Garnet, Ruby, Topaz stone, Sapphire, Diamond – tout cela c’est pour la série Lupin IV 🙂
Topkapi (vêtements impériaux) – Éventail
Topkapi (Le pavillon des reliques saintes) – footprint of prophet Muhammad

L’hippodrome de Constantinople, dans laquelle se déroulaient des courses de chars et d’autres manifestations.

Sa construction est commencée par l’empereur Septime Sévère dans la ville qui s’appelait encore Byzance, pour être achevée par Constantin Ier pour sa nouvelle capitale, Constantinople.

Il a été ensuite utilisé jusqu’à la fin du XIIe siècle, avant d’être partiellement incendié par les croisés en 1204. Aujourd’hui, les vestiges de l’hippodrome sont visibles sur la place du Sultan-Ahmet « Sultanahmet Meydanı », il ne reste plus que deux obélisques et la colonne Serpentine de Delphes.

Obelisk of Theodosius erected 390 AD (Hippodrome)
Détails (Hippodrome)

Sainte-Sophie (du grec Ἁγία Σοφία, Hagía Sophía, litt. « sagesse de dieu », « sagesse divine », nom repris en turc sous la forme Ayasofya) est une ancienne église devenue mosquée en 2020 sous Erdogan.

Elle est construite au IVe siècle, puis reconstruite bien plus grande au VIe siècle sous l’empereur byzantin Justinien, où elle acquiert sa forme actuelle. Souvent surnommée « la Grande Église », elle est le plus important monument de l »’architecture byzantine et demeure l’une des plus prestigieuses églises de la chrétienté jusqu’au XVe siècle.

Après la prise de Constantinople par les armées ottomanes en 1453, elle est convertie en mosquée sous le sultan Mehmet II, statut qu’elle conserve jusqu’à la fin de l’empire ottoman.

En 1934, elle perd son statut de lieu de culte pour devenir un musée, sur décision de Mustafa Kemal Atatürk, devenant l’un des musées les plus visités de la république de Turquie.

Puis le 10 juillet 2020, un décret du Conseil d’État turc décide sa réouverture au culte musulman comme mosquée, provoquant une vague de critiques internationales.

Sainte-Sophie est située sur une esplanade à la mesure de la gloire de l’ancienne Byzance inscrite en 1985 au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Sainte Sophie
Sainte Sophie
Sainte Sophie intérieur
Sainte Sophie
Sainte Sophie, des chérubins sont toujours présent au niveau des plafonds.

La Citerne Basilique, aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı, est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l’Empire byzantin, dont elle est l’un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd’hui à Istanbul.

Immense citerne longue de 140 mètres, large de 70 mètres et haute de 8 mètres.

Construite par l’empereur Justinien en 542 AD.

La citerne basilique
Beau spectacle au lumière changeante
Grand Bazaar
Que de couleurs, mouvements, odeurs, les sens sont en alerte.
Corne d’or, Mosquée Neuve (Yeni camii) et le Galata Koprusu (Pont de Galata)
La tour de Galata, dernier vestige de l’enceinte Génoise XIII

Tour de Galata
Istiklâl menant à la place Taksim
Place Taksim (Beyoglu)

Philippines 2023

Les Philippines qui étaient initialement prévues en mars 2020, le Covid est passé par là, j’ai dû annuler au dernier moment.

Les philippines m’avaient beaucoup plu, donc I am back!

Je ne veux pas commettre la même erreur qu’en 2018, donc pas de parcours marathon, je me concentre sur les Visayas.

Mon plan d’attaque, plutôt les Visayas occidentales, après avoir fait en 2018, Bohol et Siquijor :

Cebu City, Moalboal, Oslob (Cebu) ;

Dumaguete, Sugar Beach et Bacolod (Negros) ;

Iloilo City, Guimaras Island, Boracay (Panay).

Et Manile bien sur inévitable pour le vol retour.

Moins de trajets interminables en bus ou bateau, deux vols intérieurs avec Cebu Pacific air.

En 2018, vol avec KLM via Amsterdam et Taiwan, cette fois Turkish Airlines via Istanbul, incroyable comme les prix des avions ont explosés depuis la guerre en Ukraine, faut compter dans les 1000 euros!

Pour vous faire patienter, les dernières vidéos faite sur l’Indonésie.

