Arrivée à Jakarta (Vol avec Qatar Airways, sans encombre, bonne compagnie, 6 heures de Bruxelles à Doha et 08 heures de Doha à Jakarta), la capitale est sans intérêt semble-t-il, vous pouvez vous débrouillez pour prendre une correspondance pour Yogyakarta de suite.
Vous pouvez aussi dormir sur place, il existe des hôtels proche du terminal 3 à l’arrivée.
Sachez que c’est facile de se déplacer entre terminaux avec le Skytrain qui fonctionne de 4 h 30 à 00 h 15 (départs toutes les 20 minutes), direction les terminaux 1 et 2 pour les vols domestiques).
Taxe de 500000 IDR à l’arrivée (1 € vaut plus ou moins 15000 IDR), donc dans les 35 euros, pas possible de payer autrement qu’en monnaie locale, donc obligé de prélever de l’argent à un distributeur présent proche des guichets.
A la douane, on surveille les arrivées au niveau alcool, pas plus d’un litre possible, j’ai vu une grande quantité d’alcool saisi, donc autant que vous soyez prévenu.
Pour le taxi pour se rendre de l’aéroport à Jakarta centre, pour faire simple, plus vous vous éloignez du terminal 3 de l’aéroport, moins il sera cher, je suis passé de 80€ à 20€, et encore parait que le prix normal c’est dans les 15€ 🙂
Comme moi, vous pouvez prendre le train à la Stasiun Gambir, mon logement pour une nuit qui se trouvait à 15 minutes à pied était bien placé (Notez qu’au niveau prix cela a varié de 20 à 30 euros avec souvent le petit déjeuner inclus, par nuit tout au long de mon séjour).
Mon logement : Paragon Wahid Hasyim, Jalan KH. Wahid Hasyim 29, Menteng 10340 Jakarta, Indonesia +62 21 3917070, bon hôtel à 15 minutes de Stasiun Gambir, petit déjeuner inclus.
Encore que j’ai vu qu’il existait des hôtels à la station même.
Stasiun Gambir pour le train vers Yogyakarta
Le train de la compagnie KAI, pris à 09h15, le site n’est pas en anglais, c’est un préposé de la gare qui a fait les démarches pour moi pour réserver pour le jour suivant (495000 IDR). Pour réserver à l’avance, il existe un site pas mal,tiket.com.
Superbe train, en qualité eksekutif, 7 heures de trajet pour Yogyakarta.
Yogyakarta (Java)
3 nuits à Yogyakarta, pas mal aurait mérité peut être une nuit de plus.
Musée Benteng Vredeburg, ancienne monnaie sous le pouvoir néerlandais. Batavia est l’ancien nom de Jakarta.
Logement à l’hotel 1001 Malan, Sosrowijayan Wetan, Gt I/57, Gedongtengen, 55000 Yogyakarta, Indonesia (info@1001malamhotel.com).
Proche de la gare de Yogakarta, dans une petite ruelle paisible, pas de petit déjeuner inclus, mais on trouve facilement dans les alentours, chambre bien décorée qui donnait sur un patio bien agréable.
Signification des différentes parties de la marionnettes Wayang, confectionnées en cuir finement ciselé et peint.
Bromo/Ljen (Java)
De nouveau un train jusqu’à Probolingo (7 heures de trajet), direction en camionnette vers le pied du volcan Bromo.
Pour une courte nuit à l’hôtel, Cemara Indah Hotel, Cemorolawang, Ngadisari, 67254 Bromo (info.cemaraindahhotel@gmail.com) avec vue impressionnante sur le Bromo, bon petit déjeuner en buffet pris après l’ascension.
Se lever à 2h du matin pour la découverte du Bromo (2329 m.) avec un superbe lever de soleil du mont Penanjakan qui surplombe à 2706 mètres.
L’hôtel est situé à plus ou moins une demi heure de marche du promontoire Penanjakan, soit on le fait à pied, soit de nombreux taxi moto vous attendent.
Cratère du volcan Bromo
Le jour suivant, c’est au tour du Volcan Ljen (Traduction cratère vert) avec une nuit à Banyuwangi préalable, superbe hotel, Makkota Plengkung, JI. Yos Sudarso n°218, Banyuwangi (admin@mahkotaplengkung.com), de nouveau départ à minuit de l’hôtel, l’objectif c’était les « blue flames » avec le lever de soleil en prime.
