Rincon Del Mar

J’ai pris un minibus jusqu’à Santa Marta, puis de Santa Marta un bus de la compagnie Flamingos (pas fameux, un vrai omnibus, 5h30 de trajet au lieu de 4) en direction de Carthagène, au Terminal de transportes (grande et unique gare des bus à Carthagène), puis avec Expresso Boliviano à recommander un autre bus en direction de San Onofre de Carthagène – 40 000 COP par personne, soit 9€, plusieurs compagnies proposent ce même trajet. Comptez 2 heures de bus.

Ensuite, il reste environ 18 km avant d’atteindre Rincon Del Mar, et la route n’est pas goudronnée. Plusieurs options s’offrent à vous, moto taxi (sans casque), tuk tuk (ce que j’ai pris à 30000 COP) ou voiture classique…
Il s’agit d’une destination touristique assez “récente” finalement. Les hostels ont commencés à s’implanter récemment. Avant ça, il n’y avait même pas l’électricité dans le village. Ils n’ont toujours pas accès à l’eau courante d’ailleurs. Chaque maison est équipée d’une cuve souterraine que les habitants font remplir régulièrement.

On m’a expliqué que le 1er couple a avoir investi ici dans l’hôtellerie était des français, c’est pourquoi 90%des visiteurs de Rincon Del Mar sont français, ça fait tout drôle d’ailleurs. J’en ai rencontré beaucoup, ce qui n’était pas la cas jusqu’à présent. J’ai choisi cette destination, à la lecture de différents forum de routards, comme ils étaient francophone, voilà l’explication de mon choix pour terminer un peu plus cool mon voyage 🙂

Rincon del Mar qui devient ici Rincon del Frances 🙂

Rincon Del Mar a fait fureur car, avant ça, tous les touristes allaient à Tolù pour les excursions en mer et surtout visiter l’archipel de San Bernardo (à ne pas confondre avec celui de Rosario qui se trouve plutôt vers Baru). Mais le coût était bien plus élevé car cette ville était tout de même éloignée, les excursions coûtaient plus cher (car plus longues) et il fallait donc prévoir une enveloppe pour dormir sur les îles. Aujourd’hui, Rincon Del Mar est si proche de ces points d’intérêt qu’il est possible de réaliser les excursions à la journée, ce qui diminue fortement les coûts des activités.

Puisqu’il s’agit d’une destination balnéaire, les activités seront essentiellement tournées vers la mer: excursion en mer, snorkelling, pêche, découverte des îles alentours. Mais, ce joli village réserve d’autres surprises !

Principales activités à Rincon del Mar
Du foot, partout où c’est possible, ici au milieu d’une mangrove
Mon logement Blue Sea Hostal en bord de mer
Mon premier coucher de soleil à Rincon del Mar, estupendo!

De petites îles font face à Rincon Del Mar; il s’agit de l’archipel San Bernardo avec sa plus grande île Tintipan.

Trois iles au menu, Santa Cruz del Islote, Mucura, Tintipan.

L’excursion se déroule de 8h30 à 14h-15h et coûte 70 000 COP par personne – soit 15€.

Hôtel en pleine mer, là on est certain qu’on aura rien à faire à part lire 🙂
Il y a moyen de passer une nuit sur ces îles et même sur des petits hôtels en pleine mer, par exemple Isla La Gaviota
Quelques superbes vues
Pas mal 🙂

Santa cruz del Islote est un spot particulier en tant qu’ile la plus peuplée au monde.

Au large de la Colombie, dans l’archipel de San Bernardo, se trouve Santa Cruz del Islote, une île à peine plus grande qu’un terrain de foot, où vivent entre 800 et 1 000 personnes.

D’après les informations reçues sur place, il y aurait plus ou moins, 120 familles différentes qui vivent sur place, vaut mieux connaitre ses origines pour éviter la consanguinité 🙂

Santa Cruz del Islote se découvre au loin
Santa Cruz del Islote, l’île la plus peuplée au monde!
Santa Cruz del Islote

La légende raconte qu’il y a 150 ans, un groupe de pêcheurs aurait séjourné sur l’île Santa Cruz, car il était trop tard pour rentrer. Ils y passèrent la nuit et l’histoire dit que les hommes y on si bien dormi qu’ils décidèrent d’y rester. Pourtant, le carré de terre était nu. Pas un arbre, pas une habitation. Une grande étendue de terre au milieu des eaux turquoises de l’archipel de San Bernardo, au nord de la Colombie. Bien loin de l’effervescence actuelle. Beaucoup de touristes sur place lors de ma visite.

Ecole de Santa Cruz

Aujourd’hui, les habitations illégales s’entassent sur l’île, comme on peut le voir sur la vidéo du youtubeur Luisito Comunica. Les maisons sont construites les unes sur les autres, sans autorisation. Ici personne n’est vraiment propriétaire de son terrain. Chaque espace est utilisé. La densité de population est quatre fois plus importante qu’à Manhattan. Un Manhattan, sans eau courante, sans système d’égout, sans police, avec de l’électricité cinq heures par jour, avec un centre pour les soins basiques, une école, un restaurant, trois marchés, un hôtel (Hotel Santa cruz del Islote) et c’est tout.

Obligé de visiter en présence d’un guide, notez que l’on patauge dans de l’eau…
Santa Cruz
Pas d’électricité, ils utilisent un générateur

Ici, la principale source de revenus est la pêche, elle se fait principalement au harpon. Bien loin de la pêche industrielle, ce sont des petites barques qui quittent le port. Le tourisme est également une source importante de revenu pour l’île. En période de forte affluence, plusieurs bateaux vont et viennent sur l’île.

La seule attraction touristique, l’aquarium.

Ensuite Isla Mucura,

Isla Mucura, petite balade sur cette ‘île qui est plate et mesure environ 1 km de long sur 500 mètres de large. Le tiers de ces 30 hectares est occupé par l’hôtel Punta Faro.
Mucura Isla
De délicieux poisson au menu, ici langoustes
Belle communion de fratrie sur Isla Mucura, où une petite communauté vit sur place

Dernière île, Tintipan.

Tintipan en vue
Tintipan qui est formé à 80% de mangroves.
Tintipan

Autres excursions faites, celle des planctons, grâce à la photosynhtèse et à l’énergie que donneront vos impulsions sous l’eau, vous brillerez. Le phytoplancton étant bioluminescent, cela vous donnera l’impression de vous illuminez sous l’eau.
La sortie bateau a lieu entre 17h30 et 20h à la nuit tombée, on visite une île où se retrouvent des milliers d’oiseaux et on a droit à un superbe cocher de soleil.

Prix: 55 OOO COP par personne, soit 12,5€

île aux oiseaux, Isla de los Pajaros
Encore un coucher de soleil…, mais les perspectives sont différentes
Superbes couleurs prisent de la mer

En ce qui concerne la partie phytoplanctons, un peu déçu pas très visible le côté luminescent dans le mouvement, la raison est peut être que c’était pleine lune…

N’empêche se laisser flotter dans ses eaux chaudes avec le ciel étoilé à admirer, c’était chouette.

La dernière excursion faite, les mangroves.

Un moment inoubliable, seul en barque sans moteur avec un passionné de nature Xavier, membre d’une association qui a vu le jour dans ce petit village il y a une quinzaine d’années.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Xavier, son espagnol était tip top pour que je comprenne bien. Il a été très didactique en m’expliquant beaucoup de choses.

Il m’a expliqué que la mangrove était remplie de déchets de plastique il y a peu et son association a contribué a son nettoyage, ce ne serait pas moins de 400 tonnes de déchets qui ont ainsi été récupérés.

Le but de l’association étant de nettoyer, restaurer et préserver les mangroves, on retrouve là 4 espèces de mangroves différentes: 2 terrestres, la blanche et colorée et 2 aquatiques, la rouge et la noire.