Nusa Perida (Bali)
Borobudur (Java)
Volcan Bromo (Java)
Snorkeling à Amed (Bali)

Ressentis de voyage en Indonésie

Arrivée à Jakarta (Vol avec Qatar Airways, sans encombre, bonne compagnie, 6 heures de Bruxelles à Doha et 08 heures de Doha à Jakarta), la capitale est sans intérêt semble-t-il, vous pouvez vous débrouillez pour prendre une correspondance pour Yogyakarta de suite.

Vous pouvez aussi dormir sur place, il existe des hôtels proche du terminal 3 à l’arrivée.

Sachez que c’est facile de se déplacer entre terminaux avec le Skytrain qui fonctionne de 4 h 30 à 00 h 15 (départs toutes les 20 minutes), direction les terminaux 1 et 2 pour les vols domestiques).

Taxe de 500000 IDR à l’arrivée (1 € vaut plus ou moins 15000 IDR), donc dans les 35 euros, pas possible de payer autrement qu’en monnaie locale, donc obligé de prélever de l’argent à un distributeur présent proche des guichets.

A la douane, on surveille les arrivées au niveau alcool, pas plus d’un litre possible, j’ai vu une grande quantité d’alcool saisi, donc autant que vous soyez prévenu.

Pour le taxi pour se rendre de l’aéroport à Jakarta centre, pour faire simple, plus vous vous éloignez du terminal 3 de l’aéroport, moins il sera cher, je suis passé de 80€ à 20€, et encore parait que le prix normal c’est dans les 15€ 🙂

Comme moi, vous pouvez prendre le train à la Stasiun Gambir, mon logement pour une nuit qui se trouvait à 15 minutes à pied était bien placé (Notez qu’au niveau prix cela a varié de 20 à 30 euros avec souvent le petit déjeuner inclus, par nuit tout au long de mon séjour).

Mon logement : Paragon Wahid Hasyim, Jalan KH. Wahid Hasyim 29, Menteng
10340 Jakarta, Indonesia +62 21 3917070, bon hôtel à 15 minutes de Stasiun Gambir, petit déjeuner inclus.

Encore que j’ai vu qu’il existait des hôtels à la station même.

Stasiun Gambir pour le train vers Yogyakarta

Le train de la compagnie KAI, pris à 09h15, le site n’est pas en anglais, c’est un préposé de la gare qui a fait les démarches pour moi pour réserver pour le jour suivant (495000 IDR). Pour réserver à l’avance, il existe un site pas mal,tiket.com.

Superbe train, en qualité eksekutif, 7 heures de trajet pour Yogyakarta.

Yogyakarta (Java)

3 nuits à Yogyakarta, pas mal aurait mérité peut être une nuit de plus.

Borobudur
Pranbanan

Entre l’excursion pour Borobudur et Pranbanan, tout deux classés à l’UNESCO, il y a pas mal de truc à voir à Yogyakarta, comme le palais Kraton du sultan ou le musée Benteng Vredeburg.

Musée Benteng Vredeburg, ancienne monnaie sous le pouvoir néerlandais. Batavia est l’ancien nom de Jakarta.

Logement à l’hotel 1001 Malan, Sosrowijayan Wetan, Gt I/57, Gedongtengen, 55000 Yogyakarta, Indonesia (info@1001malamhotel.com).

Proche de la gare de Yogakarta, dans une petite ruelle paisible, pas de petit déjeuner inclus, mais on trouve facilement dans les alentours, chambre bien décorée qui donnait sur un patio bien agréable.

Souvenir à ramener que l’on ne trouvera peut être plus par après, les marionnettes Wayang.

Signification des différentes parties de la marionnettes Wayang, confectionnées en cuir finement ciselé et peint.

Bromo/Ljen (Java)

De nouveau un train jusqu’à Probolingo (7 heures de trajet), direction en camionnette vers le pied du volcan Bromo.

Pour une courte nuit à l’hôtel, Cemara Indah Hotel, Cemorolawang, Ngadisari, 67254 Bromo (info.cemaraindahhotel@gmail.com) avec vue impressionnante sur le Bromo, bon petit déjeuner en buffet pris après l’ascension.

Se lever à 2h du matin pour la découverte du Bromo (2329 m.) avec un superbe lever de soleil du mont Penanjakan qui surplombe à 2706 mètres.

Lever de soleil de Penanjakan
Vue du Penanjakan
Vue du volcan Bromo qui fume, celui de Semeru au loin (qui vient de rentrer en éruption ce 04 décembre 2022) et le Batok en premier plan.

