Kuta est une ville côtière au sud de l’île de Lombok. Il ne faut pas la confondre avec la ville de Kuta sur l’île de Bali. Les paysages de Kuta et du sud de Lombok sont spectaculaires entre montagnes et plages au sable blanc à l’eau turquoise.Kuta est connue dans le monde pour ses spots de surf, et les surfeurs représente une grande partie des voyageurs.
Kuta BeachKuta Mandalika
L’ambiance à Kuta est agréable, beaucoup de personnes viennent s’y reposer, profiter de la plage et se relaxer. Vous trouverez de nombreux restaurants et des loueurs de voitures et de scooters si vous souhaitez explorer les environs.
La ville à garder son charme naturel de village de pêcheur typique. Les locaux sont accueillants et peu impactés par les touristes et vivent dans de petits villages appelés ‘kampungs’. Les routes sont poussiéreuses, la cuisine est faites au dessus du feu de bois et les enfants courent librement sur la plage et montent dans les arbres.
Kuta Beach est l’endroit où se trouvent le plus de commodités et de restaurants. Que vous souhaitiez vous détendre sur la plage le temps d’une journée ou aller vous baigner, Kuta Beach est le lieu idéal.
Mais attention, cela change, depuis 2021, il y a un circuit de moto GP, celui de Mandalika, promis à être un des plus grand d’Asie.
Location d’une mobylette, jour un côté ouest avec la superbe plage de Salong Benalak à 20 km de Kuta, paradis pour les surfeurs.
Selong Belanak, superbe plage préservée.
Selong Belanak Beach
En effet, Kuta est une destination phare pour les surfeurs. Pour rejoindre les différents lieux de surf plus ou moins facile d’accès, le plus pratique est de louer un scooter.
Puis direction la plage de Mawun à 8 km de Kuta sur le retour, superbe également, transat gratuit, en prenant une petite bière, que demander de plus…
La plage de Mawun (Warung en Indonésien vaut dire magasin, établissement).La plage de Mawun
Il y a une douzaine de lieux de plongée autour de Kuta et le long de sa côte. Ces lieux sur l’île de Lombok sont connu pour leur bonne préservation, les coraux y sont en bonne santé et ses nombreux poissons.
Imprévus de voyage, de retour à Kuta, je vis un carnaval local où les différents villages Sasaks sont représentés.
Imprévu de voyage, les Sasaks, ethnies majoritaires de Lombok sont représentés à ce carnaval.
Coucher de soleil sur Kuta Beach, pas besoin de se rendre ailleurs, il y a une plage à Kuta beach, un peu moins alléchante dirons nous, surtout vis à vis de Selong Benalak Beach, à Kuta Beach, pas mal d’Indonésiens y vivent, donc c’est différent.
En faisant, le côté Est, j’ai découvert le fameux circuit de Moto GP et de Superbike de Mandalika, et savez-vous quoi justement ce week end se faisait le championnat du monde , incroyable comme hasard, vendredi 11 novembre essai libre, tant qu’à faire je vais voir cela…
MandalikaEssai libre du grand prix du championnat du monde de Superbike
Une jolie plage est proche de ce circuit qui date de 2021, donc l’endroit était surement idyllique auparavant, d’ailleurs en prévision du circuit, un hôtel de luxe Novotel est en place.
Vue d’un promontoire, le Naik Bukit Seger, on voit le Novotel, qui a privatisé une partie de la plage.Bel endroit autour du circuit de Mandalika
Ferry d’Amed pour Gili Trawangan, 1 heure de trajet.
Ferry en « superspeed » pour Gili TrawanganGili Trawangan
Les îles Gili, Gili Islands en anglais, est un terme qui désigne trois petites îles d’Indonésie situées au large de la côte nord-ouest de l’île de Lombok : Air, Meno et Trawangan. Cette appellation est un abus de langage, puisque gili veut dire « île » en sasak, la langue de la majorité des habitants de Lombok.
Superbe plage, mais étroite.
Toutes les îles qui entourent Lombok portent d’ailleurs un nom précédé de gili, par exemple Gili Nanggu, située au sud-ouest de Lombok. La plus grande est Trawangan (2 × 1 km), la plus petite est Gili Meno. Les trois iles étaient sans habitants permanents avant le développement du tourisme à la fin des années 1980 – début 1990.
Digne d’une carte postale
Et maintenant cela a changé, surtout à Gili Trawangan, une mince bande de plage, limité par une route sans voiture, ce qui est un plus, j’avoue, seulement des vélos.
Pas de voitures, cela donne un charme à Gili TrawanganDéplacement en calèche permis, celle s’appelle le Cidomo.Belle luminosité à la tombée de la nuit!
Dans les environs des arrivées des ferries, cela regorgent de cafés et d’hôtels.
Animation du soir, près de l’embarcadère des ferries.Restauration au marché de nuit, on choisit ce que l’on veut manger directement.
Le 6 novembre, location d’un vélo, comptez une grosse heure pour faire le tour de l’île, attention, certaines zones faudra pousser votre vélo, car le sable vous bloquera.
Vélo de location
Coucher de soleil (Sunrise), du côté ouest de l’île, beaucoup de monde se déplace pour cela, avec les cocktails en happy hour, c’est chouette 🙂
Coucher de soleil, côté ouest Gili Trawangan (opposé à la côté animée près du ferry).
Le 7 novembre, excursion snorkeling avec en prime un stop sur les deux autres îles Gili Meno et Gili Air au programme.