Les mangroves jouent un rôle clef dans l’écosystème. Xavier m’ expliqué que si l’Amazonie est le poumon du monde, les mangroves en sont les reins.

Mangrove nero, les racines sortent de l’eau pour capter le CO2
Héron dans la mangrove negro
Héron (Garza)
Héron (Garza) dans la mangrove de type rojo (rouge), les racines sont différentes
Ecotour en la Cienaga – Los Manglares

Xavier est vraiment passionnés. Vous pouvez faire le tour soit à 8h soit à 16h – 35 000 COP par personne, durée 2h, avec Ecoturismo (Ciénaga de Manglares)

Mon hôtel se trouve entre la mer et la mangrove, vue de ma chambre, on voit que l’offre hôtelière est en train de se créer de plus en plus
Jamais eu autant de « Bienvenido », un endroit chaleureux et ils aiment être pris en photo
Des futures vedettes de foot?
Chambre de luxe à 60 euros, donc pas si luxueux pour nous :-), hôtel Palenque, vue sur la mer avec une ouverture complète.
Un endroit où la vie semble être « en stand by » hors du temps…
Population d’origine africaine en grande proportion, c’est peut être pour cela que tout semble plus cool à Rincon del Mar 🙂
Del Amor y otros Demonios, Gabriel Garcia Marquez, « Solo tienes una vida, haz lo que te dé la puta gana y sé feliz » (Tu n’as qu’une vie, fais tout ce que tu veux, putain, et sois heureux).
De l‘amour et d’autres démons, roman bien connu de cet écrivain colombien qui date de 1994.
L’Amour est une maladie inévitable qui vous atteint soudain, par surprise et sans savoir pourquoi (Gabriel Garcia Marquez)

Minca

Minca est une ville du district de Santa Marta, on y est en 45 minutes de Santa Marta, avec des liaisons fréquentes.Minca est situé au pied de la Sierra Nevada de Santa Marta , à environ 15 km du centre-ville. Minca compte dans les 500 habitants à 580 m d’altitudes. Minca se dit capitale écologique de la Sierra Nevada de Santa Marta.

Minca
Artisanat local
Minca charmant village de 500 habitants!

Parmi ses attractions figurent la rivière, les cascades de Marinka, Pozo Azul et Las Piedras, entre autres. On peut également souligner son climat agréable et sa zone de café. Dernièrement, Minca compte également de nombreuses auberges qui offrent à leurs clients confort et tranquillité.

Du côté de la Sierra Nevada, Minca est devenu un incontournable pour les amoureux de cascades et de balades en forêt.

De nombreuses balades à faire autour de Minca. Sur ce plan, il est indiqué le temps de parcours en marchant (caminando) et en utilisant le moto taxi (en moto).
Pozo Azul
Les pieds dans l’eau au sens propre pour boire un verre en admirant la cascade
Cet arbre a quelques années au compteur
Toujours des produits artisanaux
Il voulait à tout prix que je le prenne en photo et il pose 🙂
Nous avons des bières, plus froide que le cœur de votre ex…
Eh oui, c’est la superbe Sierra Nevada de Santa Marta
Minca est branché éco-tourisme, pas mal de logement insolite en pleine nature
Cascade Oido del Mundo (oreille du monde)
Cascada Marinka
Plan des cascades, à noter que c’est une entrée payante et que la primera cascada a été aménagée en une sorte de piscine avec restaurant et toutes commodités et donc un rendez vous familial pour les colombiens certainement
Primera cascada Marinka
Primera Cascada Marinka
Segunda cascada Marinka
Restaurant Mexicain à Minca, j’y suis allé, c’était très bon…
L’église de Minca, enfin une église épurée et simple, du vrai minimalisme 🙂
Quand même rien à dire, un chat c’est un animal classe
Je vais essayer de faire pousser cela en Belgique!
Une invitation à la consommation, Aguila la bière de mon voyage 🙂
Des happy brownies à vendre et des champignons gratuit en prime 🙂

Un chouette endroit Minca où il fait bon passer un moment ou plus si affinité, j’ai rencontré un Français Christophe qui travaille comme indépendant au Costa Rica comme paysagiste jardin et passe 1 mois de ses vacances à Minca depuis plusieurs années…

Parque Nacional Natural (PNN) Tayrona

Expotur m’a déposé à El Zaino, une des entrées du PNN Tayrona.

J’ai trouvé un logement à 50 mètres de l’entrée du parc, c’est tip top.

J’ai choisi de loger à l’extérieur du parc.

Si vous ne dormez pas à l’intérieur du parc il vous faudra être sorti avant la fermeture si vous y allez en transport public .

Voilà les 4 entrées possibles :

  • Secteur El Zaino : Tous les jours de 7h à 17h (dernière entrée : 12h)
  • Secteur Calabazo : Tous les jours de 7h à 15h (dernière entrée : 11h)
  • Secteur Neguanje (Palangana) : Tous les jours de 7h à 17h (dernière entrée : 14h)
  • Secteur Bahia Concha : Tous les jours de 7h à 16h (dernière entrée : 14h)

S’il y a bien une destination qui est dans toutes les têtes lorsque l’on prépare un voyage en Colombie, c’est sûrement le parc Tayrona ! D’ailleurs si vous demandez aux Colombiens ce qu’il faut absolument visiter dans leur pays, 99 % vous diront : “el parque Tayrona”. C’est une des fiertés de la Colombie.

Le secteur El Zaino / Calabazo est le secteur du Parc Tayrona le plus visité par les touristes, c’est ici que se trouve notamment la plage de Cabo San Juan, la plage la plus connue du parc, voire de Colombie…

Le parc comprend de nombreux sanctuaires, d’anciens cimetières et des lieux de rituelsoù les communautés indigènes continuent de se retrouver régulièrement pour des cérémonies. Les indigènes considèrent le Parc Tayrona comme leur territoire propre et c’est pour cela qu’ils luttent depuis de nombreuses années pour récupérer des bouts de territoire ou tout au moins faire respecter les lieux sacrés et les interdire d’accès aux touristes.

Il est donc important de comprendre que lorsque vous entrez au parc Tayrona, vous entrez sur une terre sacrée pour des peuples habitants ici depuis la nuit des temps. Alors même si le tourisme a pris possession du parc, il est important de garder cela en tête et de respecter ce lieu magique afin qu’il le reste encore longtemps.

Pour rejoindre la mer, 1 heure de marche sur un chantier balisé, à noter qu’après l’entrée El Zaino, il y a 5 km sans intérêt à pied, donc autant prendre la navette, ils vous attendent.

Plan du Parc Tayrona en Colombie

Les plages se suivent sur le sentier côtier entre Cañaveral et Playa Brava, avec dans l’ordre :

  • Cañaveral (la plus proche de l’entrée El Zaino)
  • Arrecifes
  • Arenilla
  • Punta Gaviotas
  • La Piscina
  • Cabo San Juan
  • Playa nudista
  • Playa Brava (la plus proche de l’entrée Calabazo)

Toutes les plages sont accessibles depuis l’entrée El Zaino ou depuis l’entrée Calabazo, mais les distances pour accéder à chacun seront différentes en fonction de l’entrée !

Première vue de la mer des Caraïbes du Parque.
Ces cailloux qui rentrent dans les Caraïbes, cela donne pas mal
Carnaveral
J’adore les lumières du début de journée
Les spots que j’ai fait, avec un demi tour à Cabo San Juan…
Playa piscina natural, un endroit bien protégé qui est tip top pour la baignade.
Arrecifes, playa Piscina natural

Concernant l’hébergement pour le Parc Tayrona deux solutions s’offrent à vous :

  • Loger à l’intérieur du parc  : si vous souhaitez profiter plus et y rester au moins une nuit
  • Loger à l’extérieur du parc : si vous ne comptez faire qu’une visite rapide du parc à la journée

À l’intérieur du Parc Tayrona, toutes les gammes d’hébergement sont disponibles : hamac sous abri partagé, tentes avec matelas, petits cabanons privatifs, Ecolodges luxueux.