L’hôtel est situé à plus ou moins une demi heure de marche du promontoire Penanjakan, soit on le fait à pied, soit de nombreux taxi moto vous attendent.

Cratère du volcan Bromo

Le jour suivant, c’est au tour du Volcan Ljen (Traduction cratère vert) avec une nuit à Banyuwangi préalable, superbe hotel, Makkota Plengkung, JI. Yos Sudarso n°218, Banyuwangi (admin@mahkotaplengkung.com), de nouveau départ à minuit de l’hôtel, l’objectif c’était les « blue flames » avec le lever de soleil en prime.

Une anecdote plutôt flippante, des ouvriers qui font l’extraction du souffre du volcan, ont poussés des cris d’alarmes à un moment donné, s’en est suivi un mouvement de panique, par expérience ils savent reconnaitre quand il y a production de gaz toxique.

Eh bien, c’était stressant, la remontée vers le bord du cratère, quasi en se bousculant n’est pas le moment le plus agréable de mon voyage…

En 2018, il s’est produit un incident similaire qui a provoqué l’hospitalisation d’une trentaine de personnes.

Émanations de gaz toxique du Ljen

Autant la nuit à Bromo qu’à Banyuwangi aurait mérité une nuit supplémentaires pour rendre l’expérience plus agréable (deux nuits d’affilées, se lever pendant la nuit, c’est hard).

C’est faisable par soi-même et cette autonomie m’aurait permis ces nuits supplémentaires.

Mais, personnellement, j’ai choisi l’option du tout organisé de Yogakarta jusqu’à Dempasar à Bali (+/- 2.000.000 IDR, 130 €) pour les différents transports, trains, taxi, bus, ferry et les deux nuits de logement), plus facile pour une personne seule, mais à plusieurs, je crois qu’il faut miser sur une autonomie.

Sosro Tour, très belle organisation, rien à redire, différentes formules d’après la qualité des chambres d’hôtel ou le confort du train par exemple, possible transfert jusqu’à Dempasar, contacts fréquents avec le responsable par Whatapps (+62 856-4359-4099), qui réagissait rapidement si nécessaire.

Mont Ljen

Kuta/Legian (Bali)

Arrivée à Dempasar, puis Kuta/Legian à Bali 4 nuits, un peu trop touristique à mon gout, trois nuits auraient suffit.

Logement à Easy Surf Camp, pas mal plutôt bien situé à l’écart, petit déjeuner pas inclus, mais possible sur place, piscine, pas mal comme endroit…

J’ai passé aussi une nuit supplémentaire, la quatrième à Kuta Beach, pas mal aussi, chambre moderne et bien confortable avec piscine sur le toit avec vue sur mer, un peu moins cher.

La plage de Seminiyak m’a semblé plus belle et moins bondé de touristes.

J’ai eu droit à une procession bouddhiste pour le coucher du soleil à cet endroit.

Jolie excursion vers l’île de Nusa Perida avec « El Rey » fast cruise, éviter les intermédiaires et contacter directement l’organisateur, vous aurez le choix entre 3 excursions possibles « Day Trip à 1150.000 IDR (Angel Billabong/Broken Beach/Kelinking Beach/Crystal Bay), Snorkeling Trips à 1.200.000 IDR, avec des spots pour du snorkeling pour finir aussi par Crystal Bay et puis Combination Trips à 1.400.000 en peu des deux (c’est des prix officiels, j’ai obtenu encore moins cher).

Angel Billabong
Broken Beach
Nusa Perida

J’ai constaté des commémorations et un lieu de recueillement, et oui 20 ans déjà, un terrible attentat a eu lieu à Kuta le 12 octobre 2002. Beaucoup de victimes, 202 personnes, dont 88 d’origine australiennes.

Déplacement de Kuta à Ubud, avec KURA-KURA en camionnette, confortable et ponctuel, départ de Beachwalk, complexe de magasins au centre de Kuta.

Ubud (Bali)

Logement à Ubud Dream, grande chambre, pas de petit déjeuner, mais cuisine commune ( chez l’habitant, trois chambres disponibles, logement le moins cher de mon voyage, +/- 12 euros la nuit).

Dans une ruelle à l’abri de toutes sources de bruit.

Monkey Forest à Ubud

Il y a tant de choses à voir à Ubud, c’est incroyable, il faut choisir entre les temples, les cascades, les rizières en terrasse, des spectacles de danses, etc…

Et en prime, il y a l’ascension du Mont Batur.

Lever de soleil, vue du Mont Batur

Donc 4 nuits est un strict minimum.