Sur Gili Meno, la plus petite des îles, le tourisme est à ses balbutiements, pas de route.Gili Meno possède un lac, qui a plutôt donné mauvaise réputation à l’île, voir les moustiques.Lac salé de Gili MenoGili Air, la plus proche de Lombok, Verdoyante et couverte de cocotiers, on en fait facilement le tour à pied, en 1h30 environ.Gili AirSur Gili Trawangan, bel endroit pour s’occuper de sa barbe, n’est ce pas?Authenticité à l’intérieur des terres de Gili Trawangan
Escobar est là, il a trouvé un paradis pour finir sa carrière en vendant des champignons hallucinogènes 🙂
Magic Mushroom
Même Mister Bean a décidé de vivre là 🙂
Full Moon Party au programme.
Balade à cheval possible sur la plageParadisiaqueMais que fait la police 🙂Ha les voilà, c’est de suite plus rassurant 🙂
Amed est une destination de plus en plus en vogue à Bali !
J’ai malgré tout longtemps hésité à y aller à cause du fait qu’Amed était assez excentré du reste des endroits à visiter à Bali, excentré, oui mais sur mon chemin vers Lombok, puisqu’il y a un ferry direct pour Gili Trawangan.
Au final, la route qui mène vers ce beau village de pêcheurs à l’est de l’île a été plutôt une bonne découverte.
Après la route venant d’Ubud via Candi Dasa, vous arriverez finalement à un charmant village au pied du fameux volcan Agung et où vous trouverez de superbes spots de plongée et de snorkeling!
Ambiance cool à AmedRetour de l’école…Plage de sable noir au pied du volcan Agung.
S’étendant sur la côte nord-est de Bali, la région d’Amed se présente comme un pied-à-terre d’exception pour un séjour de détente à Bali. Du village d’Amed à Aas, en passant par Jemeluk, Lipah, Selang, Bunutan et Banyuning, le paysage côtier invite à l’évasion et à la flânerie, bien à l’écart de l’agitation des villes.
Du côté des infrastructures, le développement d’Amed est assez récent. En effet, la ville n’a été équipée de routes en asphalte qu’à partir de l’an 2000.
Auparavant, la pêche et la salification constituaient les principales sources de revenus de la population locale, avant l’introduction du tourisme.
À Amed, on est bien loin des rues animées de Kuta, des paysages luxueux de Sanur ou des rizières verdoyantes d’Ubud.
Ici, la vie suit lentement son cours dans un cadre authentique dominé par des plages pittoresques de sable noir. Située entre mer et volcans, la ville se présente comme un village étape du circuit à Bali où se ressourcer hors du temps.
Bateaux de pêcheurs prêt chaque matin à investir la mer.
Outre les voyageurs en quête d’authenticité, Amed a également trouvé ses fans parmi les adeptes de snorkeling et de plongée sous-marine.
En louant une mobylette, j’ai fait différents spots autour d’Amed, le premier jour Japanase Shipwreck à 8 km d’Amed.
L’épave qui se trouve entre 3 et 5 mètres se voyait entouré de beaux coraux, puis Lipah Beach, puis j’ai terminé par Jemeluk, joli fonds et beaux coraux.
Mon endroit préféré Jumeluk, il y a moyen de boire un verre face à la mer en plongeant de temps en temps en snorkeling, sympa.
Pour l’épave Japonaise de la seconde guerre mondiale (Japanese Shipwreck), soit on démarre de la plage comme j’ai fait, soit on loue un bateau. C’est relativement proche de la plage une vingtaine de mètres.Le résultat de la pêche matinale.Lipah BeachJumelek, mon endroit préféré
Direction Tulamben, le jour suivant, le 4 novembre, à une quinzaine de kilomètres au nord d’Amed.
A proximité de la plage de gros galets noirs, distant d’à peine 50 mètres du bord de plage et à quelques mètres du fond.
Gît l’épave d’un cargo devenue le paradis de myriades de poissons multicolores, de toutes les tailles, dont on peut observer l’incessant ballet au milieu de bouquets de coraux extraorinaires.
Le 11 janvier 1942, le monde est en guerre. Le Japon occupe l’Indonésie. Ce jour-là, le Liberty, un cargo américain de 120 mètres transportant du caoutchouc et des rails de chemin de fer, traverse le détroit de Lombok.
Un sous-marin japonais vise le cargo deux fois, torpillé, celui-ci peut poursuivre sa route.
2 destroyers viennent alors lui porter secours et tentent de le tirer jusqu’à Singaraja, mais en vain il vient s’échouer sur les côtes.
En mars 1963, lors de l’éruption du mont Agung, de fantastiques coulées de lave dévalent du cratère jusqu’à la mer et repoussent le bateau dans l’eau. Celui-ci s’immerge doucement et se couche sur le flanc, la proue à 4 mètres de fond, tandis que la poupe s’enfonce à 29 mètres.
C’est devenu un paradis, non seulement pour les poissons, mais aussi pour les plongeurs, baptêmes de plongée sympa!
Perso, je suis resté en snorkeling, c’était chouette en une dimension, mais cela aurait été mieux en trois dimensions.
Baptême de plongée à TulambenOù se trouve le bateau, se situe l’épave à une cinquantaine de mètres du bord de plage.
Bus de Kuta Beachwalk à Ubud, première visite à Ubud l’après midi, le Sacred Monkey Forest.
Cette épaisse forêt, traversée par des chemins dallés, tient naturellement son nom de la communauté de macaques qui l’habite. Comme le singe est vénéré dans la religion hindoue, notamment à travers le dieu Hanuman, le site est sacré. Il compte d’ailleurs trois temples datant du milieu du XIVe s.
Toujours de belles photos à faireBel endroit pour se promener, en faisant attention à ses affaires, car les singes sont à l’affut.