Il est compliqué de parler des hébergements au Parc Tayrona car les options sont nombreuses mais la plupart ne sont pas disponibles à la réservation sur les plateformes les plus connues. Par ailleurs une partie des logements à l’intérieur du parc sont gérés par le parc national et sont accaparés par les agences de voyage, il est donc difficile de s’y retrouver.

Aucun logement en dur en principe, je n’ai vu que des cabanes, tentes…
Cabo San Juan
Cabo San Juan, beaucoup de monde, mais quel charme, pas de bâtiment, rien que la nature autour de soi. Je n’ai pas été plus loin que Cabo San Juan, j’ai fait demi tour là.
Pas beaucoup de bestioles aperçues, à part ce petit lézard vert, quel mimétisme, bonne chance pour le voir dans la nature, dans son environnement.

C’est à la fin des années 1960 que le Parc Tayrona a été constitué comme parc naturel national protégé. Le parc s’étend sur quasiment 20 000 hectares terrestres et maritimes. On y profite de paysages de plages, de barrières de corail, de falaises, de mangroves, de marais et de forêt tropicale. On y dénombre des centaines d’espèces de flore, et on peut y observer une grande diversité de faune : singes et rongeurs, grands prédateurs comme le Crocodile américain, le Jaguar, le Tigrillo et le Puma…

Avant la colonisation espagnole, la région était habitée par les tribus Taironas qui ont laissé des traces de leur civilisation comme la fameuse Ciudad Perdida, mais aussi comme Pueblito Chairama à l’intérieur de l’actuel Parc Tayrona. On estime qu’ils ont étaient décimées suite à l’arrivée des colons jusqu’à extinction au XVIIe siècle.

Aujourd’hui on considère les peuples indigènes habitant la région de la Sierra Nevada de Santa Marta comme les descendants directs du peuple Tairona. Ces quatre peuples vivent encore dans les montagnes surplombant le parc Tayrona : Les Kogis, les Kankuamos, les Wiwas et les Arhuacos.

Santa Marta & le Trek Ciudad Perdida

Vol avec Avianca de Medellin sans encombre.

Avianca
Santa Marta, un point de chute pour réserver le trek de la Ciudad Perdida…
Vendeur de fruits ambulant, c’est pas touristique et plutôt cool finalement
La plaza centrale du coin…
Il y avait match pour la montée en première division de l’Union Magdelana, une équipe locale, il y avait de l’ambiance et plein de gens habillés de la couleur du club.
Pas très ressemblant, surtout le monsieur, le gars faisait ce qu’il pouvait…
Première vue de la mer des Caraïbes
Plage pas très belle, surtout qu’il y a en vue une zone industrielle toute proche
Petit port de yahts sympa

Raison de ma présence à Santa Marta, place au trek de la Ciudad perdida.

Lost city trek

Ciudad Perdida fut redécouverte en 1972, lorsqu’un groupe de braconniers trouva une série de marches en pierre grimpant le long de la montagne et les suivirent jusqu’à une cité abandonnée. Lorsque des figurines en or et des urnes en céramique provenant de la cité commencèrent à apparaître au marché local, les autorités dévoilèrent le site, en 1978.

50 km en 4 jours, départ El Mamey jusqu’à la Ciudad Perdida, puis retour par le même parcours, il n’existe qu’un parcours
Début du Sandero a Ciudad Perdida, d’abord une grosse heure de route pour arriver à El Mamey
La sierra Nevada de Santa Marta se découvre
Début du trekking à El Mamey
De El Mamey, 23.3 km jusqu’à Ciudad Perdida, voici les différents logements possibles avec les km pour les atteindre.
Cela monte dès le début, Jour 1, 4h/10 km, 300 mètres de dénivelé
Superbes paysages
Un groupe de 13 avec Expotur, agence recommandée par le guide du routard
Merveilleux
Rainbow qui pointe à l’horizon 🙂
Premier logement, Alojamiento Adan (Campamiento 1)
Day 2, départ à 6 heures du matin, brume en vue
Un Koguis, ils nous ont expliqué que ce qu’il a en main était en quelque sorte leurs identités, dès qu’en homme devient adultes, ils en possèdent un.
Ravitaillements fréquents prévus le long de la journée
Repas à Mumake, comme on reviendra là pour la troisième nuit, on peut laisser une partie de notre sac à dos, voir linges sales,etc…, très bonne nouvelle 🙂
Mumake, logement 2 (Day 3)
La troupe avance, le jour 2 est caractérisé par des montées et des descentes sans cesse, on progresse au cœurs de la haute vallée formée par le rio Buritaca, via plusieurs villages Kogis (8 heures : 18 km)
Jeune fille Koguis
4 ethnies différentes sont présentes dans cette zone, les Koguis, les Arhuacos, les Kankuamos et les Wiwas.
Des cascades tout le long du chemin quasi!
Celle-ci était toute proche du logement 3, El Paraiso (Campamiento 3)
Day 3 au matin, 1200 marches de pierre à monter, longue montée vers la Ciudad Perdida.

Ciudad Perdida consiste en une série de 169 terrasses creusées à flanc de montagnes, un réseau de routes étroites et de nombreuses petites places circulaires. L’entrée ne peut être atteinte qu’après la montée d’environ 1 200 marches de pierre à travers une jungle dense.

Ciudad Perdida, chaque cercle représente les traces d’une hutte où vivaient les Koguis, comme il croyaient en la réincarnation, leurs morts étaient enterrés au milieu de la maison avec des ustensiles en or pour l’après vie, on comprend mieux que des pillards ont pu se servir pendant plusieurs années.
Partie de la ville qui était utilisé par le responsable spirituelle
Une cascade en prime, quelle vue!
Dès que la soleil a inondé le site tout est devenu magique.
Ciudad Perdida
Le chef spirituel Koguis est venu nous parler, un des membre du groupe lui a demandé comment il voyait le future de son peuple, il a répondu que les sécheresses et les pluies fortes étaient de plus en plus fréquentes et espérait que cela ne s’aggraverait pas…

Décidément, le problème du dérèglement climatique est vraiment un soucis universel.

La zone fut à un moment affectée par le conflit armé colombien entre l’armée colombienne, les paramilitaires d’extrême droite et les groupes de guérilla d’extrême gauche (FARC ou ELN). Le 15 septembre 2003, l’ELN kidnappa 8 touristes étrangers qui visitaient Ciudad Perdida, demandant au gouvernement des investigations sur des violations des droits de l’homme en échange des otages. Ouf, heureusement que c’est plus d’actualité, je suis crevé de l’effort, mais sain et sauf 🙂

Medellin

Bus de Jardin en 4 heures, me voilà à la découverte de la renaissante Medellin. Une ville en plein renouveau encore victime de nombreux préjugés dû à son passé sanglant.

Logement au Poblado.

Ambiance le soir au Poblado
Provenza, dans le Poblado, qui serait la rue la plus cool au monde selon le revue time out…
De Poblado, 127 km de Jardin, 9 km Comuna 13…
Peinture murale, un peu partout

Dès 8h, je fonce avec le métro qui est très facile vers la comuna 13, qui est un regroupement d’une vingtaine de barrios étalés sur les collines à l’ouest de la ville. Constellées de superbes graffitis.

Comuna 13

Revolucion de Amor, 20 ans !

Comuna 13
Medellin que Chimba (Chimba est un mot à toutes les sauces en Colombie, qui vaut dire : super, génial)

S’il n’y avait qu’une seule visite à faire à Medellin en Colombie, ce serait bien celle de la Comuna 13. L’histoire lié à cet endroit est une histoire à la fois triste et pleine d’espoir. Pendant longtemps, le quartier était l’un des plus dangereux de Medellin. Sous le contrôle des FARC, un climat de violence régnait entre trafic d’armes et de drogues.