Lotus Pond Ubud
Joged Dance à « Lotus Pond Ubud »

Amed (Bali)

Logement à Amed Cafe & Hotel Kebun Wayan (4 nuits), un de mes meilleurs logements, j’ai loué un scooter là bas (4 euros la journée), excellent petit déjeuner buffet avec plage en face où il y a moyen de faire du snorkeling, les coraux sont déjà bien présent là (mais ils sont plus beaux un peu plus loin à la plage de Jemeluk.

Amed
Mont Agung (montagne suprême) qui surplombe Amed de ses 3142 mètres.

Direction le sud vers Lipah Beach et Japanese ship wreck point.

Direction le nord vers Tulamben et son Usat Liberty shripwreck.

Baptême de plongée à Tulamben
USAT Liberty Shripwreck

Des spots de snorkeling, mais surtout de la plongée sous-marines possibles, pour un baptême, c’est un chouette endroit.

Les épaves de bateaux de la deuxième guerre mondiale sont une motivation certaine pour la découverte plongée et/ou snorkeling, sans compter les merveilleux poissons de toutes les couleurs et les coraux.

Gili Trawangan (Lombok)

4 nuits à Gili Trawangan, un coup de cœur, c’est superbe de faire le tour de l’ile à pied, en vélo, c’est chaque fois des perspectives différentes.

Digne d’une carte postale
Bel endroit pour s’occuper de sa barbe, n’est ce pas?

Logement M’adisson Gilli, petite cahute au bord de la piscine, le bémol, la salle de bain à l’air libre, bonjour les moustiques, sinon petit déjeuner servit au niveau d’une petite terrasse personnelle.

L’excursion vers les deux autres îles avec du snorkeling est un incontournable aussi.

Je suppose qu’en juillet/août cela doit être invivable vis à vis du nombre de touristes, mais en novembre, rien à dire, pas de pluie à signaler 🙂

Kuta (Lombok)

4 nuits également, endroit encore préservé, des enfants jouent sur la plage, petits commerces locaux au niveau de la plage, on sent un côté authentique.

Coucher de soleil sur Kuta Beach

Mais cela change, le preuve du changement en cours, c’est le circuit de Mandalika qui vient de sortir de terre en 2021. Hasard complet, le grand prix du championnat du monde Superbike avait justement lieu le week-end de ma présence, sacre de Ducati avec l’espagnol Alvaro Bautista.

Circuit de Mandalika

Logement Family House hotel, un de mes moins bons logements du voyage, à éviter, j’ai découvert d’autres endroits en visite sur place par après qui aurait été vachement mieux, comme par exemple l’Aldi Bungalow, avec un resto vraiment chouette sur place.

Mon impression de voyage :

Java est chouette, mais trop de longs déplacements, c’est un peu éreintant.

Le temps a été pluvieux au début de mon voyage sur Java, encore un peu de pluie à Kuta/Legian sur Bali, puis plus rien le reste du voyage (pluie souvent en fin d’après midi).

Donc mi figues mi raisins au niveau choix de fin octobre, début novembre, sans oublier beaucoup moins de touristes, donc, à vous de voir.

Le côté musulman fort marqué à Java, voir devoir quasi se cacher pour boire une bière n’était personnellement pas un plus à mon niveau.

Bali est magique, en très peu de distance, on voit de si belles choses avec de petits déplacements et puis les Balinais sont vraiment ouverts à toi (l’Indouiste/Bouddhisme influencent cette ouverture, je suppose). Sans jugement de religion, bien sur, je ne me le permettrai pas.

Lombok est authentique avec des plages paradisiaques quasi que pour toi, et puis il y a le trekking du Mont Rinjani qui restera à faire si j’y retourne!

Mon vrai coup de cœur, c’est Lombok, qui est peut être le Bali d’il y a trente ans, ancien routard à vous de me répondre à cela?

Vivre avec son temps est devenu un peu plus difficile quand on voyage seul.

Les voyageurs sont maintenant tout au smartphone, ils préfèrent regarder les news sur leurs appareils que s’ouvrir aux autres, les temps changent et pas vraiment en bien, surtout pour une personne voyageant seule et qui apprécie les contacts et refaire le monde au grès d’une rencontre, comme je suis…

Nous avons du wifi, donc vous n’aurez pas besoin de vous parler l’un l’autre!
Mont Batur 1717 mètres

Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine… elle est mortelle!

Paulo Coelho