Les petits se cachent
Le jour suivant excursion avec les fameuses « rice terrasse », un temple de célébration hindouiste et une cascade en prime 🙂
Hrta Empul Temple
Tegenungan Waterfall
Le jour suivant, c’est reparti pour un tour avec l’Ubud Sunrise Trekking », départ à 2 heures du matin (et on pourrait croire que je me la coule douce en voyage), pour vaincre le volcan Batur qui se trouve à 1717 mètres avec en prime un superbe lever de soleil.
Je ne me lasse pas de ces superbes lever de soleil, mais faut les mériter et la montée n’était pas mal du tout aussi.
Après le volcan Ljen, je prends le bus à Banyuwangi où je logeais, avec ce même bus on est rentré dans le ferry pour Bali.
Ferry pour Bali
Dernière vue de Java
Voici la fameuse Bali!
Quatre heures de bus pour Dempasar, direct en moto taxi pour ma destination plage après deux journées hard.
Le première étape à Bali commence dans la baie de Kuta, Legian et Seminyak. C’est le spot incontournable du sud de l’île des Dieux pour la plage, le surf et qu’on vous conseille si vous allez à Bali pour faire la fête.
La plage de Kuta est aussi la plage plus proche de l’aéroport de Denpasar où tous les touristes débarquent de l’aéroport de Bali directement.
Kuta Beach
Hindouisme à présent
Artisanats locales
C’était pas prévu initialement mais comme mon bus allait à Dempasar, pourquoi pas un peu lézarder la bas après deux volcans dans les gencives 🙂
Je choisi un hôtel entre Kuta beach et Legian, quelle ambiance, cela chauffe comme un peu à Playa del Carmen au Mexique, mais c’est différent, je trouve que par exemple la circulation est trop forte, pas assez de piétonnier,.
Trop interpellé pour te vendre ou te proposer trente six choses, tout y passe.
Kuta beach
Excursions d’une journée pas mal à Nusa Perida, voir ferry à prendre à Sanur.
Kelingking Beach sur l’île de Nusa Perida
Cette île excepté les voitures pour amener les touristes qui circulent à des heures précises et d’une authenticité pas mal, c’est la brousse 🙂
Angel Billatong
Broken Beach
Pour finir cette journée, une après midi à la superbe plage de Crystal Bay, où il y a moyen de faire du snorkeling.
Crystal Bay
Bateaux de pêcheurs à Crystal Bay
J’ai découvert un autre bout de plage au nord de Kuta et Legian, Seminyak.
Pour éviter la foule, c’est plus calme, avec une plage qui m’a semblé plus grande et pas mal d’hôtels plutôt au calme, cela dépends de ce que l’on recherche, finalement.
Seminyak
J’ai eu droit à une procession bouddhiste pour le coucher du soleil.
Train entre Yogyakarta et Probolingo, 7 heures de trajet (toujours en eksekutif, Rangga Jati à 11h15) le samedi 22 octobre.
De Probolingo, jeep jusqu’à mon logement non loin du cratère, logement à Cemara Indah.
Encore sacré pour les Javanais, le Bromo ou Brama, en indonésien Gunung Bromo, est un volcan d’Indonésie encore en activité, situé dans l’est de Java, à 78 kilomètres au sud-sud-est de Surabaya, dans le massif du Tengger. Il culmine à 2 329 mètres d’altitude et son cratère fait 800 mètres de diamètre et 200 mètres de profondeur.
Lever à 2h du matin pour la découverte du Bromo avec un superbe lever de soleil du mont Penanjakan qui surplombe à 2706 mètres.
Toujours une zone de vénération Hindouiste de Ganesh ici.
Le Kawah ljen, le « cratère vert » culmine à 2368 mètres est un volcan d’Indonésie situé sur l’île de Java et se présentant sous la forme d’une caldeira, la caldeira de Kendeng, bordée au sud par plusieurs cônes et cratères volcaniques dont le Kawah Ijen qui renferme un lac acide.
En bus pendant 7 heures, puis logement à Banyuwangi, départ à minuit, autant dire ne pas dormir pour voir les « Blue Fires ».
De Paltuding, 9 km de marche aller retour, cela grimpait sec, bien plus difficile que le Bromo.
Ce volcan est d’ailleurs le principal centre d’exploitation de soufre de toute l’Indonésie.
Les « Blue fires », qui ne sont visibles dans le monde qu’à ce volcan de manière continue.
Il s’agit de flamme provenant de la transformation du soufre solide qui devient liquide et donne cette couleur caractéristique.
Porteur de soufre qui se vend à 1000 Rupiah le kilo une misère, et jusqu’à 60 kg de charge.
Vue du volcan ljen avec son lac acide.Superbe paysage
Train au départ de Jakarta le 19 octobre, tout s’est bien passé, la norme eksekutif était vraiment de bonne qualité (495000 Ruppiah).
Superbe paysage cela en valait la peine, mais il a fallu bien attendre mi parcours pour sortir de la banlieue de Jakarta, environ 3 heures.
Yogyakarta (qui se prononce “Djodjakarta”) est une ville située sur l’île indonésienne de Java et réputée pour ses arts traditionnels et son héritage culturel.
La trace des anciens royaumes, le plus grand ensemble bouddhique du monde, Borobudur, et les temples hindous de Prambaram…
Cette ville m’a bien plut, son large patio commercial et partiellement piétonnier « Malioboro » est chouette.
Ambiance sympa, la jeunesse est omniprésente.
Son complexe royal du XVIIIe siècle (Kraton), comprend le palais du sultan, encore habité.
Hamengku Buwono IX, neuvième sultan de Yogyakarta. A ce titre, il a été le premier gouverneur du territoire après l’indépendance de l’Indonésie. 5 femmes et 21 enfants, une santé de fer le gaillard 🙂 C’est un de ses fils qui utilise à présent le palais, qui lui a une femme et 5 filles, les temps changent.