Ce quartier était considéré des années 1980 au début des années 2010 comme le quartier le plus dangereux de la ville.

Ce qui est important à retenir à présent, c’est qu’aujourd’hui la Comuna 13 est un quartier sûr et touristique, grâce à sa population et notamment aux jeunes générations. Les trafics en tout genre ont laissé lace au street-art, à la danse, la musique…

Cela dure jusque dans le début des années 2000 lorsque le gouvernement colombien décide de lancer l’opération ORION pour “nettoyer” le quartier. On ne va pas vous raconter toute l’histoire ici, on laissera un guide de la Casa Kolacho le faire pour vous !

Représentation graphique d’avant, comuna 13
Représentation graphique d’après, comuna 13

Le cartel de Medellín est une organisation criminelle colombienne spécialisée dans le trafic de cocaïne entre l’Amérique du Sud et les États-Unis, développée à partir de la ville de Medellín et dont la principale période d’activité se situe dans les années 1980.

Photo d’identité judiciaire de Pablo Escobar.

Pablo Escobar avait lui même été influencé par Griselda Blanco, surnommée La Reine de la coca, La Madrina ou encore La Veuve Noire, elle est présentée comme le mentor du célèbre trafiquant.

Griselda Blanco est en effet considérée comme la pionnière du trafic de cocaïne vers les USA et du crime organisé de Miami. Durant les années 1970, elle est à la tête d’un vaste réseau de narcotrafiquants qui achemine par bateau ou avion jusqu’à 1 500 kilos de drogue par mois, générant des revenus mensuels d’environ 80 millions de dollars.

Elle est une membre important du Cartel de Medellin jusqu’en 1984.

Comuna 13
Vue du haut de la comuna 13
J’étais là à 9h du matin dimanche, ils y avaient encore des fêtards de la veille, fièvre du samedi soir 🙂
Déjà sous emprise de l’alcool dès le matin mais pas agressifs

Pour se rendre compte de l’étendue de la ville de Medellin il faut emprunter son métrocable. Un téléphérique urbain qui permet d’avoir une vue complète sur Medellin.

Prendre le metrocable est une activité touristique en soi ! Vous pouvez monter jusqu’à La Aurora de San Javier et faire le tour des 4 stations et redescendre au même endroit.

J’avais envie d’essayer le métro aérien qui compte deux lignes, j’ai utilisé la ligne A qui parcourt du nord au sud (San Javier – Aurora).
Plaza Botero

La plaza Botero, cette large place où se retrouvent touristes, passants, vendeurs ambulants et autres vagabonds marque l’épicentre du centre-ville et son chaos général.

Elle est connue pour ses 23 imposantes sculptures en bronze réalisées par l’artiste omniprésent en Colombie, Fernando Botero (Metro parque Berrio).

Mujer 1990 Bronce (Fernando Botero), une dame pose aussi comme mujer 🙂
Gato 1993 Bronce (Fernando Botero)
Fernando Botero, Perro, 1993

Il y a aussi le museo d’Antioquia à voir à la plaza Botero, comme à Bogota, il y a des œuvres à découvrir de Fernando Botero et bien d’autres choses également.

Fernando Botero, Rosita (1973)

La Monalisa adulte se trouve à Bogota, ici à Medellin au museo d’Antioquia, on a la Monalisa enfant (Fernando Botero, 1961)

Fernando Botero, Monalisa nina
Saturnino Ramirez, las prostitutas, Museo d’Antioquia
Métro de Medellin, très bien agencé; il est facile de se déplacer dans cette ville

A 2 heures en bus de Medellin, perché à 2000 m d’altitude, le village de Guatapé borde un grand lac artificiel né de la mise en service d’un barrage qui a noyé toute une vallée, d’où seuls émergent désormais une galaxie d’îlots couverts de pins.

Pittoresque endroit
Toujours un parque central, ici avec la « municipale Guatape »

La Piedra del Peñol désigne un inselberg situé dans la ville de Guatapé, dans le département d’Antioquia en Colombie. Ce monolithe est un vestige d’une roche de granite qui a su résister aux intempéries et à l’érosion. Depuis 1940, la Piedra del Peñol détient le titre de monument national colombien.

Moto Chivas à Guatape
La Piedra del Peñol
Escalier en béton jusqu’au sommet

il y a un escalier de béton et brique qui zigzague dans une faille verticale de la roche. 707 marches et 200 m plus haut, on culmine à 2137 m d’altitude et on embrasse une vue époustouflante sur le lac à 360°.

Un lac artificiel, eh bien comme la nature sait s’adapter!
Vues du sommet époustouflantes

En juillet 1954, trois colombiens Luis Villegas, Pedro Nel Ramirez et Ramón Díaz escaladent la Piedra del Peñol pour la première fois. Il leur aura fallu cinq jours pour atteindre le sommet du monolithe à l’aide de bâtons fixés dans la paroi rocheuse. Les villages de Guatapé et d’El Peñol ont longtemps revendiqué la propriété de la Piedra del Penol. Dans les années 80, les habitants de Guatapé ont donc décidé de peindre le nom de leur ville sur le monolithe. Mais seules les lettres « G » et « U » ont pu être peintes avant l’intervention des habitants d’El Peñol. Aujourd’hui, elles sont toujours visibles sur la face ouest du rocher.

Beau endroit pour poser, n’est ce pas 🙂

Jardin

Un bus de Salento jusqu’à Riosucio, départ à 9H40, arrivée vers 13H20 par Flota Occidental.

A noter qu’il y a 4 bus qui vont à Medellin à 8h00, 09h30, 13h30 et 22h00 (comptez dans les 7 heures de trajet).

Paysage sur la route vers Riosucio
Du vert vif

On doit attendre 15h pour un autre bus pour Jardin, d’après ce que j’avais lu j’aurais eu droit à un pittoresque Chiva de Riosucio à Jardín – Una chiva est un camion adapté pour recevoir des passagers.

Chiva
Mais finalement j’ai eu un mini bus, plus confortable, il est vrai de la firme Costransrio.
Terminal de transportes Riosucio
Les 20 premiers kilomètres entre Riosucio et Jardin sont en montée, jusqu’à 3000 mètres, puis on descend sur 30 km.
De beaux paysages
On voit qu’il pleut et qu’il y a soleil, la nature y trouve son compte
3 heures pour faire 50 km, mais vous avez vu l’état de la route

Voilà je suis arrivé à Jardin, après plus ou moins 8 heures de trajet.

Il s’agit d’un village de plus en plus prisé par les touristes, toutefois, on ne se marche pas dessus. La petite ville se trouve en plein milieu d’un paysage vert vallonné offrant de nombreuses activités.

Sur la route, j’ai souvent discuté de Jardin avec d’autres touristes, fallait-il y aller ou pas.

Les avis divergeaient, j’ai entendu dire que c’est comme à Salento, mais en moins bien, d’autres me disaient que c’était magnifique…

C’est un détour de 4h sur le chemin vers Medellin et pas de trajet direct en bus de Salento.

Eh bien ma réponse est positive après expérience, Jardin en vaut la peine, je pensais y rester deux nuits, j’ai changé mes plans en trois nuits.

Une ambiance différente de celle de Salento, à Jardín, j’ai eu l’impression que le village a su garder son charme et son authenticité. Les paysages, bien que similaires à ceux de Salento, valent quand même le détour. Jardin est un village colonial coloré qui comme Filandia et Salento ont des atouts indéniables.

Très authentique Jardin, même des chevaux veulent aller prendre leur verre, c’est vrai il n’y a pas de raison, finalement…

Jardin est situé , dans le département d’Antioquia. Ici, tu es à environ à 130 kilomètres au sud-ouest de Medellín. Le village de Jardin s’est blotti au creux de la région montagneuse de la cordillère des Andes. Cette partie de la chaine de montagnes ne possède pas de hauts sommets vertigineux. C’est plutôt un territoire tout en douceur de collines verdoyantes et de vallées pittoresques. Malgré tout, les alentours de Jardin sont parfois escarpés et spectaculaires.
Ruelles paisibles, maisons colorées, vie de village, rythme indolent, habitants affables.