Une anecdote plutôt flippante, des ouvriers qui font l’extraction du souffre du volcan, ont poussés des cris d’alarmes à un moment donné, s’en est suivi un mouvement de panique, par expérience ils savent reconnaitre quand il y a production de gaz toxique.
Eh bien, c’était stressant, la remontée vers le bord du cratère, quasi en se bousculant n’est pas le moment le plus agréable de mon voyage…
Autant la nuit à Bromo qu’à Banyuwangi aurait mérité une nuit supplémentaires pour rendre l’expérience plus agréable (deux nuits d’affilées, se lever pendant la nuit, c’est hard).
C’est faisable par soi-même et cette autonomie m’aurait permis ces nuits supplémentaires.
Mais, personnellement, j’ai choisi l’option du tout organisé de Yogakarta jusqu’à Dempasar à Bali (+/- 2.000.000 IDR, 130 €) pour les différents transports, trains, taxi, bus, ferry et les deux nuits de logement), plus facile pour une personne seule, mais à plusieurs, je crois qu’il faut miser sur une autonomie.
Sosro Tour, très belle organisation, rien à redire, différentes formules d’après la qualité des chambres d’hôtel ou le confort du train par exemple, possible transfert jusqu’à Dempasar, contacts fréquents avec le responsable par Whatapps (+62 856-4359-4099), qui réagissait rapidement si nécessaire.
Mont Ljen
Kuta/Legian (Bali)
Arrivée à Dempasar, puis Kuta/Legian à Bali 4 nuits, un peu trop touristique à mon gout, trois nuits auraient suffit.
Logement à Easy Surf Camp, pas mal plutôt bien situé à l’écart, petit déjeuner pas inclus, mais possible sur place, piscine, pas mal comme endroit…
J’ai passé aussi une nuit supplémentaire, la quatrième à Kuta Beach, pas mal aussi, chambre moderne et bien confortable avec piscine sur le toit avec vue sur mer, un peu moins cher.
La plage de Seminiyak m’a semblé plus belle et moins bondé de touristes.
J’ai eu droit à une procession bouddhiste pour le coucher du soleil à cet endroit.
Jolie excursion vers l’île de Nusa Perida avec « El Rey » fast cruise, éviter les intermédiaires et contacter directement l’organisateur, vous aurez le choix entre 3 excursions possibles « Day Trip à 1150.000 IDR (Angel Billabong/Broken Beach/Kelinking Beach/Crystal Bay), Snorkeling Trips à 1.200.000 IDR, avec des spots pour du snorkeling pour finir aussi par Crystal Bay et puis Combination Trips à 1.400.000 en peu des deux (c’est des prix officiels, j’ai obtenu encore moins cher).
Déplacement de Kuta à Ubud, avec KURA-KURA en camionnette, confortable et ponctuel, départ de Beachwalk, complexe de magasins au centre de Kuta.
Ubud (Bali)
Logement à Ubud Dream, grande chambre, pas de petit déjeuner, mais cuisine commune ( chez l’habitant, trois chambres disponibles, logement le moins cher de mon voyage, +/- 12 euros la nuit).
Dans une ruelle à l’abri de toutes sources de bruit.
Monkey Forest à Ubud
Il y a tant de choses à voir à Ubud, c’est incroyable, il faut choisir entre les temples, les cascades, les rizières en terrasse, des spectacles de danses, etc…
Logement à Amed Cafe & Hotel Kebun Wayan (4 nuits), un de mes meilleurs logements, j’ai loué un scooter là bas (4 euros la journée), excellent petit déjeuner buffet avec plage en face où il y a moyen de faire du snorkeling, les coraux sont déjà bien présent là (mais ils sont plus beaux un peu plus loin à la plage de Jemeluk.
AmedMont Agung (montagne suprême) qui surplombe Amed de ses 3142 mètres.
Baptême de plongée à TulambenUSAT Liberty Shripwreck
Des spots de snorkeling, mais surtout de la plongée sous-marines possibles, pour un baptême, c’est un chouette endroit.
Les épaves de bateaux de la deuxième guerre mondiale sont une motivation certaine pour la découverte plongée et/ou snorkeling, sans compter les merveilleux poissons de toutes les couleurs et les coraux.