Au sein du Kraton se trouvent également de nombreux pavillons en plein air où se déroulent des spectacles de danse javanaise classique et des concerts de gamelan, caractérisé par des gongs, des carillons et des instruments à cordes pincées.
Détails du plafond où le sultan reçoit ses hôtes.
Ce vendredi 21 octobre, visite de deux lieux importants au niveau de l’ancrage Boudhistes et Hindouismes, avec Franz de Berlin, Haruna du Japon et Marc des Pays-Bas, direction le temple de Borobudur qui est une importante construction bouddhiste, bâtie aux VIIIᵉ et IXᵉ siècles à l’époque de la dynastie Sailendra dans le centre de l’île de Java en Indonésie. Le site, construit aux alentours de l’an 800, semble avoir été abandonné vers l’an 1100.
Détails des nombreux bouddhas
Prambanan, que les Javanais appellent aussi Candi Rara Jonggrang, est un ensemble de 240 temples shivaites, construits au IXᵉ siècle sous la dynastie Sanjaya du premier royaume de Mataram dans la région de Java central, à proximité de Yogyakarta.
Le terrible tremblement de terre de mai 2006 a fait beaucoup de dégâts, de nombreuses restaurations sont en cours.
Ceux qui comme moi ont eu la chance de connaitre l’Inde et ou les temples d’Angkor au Cambodge retrouveront ici les croyances et les légendes de la religion hindoue.
Pranbanan
Superbes découvertes d’un combat entre le Bouddhisme (Borobudur) et l’Hindouisme (Prambanan) que l’Islam a balayé par après.
En avant toute vers une nouvelle aventure, cap vers trois îles indonésiennes, Java/Bali/Lombok, dont la merveilleuse île de Bali qui ferait partie des destinations phares de ce monde. On va aller voir cela de plus près 🙂
Mon avion Qatar Airways vient d’arriver, après de multiples rebondissements avec toutes les vérifications qui ont été un peu lourdes, des 500000 Rupiah à payer pour le visa (sans avoir encore de cette monnaie sur soi, donc en vitesse trouver un distributeur + vérifier la vaccination de base + contrôler ce que vous avez dans vos bagages au niveau douane, attention, si vous avez de l’alcool, c’est un litre maximum, ben on est dans une île musulmane à Java.
Je découvre Jakarta en fin de journée, c’est une grande ville qui ne semble pas avoir beaucoup d’intérêt, pollution, circulation,etc…
Me voilà de retour à mon hôtel où j’écris ces lignes (Paragon Wahid Hasyim).
Le temps de souffler un peu, direction Yogyakarta en train le 19 octobre à 09h05, une nuit suffira ici!
Puis je continuerai ce mode de transport jusqu’à Banyuwangi pour un ferry jusqu’à Bali qui se se situe dans l’archipel indonésien au croisement de l’Océan Indien et de la Mer de Chine. Elle est très réputée pour la diversité de ses paysages paradisiaques, entre jungle, plage et montagne. Au cours de mon Road-Trip, je compte visiter différents endroits comme Permuteran, Munduk, Ubud et Amed.
Encore que rien n’est fixé, c’est la magie du voyage, j’irai où le vent me portera.
Puis direction Lombok, Gili Trawangan en outre, je compte prendre le vol de l’aéroport de Mataram (Lombok) pour Jakarta afin d’amorcer le retour.
Dans mes futures posts, vous pourrez retrouver le récit d’une partie de mes journées, j’espère ainsi pouvoir vous faire découvrir des spots auxquels vous n’auriez pas pensé en préparant votre futur voyage ou tout simplement vous faire voyager depuis votre canapé le temps d’un instant.
Pour le covid, sur le site des affaires étrangères belge, le test PCR avant le départ n’est plus nécessaire et un certificat de vaccination de base « seulement » est exigé (deux doses). J’ai trouvé, un très beau site à ce sujet, avec des mises à jour régulières : Bali Autrement.
Comme vous pourrez le constater dans le graphe ci-dessous, pas la période idéal au niveau météo, je serai à cheval entre octobre et novembre entre la saison sèche et humide, je vous dirai quoi au niveau ressenti sec ou mouillé.
Un peu d’histoire, pourquoi la plus grande partie de l’Indonésie est musulmane?
L’islamisation de l’Indonésie
L’Islam s’est introduite tôt, probablement au 9ème siècle et marque l’histoire de l’Indonésie. La religion se répand au fil des routes du commerce au 15ème et 16ème siècle sous l’influence des dirigeants Indonésiens désormais musulmans. C’est avec la fin de l’empire Majapahit que Bali connait un exode culturel sans précédent dans l’histoire de Bali. Les religieux, nobles et intellectuels de Java, effrayés par la venue de l’islam dans leur royaume se réfugient à Bali.
Dès lors Bali restera hindoue et résistera à la vague d’islamisation qui gagne progressivement le reste de l’archipel.
Le commerce d’épices : de la Compagnie des Indes Orientales aux Indes Néerlandaises
C’est avec l’arrivée des vaisseaux marchands portugais que débute le commerce d’épices entre l’Europe et l’Indonésie. Les Moluques, les fameuses îles aux épices, voient l’installation du premier comptoir colonial par les Portugais, très vite convoité par les Espagnols, les Anglais et les Hollandais. Ce sont finalement les Hollandais qui emportent la mise avec la naissance en 1602 de la Compagnie hollandaise des Indes orientales (VOC) qui exerce le contrôle du commerce d’épices en Indonésie bien souvent au détriment des populations locales massacrées ou réduites en esclavage. La compagnie rase l’ancienne ville de Jayakarta, l’actuelle Jakarta et construit une nouvelle ville sur le modèle d’Amsterdam : Batavia. Ils gardent la mainmise sur les territoires de l’Indonésie alors divisés en petits royaumes incapables de s’unir contre l’oppression coloniale. La Compagnie Hollandaise des Indes Orientales fait faillite en 1800. Après quelques guerres de pouvoir qui voient se succéder les français puis les anglais à la tête de Batavia, la Hollande crée les Indes Néerlandaises. Les Hollandais occupent alors l’Indonésie jusqu’au milieu du XXème siècle et développent les cultures d’épices, de poivre, de quinquina (dont l’écorce est utilisée pour produire la quinine), de caoutchouc, de noix de coco, de thé, de sucre, de café et d’huile grâce auxquelles ils s’enrichissent.