Dans les rues, les chevaux n’ont pas encore totalement cédé la place aux voitures ; les chapeaux de cowboy n’ont pas dit leurs derniers mots face aux casquettes ; la convivialité résiste à l’indifférence.
Un jardin d’Eden en quelque sorte. Et si tout cela ne suffisait pas, le village en lui-même est beau !
Comme souvent, il y a la place centrale où bat le cœur du village, le Parque principal, c’est le cœur névralgique du village. Les locaux aiment s’y rassembler pour des évènements culturels ou pour bavarder autour d’un verre dans un des nombreux cafés qui entourent la place.
L’église Nuestra Señora de la Inmaculada Concepción domine l’ensemble. Sa construction a débuté en 1870 et elle est depuis devenue un symbole emblématique de Jardin. Avec sa façade imposante, ses détails architecturaux et ses vitraux colorés, l’église est une merveille architecturale à admirer.
Au cœur de la place un kiosque, quelques arbres et des chaises des bars qui s’étirent presque jusqu’au centre du Parque Central.

De nombreux chantiers de randonnées autour du village.

Jardin est si petit qu’au bout de chaque rue s’ouvre déjà la campagne. De quoi offrir de belles balades au fil des collines, entre végétation sauvage, cascades et parcelles cultivées.

Une belle à faire est celle qui grimpe au mirador du Cristo Rey, compter trois heures.

Mirador du Cristo Rey
Jardin
Toujours de belles vues
Jardin se découvre au loin, notez les clochers de la Basilica Menor de la Immaculada Conception.
Jardin
Balade bien agréable, après l’effort pour arriver au mirador du Cristo Rey, c’est gérable.
Une vraie découverte nature
Beaucoup de bananiers, j’ai appris que les bananes produites étaient consommées local, en effet dû à l’altitude, elle sont plus fragile pour un transport. N’empêche, j’ai gouté, elles ont une saveur très prononcées et moins sucrées.
Comme cela m’était arrivé sur l’île de Brava au Cap Vert, j’ai eu droit à un chien qui m’a accompagné tout le parcours…
Cascada La Escalera à découvrir, attention, j’ai failli la rater, il faut prendre la direction d’un restaurant, rien n’est indiqué.
Vue superbe
Superbe

A Jardin,direction le téléphérique de la Garrucha.

La Garrucha, amusante petite télécabine de bois retenue de chaque coté par deux câbles, qui enjambe une ravine et un petit rio pour gagner un quartier du village coupé de tout.
L’engin semble sortir d’un musée du XIXe s, alors qu’en fait il a été mis en place en 1995. N’empêche avant de prendre ce truc, j’ai demandé à la dame si on était assuré pour blaguer 🙂
Après utilisation de la Garrucha, vue de Jardin
Gallito de Roca des Andes, visite de la réserve naturel de Rocas à Jardin.

Lors de la visite, un écureuil local a fait un petit coucou

Sans être exceptionnel, il faut bien dire que la cascade del Esplendorest originale ! Une chute d’eau qui traverse un trou : c’est assez unique. Vous pourrez vous retrouver en dessous du trou et admirer la cascade de ce point de vue. Moi qui aime la photo, il faut avouer que c’est un endroit très photogénique.
Pour atteindre la Cascada del Esplendor, vous devrez suivre un sentier de randonnée qui serpente à travers la forêt tropicale luxuriante de Jardín et débouche parfois sur quelques points de vue. C’est magnifique.
La difficulté de la randonnée est modérée, mais l’effort en vaut largement la peine.
Vous arriverez d’abord au niveau d’une finca qui gère l’accès à la cascade : elle se trouve sur leur terrain et les propriétaires font donc payer un droit d’entrée. Comme c’est assez escarpé et fréquenté, il faut attendre quelques minutes que le groupe précédent ait fini la visite. Vous pourrez admirer cela une trentaine de minutes face à la cascade. Mais c’est suffisant ! Le cout que l’on demande à l’entrée (20.000 cop), si complètement organisé 70000 cop, rendez vous à 9h à l’agence Cueva del Esplendor, carretera 2, 14-118.

Départ avec l’agence Cueva del Esplendor, à noter le guide colombien Alejandro parlait aussi bien anglais que français, c’est une première de rencontrer un colombien qui parle français, il a fait des études pour être professeur en langues.
On monte à 2200 mètres et de nouveau de superbes paysages
Cueva del Esplendor
Cueva del Esplendor
Ça descends, puis cela grimpe fort.
Jardin
Original le décor de la Taberna Maria Gitana à Jardin sur le Parque Principal
Authentique Jardin
Les chaises décorées de peintures représentants des oiseaux, de l’artisanat local

Salento

Après une quarantaine de minutes en taxi de la Candelaria vers le Terminal de Transporte Salitre de Bogota.

J’utilise « Expresso Bolivariano » comme compagnie de bus pour rejoindre Armenia.

Notez que le site internet de cette société de transport sature à une demande de réservation, je suis allé préalablement au terminal prendre mon billet pour être certain.

Cela a été long, entre camion en panne, travaux sur la route, cela a pris 10h pour faire moins de 300 km!!!

Puis arrivé à Armenia, il faut prendre un mini bus direction Salento, environ 1 heure de trajet.

Me voilà dans un contexte complètement différent.

Perché à près de 2000 m d’altitude au milieu de collines verdoyantes, ce coquet village fondé en 1842 par quelques pionniers est rapidement devenu un site touristique.

Mon logement

On est situé dans le département du Quindío.

Salento

Situé dans le triangle du café, Salento devient l’une des destinations phares de Colombie, autant prisé par les locaux que par les touristes. Perché à deux mille mètres d’altitude, ce village pittoresque dévoile non seulement une architecture coloniale multicolore, mais également des paysages environnants incroyables. Situé aux portes du parc national de Los Nevados.

Commencez votre ballade par la place centrale nommée Plaza Bolivar dominée par l’église Nuestra Señora del Carmen. De là, n’hésitez pas à vous perdre dans les ruelles adjacentes afin d’admirer cette architecture si singulière. Puis, partez flâner dans la Calle Real, où se côtoient restaurants, bars et nombreuses boutiques d’artisans. Laines, bijoux, chapeaux, jeux en bois, café. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses pour satisfaire petits et grands !

Salento est notamment connu pour la vallée de Cocora, lieu unique au monde où croissent des palmiers de cire géants. Passage obligé lors d’un voyage en Colombie.

Préférez un départ le matin. L’après-midi, pluie et brume font souvent leur apparition ! Ce site est un incontournable des choses à faire et à voir à Salento

la Vallée de Cocora 🌴

La Vallée de Cocora est une merveille de la nature. Vous devez absolument la visiter ! En effet, c’est un lieu unique où l’on peut observer des palmiers de cire géants. Certains peuvent atteindre jusqu’à soixante mètres de haut. Des anciennes Jeep Willys vous attendent sur la place Bolivar pour vous conduire à l’entrée du site, à une trentaine de minutes, 12 km du village (10000 Pesos aller-retour, un peu plus de 2 euros).

Valle del Cocora
Différentes boucles à faire, celle de 12 km est la plus longue, beaucoup de personnes décident de s’arrêter au 1er ou 2er mirador pour prendre des photos , et redescendent ensuite.

Faire la boucle entière de 12 km permet d’être tranquille sur une bonne partie du parcours.