Indépendance
Au début du 20ème, les intellectuels indonésiens commencent à se rebeller et l’histoire de l’Indonésie est en marche. Le parti nationaliste indonésien de Sukarno est créé en 1927. Comprenant la menace, les Hollandais l’emprisonnent rapidement. C’est après la Seconde Guerre Mondiale, pendant laquelle les Japonais occupent l’Indonésie, dans un climat en Europe allant vers la décolonisation, que les Hollandais consentent à rendre leur liberté de choix aux Indonésiens. L’indépendance de l’Indonésie, proclamée le 17 août 1945, est seulement reconnue le 27 Décembre 1949. La diversité culturelle et sociale, l’absence d’éducation uniformisée, et le manque total d’organisation font sombrer le nouvel Etat Indépendant d’Indonésie dans un chaos total.
Les dictateurs : Sukarno et Suharto
Il faut attendre 1955 pour voir se dérouler les premières élections en Indonésie. Sukarno, Marxiste, croyant, anti-impérialiste et grand orateur, est élu. De 1955 à 1967, il reste à la barre d’un pays qui n’arrive pas à s’organiser. Communiste, l’Indonésie ne recevait alors d’aides que des Soviétiques et des Chinois. Le non-succès de Sukarno dans le développement du pays, la corruption grandissante et le coup d’Etat controversé et raté de 1965, ont raison du dictateur qui se retire en 1967. Le Général Suharto reprend les commandes en tant que Président intérimaire avant d’être élu officiellement Président de l’Indonésie par le Congrès en 1968. Favoritisme, corruption et népotisme seront les maitres mots du capitalisme autoritaire de Suharto. Il ouvre l’Indonésie aux capitaux étrangers sans retenue et investit dans des projets irréalisables telle que la fabrication de la voiture nationale : la Timor, ou de l’avion national. En 1997, en pleine crise asiatique, l’Indonésie connait une année noire alors que des feux de forêt détruisent des milliers d’hectares. Le gouvernement ne peut maitriser la situation, épuisé par les dépenses faramineuses du projet raté de la Timor. Le chômage augmente, les investisseurs étrangers se retirent, la monnaie chute, l’inflation galope, et les étudiants se rebellent. Suharto, fortement critiqué sur le plan national et international, démissionne du pouvoir en 1998.
La République d’Indonésie
Les premières élections démocratiques depuis 1955 sont organisées en septembre 1999. En 2004 ont lieu les premières élections présidentielles à suffrage direct à deux tours. Le pays retrouve alors une stabilité économique. Aujourd’hui, l’Indonésie est la troisième démocratie la plus peuplée au monde et le plus grand Etat musulman en matière de population.
L’Indonésie a une superficie de 1.916.862 Km2, et peut être considéré comme un grand pays.
L’Indonésie, avec une population de 272.249.000 habitants, est l’un des pays les plus peuplés du monde 142 personnes par km2.
La capitale est Jakarta et sa monnaie est la Rupiah (IDR), 1 euro vaut dans les 15000 Rupiah.
Pour vous faire patienter voici des moments de vie de mon voyage de 2021 à Mexico, bonne lecture 🙂
Le Mexique est une belle découverte qui a su allier divers points positifs, comme le culturel, de nombreux sites archéologiques et pas mal de musées valables, une nature forte dans la zone Quintana Roo et Yucatán avec des Cenotes, des réserves et des personnes très agréables, d’une gentillesse à toutes épreuves.
Le négatif n’est pas lié au pays, mais aux conditions sanitaires qui ont écorchées certaines situations de vie, de rencontres par cette mascarade de méfiance nécessaire.
Je vous remercie pour vos commentaires, merci aussi à Veerle et Philippe du sud de la France pour les moments partagés, ainsi qu’à Jilliam et Mark de Londres, personnes très sympathiques.
Logement entre 25€ à 45€ la nuit en single, je crois que j’aurai payé la même chose à deux…
Parlons en de la monnaie locale le Pesos, 1 € vaut entre 22.5 et 23.5 Pesos au moment de mon voyage.
Pesos Mexicano
J’allais toujours à Banco AZTECA, c’est là que j’avais les meilleurs taux, c’est perturbant au début, cette banque est associé à un magasin de supermarché en électro, il fallait souvent aller au fond du magasin pour trouver les guichets.
J’ai réservé mes hôtels 1 à 2 jours avant via booking.com, excepté bien sur Mexico City comme j’arrivais là vers 22h, le jour de mon arrivée.
Pour le transport en bus, il y a plusieurs compagnies, la plus répandue, c’est ADO, qui gère également les compagnies OCC pour les bus de nuit ou Oriente pour des plus courte distance.
Pour mettre tout le monde d’accord, si vous ne voulez pas faire la file pour acquérir des tickets et si vous voulez arriver plus à l’aise en ayant déjà réserver votre trajet, vous pouvez passer par Budbus.
C’est une compagnie canadienne qui à la « Booking.com » (ils sont d’ailleurs associés) s’occupe de réserver votre trajet via une commission de plus ou moins 10%
Voici le détail de mon itinéraire :
Mexico City, 5 nuits sur place, je pensais au début à 3 nuits, mais il y a tellement à voir que c’était infaisable.
Il est vrai qu’il y a eu un imprévu sous forme des 111 ans de la révolution Mexicaine de 1910, la fête était faste, je suppose parce qu’elle n’a pas eu lieu l’année passée à cause du Covid…
Et je souligne également le Parc de Chapultepec et la tour Latinoaméricaine.
Vue de la Torre Latinoamericana
Le métro est une aventure en soi, deuxième métro du continent américain après New York, je me suis retrouvé coincé dans la foule avec une anecdote comique, un moment je me suis retrouvé seul homme entouré de femmes, que se passe-t-il, une sorte de « sex appeal »?
Elles ont même commencés à me regarder drôlement, j’étais en fait dans la zone réservée aux dames, le premier wagon souvent, j’ai vite changé de place 🙂
Métro Mexico City
Mexico City est souvent associé à une criminalité forte, je n’ai rien ressenti de tout cela, il faut rester sur ses gardes comme dans toutes grandes villes, une petite anecdote négative, un gars m’a suivi pendant un moment en me demandant de la « moneda », comme je trouvais qu’il devenait trop insistant, j’ai crié un grand « No » dans la rue, les personnes autour se sont retournées et il a abandonné… Pas de quoi fouetter un chat, allez un peu vous promener à Paris ou Bruxelles pour voir…
Olla Tlaloc, dieu de la pluie (dios de la lluvia) 1440-1469 DC
Logement Hotel Castropol, Calle Pino Suarez, près du métro, près du Zocalo, que demander de plus, hôtel qualité prix top, grande chambre, avec le bémol comme souvent au Mexique que l’on entend pas mal l’ambiance de la rue.
Concert improvisé à la forêt de Chapultepec, moments forts!
Puebla, à 2 heures en bus de Mexico City, ligne de bus très fréquente,1 nuit sur place, c’est une destination que j’aurai pu éviter, rien de particulier, excepté le côté ville coloniale beaucoup plus marqué qu’à Mexico, beau musée à visiter, voir le musée Amparo, pas loin du centre.
Musée Amparo
Logement, dans la lignée de le visite de la casa azul de Mexico city, Hotel Frida, bien central et agréable avec un beau patio central, le bémol le petit déjeuner qui se fait dans le hall d’entrée sans vraiment de confort.
Oaxaca, 2 nuits sur place, j’ai trouvé cet endroit authentique et cela m’a bien plu, les différents Mercados sont géniaux, il faut penser à déjà acheter des souvenirs, car il y a un artisanat fort du coin que l’on ne retrouve plus par après.
Le site Monte Alban, fait en excursion organisée pour 200 pesos sans l’entrée au site, cette excursion a été associée à des visites de production artisanale qui en valait la peine, voir le travail du bois de l’arbre de copal les Alebrijes et les poteries d’argile noir barro negro.
Alebrijes
Monte Alban
Logement Hotel Nacional, calle Noviembre, très bien situé devant l’entrée d’un mercado et proche du centre, personnes bien sympathiques à la réception, où c’était possible de réserver l’excursion, ma chambre était un peu petite, sans fenêtre sur l’extérieur (c’est peut être mieux vis à vis du bruit).
Souvenir de voyage, mariage de Lulu y Gonzalo à Oaxaca.
San Cristobal de las Casas, une nuit seulement dû au fait que j’ai pris un bus de nuit entre Oaxaca et San cristobal (12 heures de trajet pour 620 km avec OCC), le fait d’arriver tôt le matin dans les 09 heures, m’a permis d’avoir une journée entière, ce qui est un minimum bien sur pour s’imprégner d’un endroit.
A noter que prime abord, je pensais éviter ce long trajet par un arrêt à Tehuantepec, qui se trouve à 250 km d’Oaxaca, j’ai changé mes plans pour gagner du temps…
Sachez que les avantages d’un trajet de nuit, c’est d’économiser une nuit à l’hôtel et de gagner du temps, les désavantages, c’est d’arriver trop tôt à l’hôtel, donc ne pas pouvoir prendre possession de sa chambre (sauf coup de bol) et d’être pas très en forme la journée dû à la piètre qualité du sommeil, donc à vous de voir avec l’arrêt à Tehuanpetec.
San Cristobal est d’une authenticité à toute épreuve, on voit clairement que la population est d’origine autochtone, pas mal de touristes, mais plutôt un tourisme cool, style baba cool, comme on dit.
Le marché où les indiens descendent des montagnes pour vendre leurs produits, est génial.
Mercado San Cristobal
J’ai apprécié aussi l’ambiance le soir, bref, c’est pas mal.
Logement à la Tozi Galleria Hotel, endroit cool avec des expositions artistiques et des cours de yoga en outre, belle chambre avec petit déjeuner agréable au niveau des terrasses.
Palenque, 2 nuits, le bus fait un détour de deux heures par Villahermosa, donc transfert en collectivos (transport local en camionnette) via Ocosingo, plutôt éprouvant car c’est remplit de Topes, c’est à dire des casses-vitesses.
Le fait marquant, c’est que l’on rentre dans un climat tropical, en revenant au niveau de la mer.
Et puis, il y a une superbe excursion d’un bout à l’autre avec le site de Palenque, les cascades d’Agua azul et Misol Ha (600 pesos, c’est à dire plus ou moins 27€).
Palenque
Agua Azul
Misol Ha
Notez qu’il y avait moyen de combiner de San Cristobal le trajet vers Palenque et l’excursion et vis versa de Palenque à San Cristobal, mais cela devient long (style départ à 4h du matin ou arrivée à 22h selon le sens…).