Merveilleux
Une balade dans un océan bucolique, une véritable expérience sensorielle, à ne rater sous aucun prétexte.
Rien à ajouter 🙂
Estupendo!
Beaucoup d’animaux le long du parcours, celui là a un palmier qui pousse sur sa tête 🙂
J’avais justement besoin d’un champignon pour me faire une bonne omelette pour le soir 🙂
Après les deux miradors, on se retrouve au « Bosque de niebla », forêt de nuages, où pas mal de ponts suspendus vous attendent. 
Pont suspendu à gogo
Bucolique, n’est ce pas, on est pas habitué de voir une vache avec des palmiers dans les environs.
Rien à ajouter
Si vous arrivez vers 09h00 pour prendre une jeep en direction de la vallée de Cocora, bonne chance avec la file d’attente, préférez vers 08h00, comme je l’ai fait, directement j’ai eu une jeep 🙂

Deuxième jour, direction Filandia, toujours les Jeeps Willys au même endroit, Plaza de Bolivar de Salento.

Ce petit bourg cafetero d’ordinaire tranquille et paisible suscite depuis peu un intérêt grandissant chez les visiteurs étrangers en quête d’authenticité.

Les Colombiens, eux, ont fait de Filandia un lieu de villégiature de week end.

Salento à Filandia, 35 minutes
Filandia
Sur la parque central, « Iglesia immaculada Conception »
Le travail de l’osier est la spécialité artisanale de Filandia.
Et toujours de belles fresques murales
Le nom de Filandia, provient du latin filius (fille), ce qui donne fille des Andes
Vue de Filandia de la « Torre Mirador »
Somptueuse vue du mirador « del eje cafetero »
Ferme locale
Pas très esthétique cette « Torre Mirador », mais elle permet d’avoir de superbes points de vue à 360° de la zone de Filandia
Poncho à ramener en souvenir, ce ne sera pas discret chez nous 🙂
Jeeps Willys, le moyen de transport local à Filandia et Salento
Filandia
Filandia
Filandia

A noter qu’au niveau chose à faire à Salento, en continuant le chemin de la rue principale de Salento, la Calle Real, vous arriverez face aux deux cent quarante marches qui vous mèneront au mirador de Alto de la Cruz. L’effort demandé pour grimper cet immense escalier sera amplement récompensé. D’un côté, vous apprécierez la vue surplombant le village de Salento, de l’autre un panorama imprenable sur la nature environnante.

Alto de la Cruz, au bout de la carrera 6. L’extrémité de la rue la plus animée de Salento bute sur une volée de 240 marches qui grimpe au sommet d’une colline.
Vue de Salento de l’Alto de la Cruz
Manifestement, ces trois potes colombiens avaient un peu trop bu 🙂
Excursion possible de Salento, Carbonara, la cordillère centrale et le parc de los Nevados (comptez une dizaine d’heures…)
Spécialité locale, Bandeja Paisa : Carne (viande), Arroz (riz), Frijol (haricot), Chichorron (gratons de porc), Chorizo, Platano (banane), Aguacate (avocat), Arepa (pain de mais) y Huevo (oeufs), bon appétit.
Beaux souvenirs à ramener
Quelles couleurs vives
Restaurant « Donde Laurita » à Salento
Déco de noël étincelante

Bogota

Bogota Distrito Capitol (Bogota DC) de son nom officiel , est la capitale de la Colombie, la plus importante ville du pays et l’une des plus grande d’Amérique latine avec 7.8 millions d’habitants. C’est aussi la 3ième capitale la plus haute du monde, située à une altitude moyenne de 2625 mètres, après La Paz à 3640 m (Bolivie) et Quito à 2850 m (Equateur).

Elle a été fondée le 6 août 1538 par le conquistador espagnol Gonzalo Jiménez de Quesada (15091579).

Bogota se trouve au centre de la Colombie, dans une zone naturelle appelée savane de Bogota (en espagnol : Sabana de Bogotá) située dans la partie sud de l’Altiplano cundiboyacense, ensemble de hauts plateaux de la cordillère Orientale, une ramification de la cordillère des Andes.

Le nom de Bogota provient de Bacatá, appellation donnée par les indigènes chibchas, un des groupes indiens dont la civilisation était la plus avancée. Parmi les Chibchas se côtoyaient des fermiers pacifiques et des orfèvres.

Premier petit déjeuner à un peu plus d’1 euro

Mon logement se trouve dans le quartier touristique de la Candelaria, c’est très charmant avec son ambiance bohème et son architecture coloniale.

Candelaria
Eh bien, on en fait des trucs avec la coca et le cannabis…
Plaza Chorro de Queve
Casa restaurante « Nativa »
Café Herencia
La Pola, de son vrai nom Policarpa Salavarrieta, est une hérione de la révolution Colommbienne.

La Pola (1795-1817) de son vrai nom, Policarpa Salavarrieta, est une héroïne locale. Elle consacra sa courte vie à la cause de la révolution en vue de libérer la Colombie de la domination espagnole

Des lamas aussi en pleine ville
Plaza de Bolivar « Catedral Primada »
L’animation de l’après midi…
La Candelaria

On y retrouve deux musées qui valent le détour à Bogota : le Musée de l’Or et le Musée Botero. L’entrée du Museo del Oro coute un peu plus d’1€ (5000 pesos colombiens, 1 euro vaut 4500 pesos) et celui de Botero est gratuit. Cela serait dommage de s’en priver car de plus ces musées sont d’une grande qualité.

En général, il faut bon le matin et il pleut l’après midi avec des orages…

Dès qu’il fait moins bon, un petit musée au programme, parmi les immanquables se trouvent le musée Botero, dont l’artiste du même nom dévoile ses peintures et sculptures aux formes voluptueuses.

En l’an 2000, l’artiste colombien Fernando Botero (Medellin 1932 – Monaco 2023), fit don à la République d’une collection exceptionnelle comprenant 123 œuvres personnelles et 85 artistes intenationnaux (Gustav Klimt, Pablo Picasso, Joan Miro, Alberto Giacometti, Paul Delvaux, Marc Chagall,etc…).

C’est ainsi qu’est né ce musée, installé dans une belle demeure coloniale et gratuit, j’y suis allé deux fois à ce prix, contempler des œuvres qui n’ont pas de prix 🙂

Fernando Botero
Fernando Botero, Monalisa
Fernando Botero, Colombiana, 1999, je peux vous rassurer que les colombiennes ne sont pas toutes comme cela 🙂
Fernando Botero, Mujer leyendo, 1998
Fernando Botero, Adan y Eva, 1990
Fernando Botero, Caminando cerca al rio, 1989
Fernando Botero, Gato
Fernando Botero, Venus dormida
Fernando Botero, Mujer con fruta
Alberto Giacometti, Carolina sobre fondo blanco, 1961 (donation de Botero)

Le musée de l’or qui réunit la plus grande collection d’artefacts au monde.

C’est le plus beau musée d’Amérique latine et sans doute du monde consacré à l’art précolombien. Il renferme un nombre impressionnant de pièces (plus de 50000, dont 30000 en or).

Museo del Oro
Travail de la pierre aussi
Les oiseaux représentaient le monde d’en haut. Les humains, jaguars et les cerfs, l’intermédiaire. Tandis que les niveaux d’en bas étaient représentés par les chauve-souris et les reptiles. Le monde ne faisait qu’un.
El jaguar, por su piel dorada y brillante, su agresividad, sagacidad y vitalidad, se asocio con las potencias regeneradoras del oro y del sol (Pectoral antropozoomorfo, Valle del Magdalena – Tolima ( 1 a 700 d.C.)

Et, quand il faisait bon, il y a autre chose à faire comme le Cerra de Monserrate qui domine la capitale du haut de ses 3152 m d’altitude.

Entrée du « camino peotonal » de Monserrate
Direct cela monte fort…

A chaque étape, on voit l’évolution du chemin pédestre
Monserrate avec le cerro de Guadalupe en face qui est dominé par une statue de la vierge

Après l’effort, les belles vues sur Bogota!

Vue du Monserrate en objectif 150 mm
Plaza de Bolivar avec objectif 150 mm du Monserrate
Vue du Monserrate en objectif 25 mm
Quasi au dessus des nuages
Funiculaire possible pour éviter une montée de plus d’une heure

Il y a encore bien d’autres musées, dont celui de Arte Miguel Urritia (MAMU)

Santa Cristina (Anonimo, escuela Cuzquena)

Ou le Museo Casa de Moneda

Cerveza Colombiana « Andina Dorada » pour le réconfort 🙂

Colombie 2024

Voilà, je viens d’arriver à Bogota ce 18 novembre, il est 22H, heure locale, 6 heures de décalage 🙂

Premier change à 1 euro pour 4500 pesos Colombiens.

Je suis arrivé tard à l’appartement, les formalités à l’immigration ont bien duré 1 heure.

De plus, mon bagage est resté à Paris, une première dans mes voyages, parait que cela arrivera demain à mon appartement.

Autant vous dire qu’heureusement que je me débrouille en espagnol.

Une nouvelle aventure commence donc de manière abrupte, au départ, j’hésitais entre l’Argentine et la Colombie, Javier Milei au pouvoir en Argentine crée un certain malaise à ma perception, ce sera pour une autre fois, place à la Colombie.

La Colombie est un pays situé dans l’extrême nord du continent sud-américain. Son territoire est composé de forêts tropicales, de la cordillère des Andes et d’une multitude de plantations de café.

Avec 52 M d’habitants répartis sur les 1,139 M km2, soit plus de deux fois la taille de la France, c’est le 2ème pays le plus peuplé d’Amérique du Sud, derrière le Brésil.

Vol avec Air France direct de Paris CDG pour Bogota (Bruxelles – Paris en TGV) et un retour de Carthagène possible, ce qui fait un certain plus au niveau organisation du voyage.

À Bogotá, sa capitale perchée à plus de 2 600 m d’altitude, le quartier de Zona Rosa a établi sa réputation grâce à ses nombreux restaurants et magasins. Carthagène des Indes, sur la côte caribéenne, abrite une vieille ville coloniale entourée de remparts, un château du XVIe siècle et des récifs corallien.

Pas besoin d’un visa pour les citoyens français, canadien, belge, suisse et luxembourgeois, etc…

Pour pouvoir entrer en Colombie, les ressortissants des pays que je viens de citer ne nécessitent pas de visa, cependant doivent être en possession de :

  • Passeport d’une validité supérieur à 6 mois à compter de la date du départ de Colombie
  • Check-Mig : Obligation de remplir lepré-enregistrement à l’immigration colombienne (Check-Mig) qui permet de faciliter le passage de la douane. Ce formulaire doit être rempli 72h à 1h avant la fermeture du vol.
  • Billet d’avion A/R, ou toute preuve de sortie du territoire Colombie. Vous pouvez utiliser le site Onward Ticket pour obtenir un billet d’avion temporaire qui vous servira de preuve officielle et valide.
  • À l’entrée sur le territoire colombien, un tampon sera apposé sur votre passeport prouvant la date d’entrée en Colombie et marquant le début de votre “permis de séjour touristique” qui s’appelle le PIP (Permiso de Ingreso y Permanencia).
  • Durée du séjour autorisée comme touriste en Colombie
  • 90 jours avec possibilité de prolongation de 90 jours supplémentaires sous réserve de déposer une demande. Soit 180 jours au total répartis sur une année civile (janvier à décembre)

J’avais intérêt à partir plutôt en décembre, donc j’ai choisi entre le 18 novembre et le 19 décembre.

En Colombie, le climat et la température varient fortement en fonction de l’altitude et de la localisation :

  • en montagne (exemple Bogotá), 2700m: température moyenne entre 12°C et 15°C.
  • à 1500m (région du café) : température moyenne de 22 °C.
  • sur la côte : température moyenne beaucoup plus élevée, entre 28°c et 35°C. Très forte humidité.

Il est conseillé de consulter la page internet de l’Institut de Météorologie colombien IDEAM pour la météo.

De manière générale, voyager en Colombie entre novembre et avril semble être la meilleure option, on privilégie la saison sèche et on évite la saison humide.

Mon plan de voyage (plusieurs trekking, villes historiques et farniente aux Caraïbes):

Arrivée à Bogota, puis Salento (Vallée del Cocora), Jardin, Medellín.

Vol interne avec Avianca, Medelin – Santa Marta (Parc Naturel de Tayrona, Ciudad Perdida).

Riohacha (Guajira-Cabo de la vela et Punta Gallinas), puis Carthagène des Indes pour terminer à Rincon del Mar, cool à la plage…

La Colombie est-elle dangereuse ? 

On commence par la question que tout le monde m’a posé : est-il dangereux de voyager en Colombie ? Cette question est légitime puisqu’il y a encore quelques années seulement personne n’imaginait s’aventurer en Colombie. Disons que je n’en sais rien encore, mais j’en saurais plus dans un mois 🙂

On ne peut pas nier que le pays a vécu des épisodes particulièrement sombres entre trafic de drogues, d’armes et violence intérieure. Cependant cette époque semble aujourd’hui révolue, le passé sanglant de la Colombie est derrière elle, j’espère !

En 2016, la signature de l’accord de paix entre le gouvernement et les FARC (groupe armé) tourne la page d’un demi-siècle de guerre civile. Les grandes villes du pays ont connu de profonds changements et la violence s’est atténuée. 

Comme dans chaque pays d’Amérique du Sud, il y a des précautions à prendre qui relèvent du bon sens. À savoir, éviter de sortir des zones touristiques, ne pas se promener avec des signes extérieurs de richesse, ne pas sortir seul la nuit, bref comme d’habitude dans un voyage…

N’écoutez pas les avis de vos proches ou des gens qui n’ont jamais mis un pied en Colombie et qui essaieront de vous dissuader d’y aller (plusieurs personnes m’ont déconseillé cette destination sans connaitre le pays).

Parait donc que le pays est sécuritaire, que les habitants sont adorables et prêts à aider les voyageurs, enfin c’est ce que j’ai lu, je vais aller vérifier sur place 🙂

Voici l’avis des affaires étrangères belges

La Colombie couvre aujourd’hui un territoire qui était, à l’origine, habité par les peuples Muiscas Quimbayas et les Tayronas. Les Espagnols arrivent en 1499 et lancent une colonisation aboutissant à la création du royaume de Nouvelle-Grenade puis de la vice-royauté de Nouvelle-Grenade (comprenant les actuels pays de Colombie, Venezuela, Équateur, le Nord-Ouest du Brésil et le Panama), avec sa capitale à Bogota.

L’indépendance de la Colombie est acquise en 1819, mais en 1830 la Grande Colombie s’effondre avec la sécession du Venezuela et de l’Équateur. Les futurs pays de Colombie et du Panama forment alors la république de Nouvelle-Grenade. La nouvelle nation fait l’expérimentation du fédéralisme en devenant la Confédération grenadine (1858), puis les États-Unis de Colombie (1863), avant de redevenir un pays centralisé sous le nom actuel de république de Colombie en 1886.

Le Panama fait sécession en 1903.

La Colombie est ethniquement diverse. L’interaction entre les descendants des premiers habitants indigènes, les colons espagnols, les populations africaines déportées dans le pays comme esclaves et l’immigration du XXe siècle venue d’Europe et du Moyen-Orient, a produit un patrimoine culturel varié, également influencé par la grande variété géographique du pays.

La majorité des centres urbains sont situés dans les hauts plateaux de la cordillère des Andes, mais le territoire colombien englobe également la forêt amazonienne, les Llanos et les côtes Caraïbes et Pacifique. Écologiquement, la Colombie est l’un des 17 pays mégadivers du monde.

Les pays mégadivers sont un groupe de pays dans lequel la majorité des espèces végétales et animales présentes sur Terre sont représentées ; ils sont donc considérés comme les plus riches de la planète en matière de diversité biologique.

La preuve de cette volonté de protéger cette diversité, la 16ème Convention des Nations unies sur la diversité biologique vient d’avoir lieu à Cali en Colombie du 21 octobre au 1er novembre 2024.