Logement Hotel Maya Rue, Calle Aldama S/N Entre Juarez Y 5 De Mayo, un de mes meilleurs logements au Mexique avec une terrasse et de très grande chambre et un bon petit déjeuner (qui est servit dès 7 heures du matin, au niveau organisation, c’est un plus!).
Campeche, 1 nuit, permet d’éviter un trajet trop long entre Palenque et Merida, encore que la muraille de protection du centre n’est pas mal, la calle 59 regorge d’endroits pour boire une bonne bière le soir et puis c’est la première fois de mon voyage que je voyais la mer.
Edzna est très belle découverte, ce site archéologique, je m’y suis rendu par moi-même en collectivos, il faut le prendre à la calle Nicaragua, toutes les heures à partir de 7 heures. La magie, c’était que l’endroit était quasi vide, un calme qui convenait à la beauté du site. Un peu plus compliqué pour le retour, il ne faut pas attendre le collectivos à l’entrée, il faut se rendre sur la route principale à pied.
Edzna
Logement Balam Ku, Calle 57 No.31 Entre 14 y 16, Centro Historico, bien situé, accommodant, j’ai demandé pour rester un peu plus tard que le check out à 12H, je n’ai pas testé le petit déjeuner,comme je suis parti très tôt pour Edzna.
Merida, 2 nuits, endroit plutôt animé, c’est de nouveau une grande ville, son centre articulé autour de sa « Plaza Grande » est très animé, excursion négociée à 750 pesos (35€) à la place de 1000 pesos. Au menu le site d’Uxmal, plutôt bien conservé avec des détails pas encore vu jusqu’à présent au niveau des décors muraux, Mani, petite ville pittoresque, découvrir ma première Cénote du voyage et j’ai appris beaucoup avec la visite d’un musée du cacao, les Mayas le buvaient avec du piment, j’ai essayé c’est dégueulasse, mais les espagnols eurent l’idée d’y ajouter du sucre de canne et de la Vanille et c’est là que le chocolat est devenu une boisson branchée en Europe dès le 16eme siècle.
Uxmal
Visite d’un musée impressionnant sur les Mayas, El Gran museo del Mundo Maya, attention fermé le lundi et le mardi dans cette période covid, bien vérifier les horaires avant de s’y rendre, plutôt éloigné du centre de Merida, il y a moyen d’y aller pour 12 pesos en bus, départ près de la Plaza Grande.
Famille mexicaine, photographie du Gran Museo del Mundo Maya
Logement Hotel Santa Maria, Calle 55 No.493 por 56 y 58, CP 97000, Centro Histórico, pas mal, bel endroit près du centre, pas de petit déjeuner possible sur place, se situe dans une ancienne maison coloniale au charme certain.
Valladolid, 2 nuits, endroit stratégique pour plusieurs visites à faire, Chichen Iztza est à 30 km, facile d’accès en collectivos, ne vous faites pas avoir avec une excursion bien chère en tout organisé (j’ai vu des prix allant jusqu’à 2000 pesos – 90€, l’entrée au site pas inclus!). Tout peut se faire de Valladolid par soi même, aussi bien le site que les nombreuses Cénotes au alentour.
Cénote San Lorenzo Oxman
A noter que l’entrée à Chichen Itza est à un certain prix, du moins jamais versé jusqu’à présent au Mexique pour une visite de site archéologique (560 pesos – 25€), prix pour les étrangers, les Mexicains paient beaucoup moins.
Chichen Itza
Logement Hotel San Clemente, calle 42 n° 206 Valladolid, sur la place principale, super bien situé, à 5 minutes du terminal ADO, grande chambre, déjeuner sur place possible dans un endroit bien agréable.
Tulum, 2 nuits, il y a deux Tulum, la petite ville à 3 km de la plage, plutôt routard et les zones privées au bord de la superbe plage, plutôt hôtel de luxe (Zona Hotelera), à vous de choisir, d’après vos désidératas.
La réserve naturel de Sian Ka’an était chouette, mais j’ai toujours pas compris toutes les zones privées de cette réserve, j’ai l’impression que tout sera bientôt voué au tourisme de masse malheureusement, réserve naturelle en danger, allez y avant le carnage.
Réserve Sian Ka’an
Le site de Tulum par sa situation géographique était magique, à noter que sur la route bordant la plage pour y arriver se trouvent pas mal de plages publiques.
Tulum
Location d’un vélo à 100 pesos la journée (4,5€), attention caution hard de 1000 pesos avec document d’identité.
Logement Corazon de Jade, Avenida Tulum entre Acuario Sur y Jupiter Sur Manzana 4 Lote 12, Tulum City Centre, un de mes meilleurs logement avec le Maya Rue de Palenque, il y avait même un frigo dans la chambre, le petit déjeuner à la carte pouvait être pris dans la chambre ou dans le patio, dommage au niveau des travaux en cours, cela faisait pas mal de bruit en journée, ce charmant hôtel va s’agrandir. Quasi en face de la station de bus ADO!
Playa del Carmen, 2 nuits, l’endroit touristique par excellence, avec l’Avenida 5, il y a moyen de prendre son pied, comme font les américains au « Spring Break », mais personnellement, ce n’est pas mon truc (si j’y étais allé avec des copains, cela aurait peut être été différent).
Playa del Carmen est reliè à l’aéroport de Cancun en bus par ADO pour 200 pesos (18€).
Playa del Carmen
Logement Hacienda del Caribe Hotel, Calle 2 Entre Avenidas 5A Y 10A, proche de l’Avenida 5 (d’ailleurs j’entendais les fêtards jusqu’à des 6 heures du matin). Pas de petit déjeuner possible sur place, mais il suffit de faire 50 mètres pour trouver de quoi manger.