Pour vous faire patienter, voici quelques vidéo de mon voyage de 2023 aux Philippines.

Ressentis du voyage Philippines 2023

Voilà comme d’habitude mon résumé de voyage avec des précisions.

Istanbul, m’a bien plu, il y avait beaucoup de choses à voir, escale intéressante avec Turkish Airlines, 5 nuits avec 4 jours complet sur place, me semble le bon deal pour se plonger dans l’ambiance stambouliote.

1 euro valait de 24 à 30 Lira Turque, et oui le 24, c’était à l’aéroport d’Istanbul, du racket, à éviter au maximum le change à cet endroit!

Mosquée bleue
Cours intérieur Mosquée Bleue
Intérieur Mosquée bleue
Intérieur Mosquée Bleue
Intérieur Mosquée Bleue
Topkapi
Obelisk of Theodosius
Sainte Sophie
Intérieur Sainte Sophie

Visite de la Citerne Basilique

Superbe croisière à faire sur le Bosphore

Croisière sur le Bosphore

Rencontre insolite avec Jorge, le Mexicain.

Logement via un Airbnb, pas mal situé proche de la Mosquée bleue, Sainte Sophie et Topkapi.

Appartement confortable 1+1 près de la Mosquée bleue

Sultan Ahmet, Akbıyık Cami Sk. No:8, 34122 Fatih/İstanbul, Turkey

Téléphone : +90 543 136 03 20

Philippines

Au niveau monnaie, 1 euro valait entre 58,35 à 59,40 à mes différents changes en pesos Philippins, donc en faisant un minimum attention, pas de grande différence, même à l’aéroport de Manila, le taux était correct.

Je vous conseille d’utiliser les « Palawan Pawnshop », c’est des magasins qui prêtent de l’argent sur gage, mais ils font le change aussi à un bon taux et ils sont partout.

Palawan Pawnshop

Merci aux rencontres fortuites comme celle de Pitchu, un liégeois moniteur de plongée à Sugar Beach, à Patricia, une américaine qui a décidé de tout quitter pour un voyage d’un an à travers l’Asie.

Merci aussi à Sammy, Moussa et Santiago.

Logements entre 25 et 40 euros la nuit avec ou sans petit déjeuner d’après l’offre (via booking et AirBnb).

Arrivée avec Turkish Airlines et départ avec Cebu Airlines au teminal 3 le jour suivant, logement près du terminal 4, sachez que malheureusement, les terminaux ne sont pas si proches, comptez 15 minutes et restez sur vos gardes.

Un des plus gros point noir de ce voyage a été que je me suis retrouvé enfermé dans un taxi, qui n’avait pas mis le « taxi meter », le compteur comme je l’avais demandé et a exigé une somme exorbitante pour me libérer de la voiture (2250 pesos, c’est à dire 30 euros), finalement libéré à 1000 pesos après âpres négociations.

Une fois pour toute, ce sont des taxi jaune officiel qu’il faut prendre et exiger le « taxi meter » dès le départ et éviter de se retrouver avec deux personnes dans la voiture, seul, tu es en infériorité numérique et donc plus faible.

Logement correct proche du terminal 4 avec navette pour le terminal 3 le jour suivant :

Achievers Airport Hotel, NAIA Terminal 4, Domestic Road, Pasay, 1301 Manille, Philippines, petit déjeuner inclus.

Au terminal 3, les fameuses gaufres de Belgique avec du corned beef, du poulet et du thon 🙂

Cebu, 2 nuits largement suffisantes, une nuit aurait pu être assez, disons prévoir une journée de visite à l’essentiel.

Cebu

Logement RedDoorz, near Southtern University pas vraiment le top, petit déjeuner pas inclus et emplacement moyen, entre la station du bus sud et le centre Place Osmegna. Mais toujours une distance à parcourir conséquente quelque soit le sens, par contre la proximité de l’université offrait une certaine ambiance le soir.

Moalboal, 4 nuits, cela aurait pu continuer mon coup de cœur de ce voyage, beaucoup de choses à faire à portée de mobylette.

White Beach, Moalboal
Nombreuses activités à Moalboal
Des massages d’une heure pour moins de 10 euros, incroyable (pour rappel 1 euro vaut 59 pesos)!

Même seul, bonne ambiance à vivre!!

Kawasan Falls

West Side Cabana, Super logement, chez une adorable famille qui s’occupera de vous au petit soin.

Superbe accueil à West Side Cabana

Dumaguete, 2 nuits, un peu déçu, c’est plus une plaque tournante pour le reste du voyage, pas grand chose à faire, excepté refaire le monde avec les nombreux expatriés qui ont choisi cet endroit. 1 nuit maximum.

Rizal Boulevard, Dumaguete

Belle découverte, Valencia!

Go Hotel Dumaguete, assez impersonnel, mais chambre plutôt correct, particularité , on t’apporte un petit déjeuner à la chambre, pas d’emplacement ailleurs pour le petit déjeuner.

Go Hotel Dumaguete

Sugar Beach, 3 nuits, le paradis sur terre, mais cela se partage un paradis, seul c’est pas comique, c’est cependant un des meilleurs endroits, plage paradisiaque rien que pour toi, que j’ai connu.

Big BamBoo Beach Resort Sipalay, Logement agréable en bungalow, où le tenancier est super sympa, Moussa! Les repas sont très bons sur place, endroit privilégié pour le coucher de soleil.

Big Bamboo Beach Resort Sipalay

Iloilo, 2 nuits, transit pour l’île de Guimaras, ville sans énormément d’attrait, je me suis perdu en découvrant la ville comme je fais d’habitude. J’ai quand même réussi à découvrir de beaux endroits, c’est une ville plus structuré que Cebu ou Manille.

Iloilo

Figtree Hotel, belle chambre, petit déjeuner au 5ième étage, pas mal.

Guimaras, 2 nuits à ne pas rater, une journée entière est un minimum pour faire en mobylette le tour de l’île, beaucoup de choses à découvrir au long du chemin.

Procession Guimaras

Cabrera Guest House, Santiago a été un hôte sensationnel, tout pour que l’on soit bien chez lui, en effet, il s’agit plus d’un logement chez l’habitant qu’autre chose chez Santiago.

La situation est chouette aussi au bord d’une mangrove avec possibilité de se poser au coucher de soleil.

Mangrove, vue de mon logement « Cabrera Guest House »

Boracay, 8 nuits, une folie de rester aussi longtemps…, ben non, je suis arrivé tout juste à faire tout ce qu’il y avait à faire, 10 km2, mais beaucoup à voir, plages, excursions en mer, voiles au coucher de soleil,etc…

Système « Hop on Hop off », bien pratique, des navettes qui parcourent l’île, moyen pratique de se rendre à l’extrême nord, « Puka Beach »!

Puka Beach, Boracay
Voilier au coucher de soleil
Superbe vue
Voilier à Boracay
Boracay
Crystal Cove Island

Anahaw Apartments Whitebeach, AirBnb, un de mes meilleurs logement aux Philippines, bien placé, station 3, Jing était au petit soin pour moi, à recommander!!

Manila, 4 nuits, difficile d’éviter cette ville comme point d’accès aux vols internationaux.

Manila m’a plu un peu plus qu’en 2018, du changement en bien.

Intramuros

Loc., Loc., Loc., avec FIBR 200 Mbps et Netflix, AirBnb, logement spectaculaire, je me rendais sur le balcon et le spectacle était grandiose de nuit comme de jour, 44ième étage!

Manila
Manila by night

Fêter son anniversaire à l’autre bout du monde avec un beau 28 novembre ensoleillé 🙂

« L’instant le plus heureux d’une vie humaine est le départ vers une terre inconnue. »

Citation de Richard Burton

« Une fois par an, allez dans un endroit où vous n’êtes jamais allé auparavant.»

Citation de Dalaï-Lama