Puertos Morelos, 2 nuits, mon coup de cœur sur la Riviera Maya, endroit encore préservé, peut être par la présence de sa barrière de corail, bref les Mexicains ont décidé de préserver l’endroit (pas plus de trois étages au niveau bâtiments) et tant mieux pour nous, allons y les yeux fermés si vous préférez l’authenticité accompagnée d’une pincée de tourisme, juste pour se sentir en vacance et profiter des nombreux restaurants.
Puerto Morelos
Logement Hotel El Moro Avenida Javier Rojo Gomez, beau logement, accueil sympathique, superbe déjeuner à un prix démocratique et tout cela à 200 mètres de la plage.
Cancun, 2 nuits, pas fameux, à éviter, excepté si vous êtes adeptes des « all inclusive » en bord de plage, je ne recommanderais pas Cancun, même son centre n’est pas vraiment agréable (trop de circulation voitures), j’aurai pu suivre les différentes recommandations et deviner cela, mais j’apprécie me faire une idée par moi même sur un endroit.
Les déplacements à 12 pesos sont faciles en bus, voir se rendre à la plage.
Cancun
Logement Viento Suites Cancun, Av. Tulum Calle viento #34, pas de petit déjeuner, mais restauration disponibles à proximité à « Los Tarascos », cet établissement se trouve à 1,6 km du centre avec le Parc Palapas (20-25 minutes à pied) et à 2,4 km de Playa las Perlas (40-45 minutes à pied). Il comprend 8 chambre/appartement/studio selon votre choix.
On m’a fourni un code d’entrée par What’App pour le check in qui était possible à 15h, tout s’est bien passé, très belle chambre fonctionnelle avec frigo, café, etc…
On est à une vingtaine de minutes en taxi de l’aéroport de Cancun (300 pesos – 13,5€).
Au niveau sites archéologiques, Voici un comparatif qui reprend les sites :
Mon classement personnel, c’est subjectif bien sur :
Mon coup de cœur c’est Palenque, ce site au milieu de la nature, dont on aurait retrouvé que 10% du site à l’heure actuelle, est magique;
Suivi de Edzna, par le calme et la sérénité du site,Tulum, par sa situation le long de la mer et Uxmal, par les détails visibles sur les pierres ;
Teotihuacan et Monte Alban, super site, mais je trouve qu’il ne reste plus grand chose à voir au niveau détails, on imagine plus ce que cela a dû être et c’est l’étendue qui marque.
Désolé, je vais en décevoir beaucoup, comme c’est souvent le site que l’on visite un premier lieu au Mexique, Chichen Itza, m’a un peu déçu trop de touristes tue le touriste, c’était comme un parc d’attractions de Walt Disney…
Le calendrier Maya est une énigme, je vais tenter de vous aider à retrouver votre signe Maya, comme les mois était de 20 jours (13 mois de 20 jours, donc 260 jours, Tzolkin), compléter par le Haab, tout les 52 ans tout coïncidait.
J’ai trouvé un site qui vous donne votre signe,la plupart d’entre vous analysent leur personnalité selon le zodiaque grec qui se base sur la position des étoiles.
Le calendrier Maya remonte à des milliers d’années et représente une combinaison entre différents calendriers anciens qui utilisaient des unités de temps différentes.
Ainsi, le zodiaque sur lequel nous nous référons s’appuie sur une analyse des 12 mois de l’année tels que nous les connaissons.
En revanche, celui des Mayas repose quant à lui sur une analyse de 19 mois (attention selon le calendrier Haab, si on se base sur le calendrier Tzolkin, on arrive à des résultats différents, je sais c’est compliqué, faut s’accrocher).
Voici les 19 signes avec divers liens (animaux, couleurs et éléments) :
Pop : 26 juillet-14 août (Jaguar, Leader, terre douce)
Wo : 15 août- 3 septembre (Ciel noir, Noir jaguar, tempête noire, nuit, grenouille, deux terres douces)
L’une des grandes vertus des voyages, c’est qu’ils nous donnent à voir combien nos convictions, y compris les plus fermes et les plus sacrées, sont relatives. Nous avons tendance à croire que nos idées valent pour la Terre entière, et qu’il ne saurait y avoir d’autres approches.
Cancún, ville de la péninsule du Yucatán bordée par la mer des Caraïbes, est célèbre pour ses plages, ses nombreuses stations balnéaires et sa vie nocturne.
C’était autrefois un village de pêcheurs sans histoire, planté entre une magnifique langue de sable aux eaux turquoises et une lagune où batifolaient crocos et crabes bleus. En 1968, le gouvernement mexicain décide d’en faire un pôle touristique, et oui 32 km de bord de mer, rien que pour Cancun, c’était une aubaine.
Elle se divise en 2 zones distinctes : un centre-ville classique, autour du parque de las Palapas, et la Zona Hotelera (la zone hôtelière), une longue bande de terre sur le front de mer, peuplée d’hôtels, de boîtes de nuit, de boutiques et de restaurants.
Cancún est aussi une destination prisée par les étudiants lors des congés de printemps des universités (Spring break).
C’était la fête au centre de Cancun, ici au niveau de las Palapas
Le père Noël est partout pour les enfants sages, celui-ci me fait signe quand je prends la photo, c’est bon signe pour moi, aurais-je été suffisamment sage?
Piétonnier au centre de Cancun
Pas mal d’ambiance
Les possibilités excursions de Cancun, tout est en Dollar
Fête foraine en prime
Une dizaine de km à longer la mer, au départ de la Playa la Perlas à une quarantaine de minutes de mon logements à pied
Au niveau d’un des nombreux Embarcadero vers Isla Mujeres
Manglares de Nichupté (mangroves de Nichupté)
Autre endroit d’embarcation pour l’Isla Mujeres, ici au niveau de la Playa Tortugas
Cela a bien construit et cela continue un peu partout à Cancun, ici près de la Plaza las Américas