Gili Trawangan (Lombok)
4 nuits à Gili Trawangan, un coup de cœur, c’est superbe de faire le tour de l’ile à pied, en vélo, c’est chaque fois des perspectives différentes.
Digne d’une carte postaleBel endroit pour s’occuper de sa barbe, n’est ce pas?
Logement M’adisson Gilli, petite cahute au bord de la piscine, le bémol, la salle de bain à l’air libre, bonjour les moustiques, sinon petit déjeuner servit au niveau d’une petite terrasse personnelle.
L’excursion vers les deux autres îles avec du snorkeling est un incontournable aussi.
Je suppose qu’en juillet/août cela doit être invivable vis à vis du nombre de touristes, mais en novembre, rien à dire, pas de pluie à signaler 🙂
Kuta (Lombok)
4 nuits également, endroit encore préservé, des enfants jouent sur la plage, petits commerces locaux au niveau de la plage, on sent un côté authentique.
Coucher de soleil sur Kuta Beach
Mais cela change, le preuve du changement en cours, c’est le circuit de Mandalika qui vient de sortir de terre en 2021. Hasard complet, le grand prix du championnat du monde Superbike avait justement lieu le week-end de ma présence, sacre de Ducati avec l’espagnol Alvaro Bautista.
Circuit de Mandalika
Logement Family House hotel, un de mes moins bons logements du voyage, à éviter, j’ai découvert d’autres endroits en visite sur place par après qui aurait été vachement mieux, comme par exemple l’Aldi Bungalow, avec un resto vraiment chouette sur place.
Mon impression de voyage :
Java est chouette, mais trop de longs déplacements, c’est un peu éreintant.
Le temps a été pluvieux au début de mon voyage sur Java, encore un peu de pluie à Kuta/Legian sur Bali, puis plus rien le reste du voyage (pluie souvent en fin d’après midi).
Donc mi figues mi raisins au niveau choix de fin octobre, début novembre, sans oublier beaucoup moins de touristes, donc, à vous de voir.
Le côté musulman fort marqué à Java, voir devoir quasi se cacher pour boire une bière n’était personnellement pas un plus à mon niveau.
Bali est magique, en très peu de distance, on voit de si belles choses avec de petits déplacements et puis les Balinais sont vraiment ouverts à toi (l’Indouiste/Bouddhisme influencent cette ouverture, je suppose). Sans jugement de religion, bien sur, je ne me le permettrai pas.
Lombok est authentique avec des plages paradisiaques quasi que pour toi, et puis il y a le trekking du Mont Rinjani qui restera à faire si j’y retourne!
Mon vrai coup de cœur, c’est Lombok, qui est peut être le Bali d’il y a trente ans, ancien routard à vous de me répondre à cela?
Vivre avec son temps est devenu un peu plus difficile quand on voyage seul.
Les voyageurs sont maintenant tout au smartphone, ils préfèrent regarder les news sur leurs appareils que s’ouvrir aux autres, les temps changent et pas vraiment en bien, surtout pour une personne voyageant seule et qui apprécie les contacts et refaire le monde au grès d’une rencontre, comme je suis…
Nous avons du wifi, donc vous n’aurez pas besoin de vous parler l’un l’autre!Mont Batur 1717 mètres
Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine… elle est mortelle!
Kuta est une ville côtière au sud de l’île de Lombok. Il ne faut pas la confondre avec la ville de Kuta sur l’île de Bali. Les paysages de Kuta et du sud de Lombok sont spectaculaires entre montagnes et plages au sable blanc à l’eau turquoise.Kuta est connue dans le monde pour ses spots de surf, et les surfeurs représente une grande partie des voyageurs.
Kuta Beach
Kuta Mandalika
L’ambiance à Kuta est agréable, beaucoup de personnes viennent s’y reposer, profiter de la plage et se relaxer. Vous trouverez de nombreux restaurants et des loueurs de voitures et de scooters si vous souhaitez explorer les environs.
La ville à garder son charme naturel de village de pêcheur typique. Les locaux sont accueillants et peu impactés par les touristes et vivent dans de petits villages appelés ‘kampungs’. Les routes sont poussiéreuses, la cuisine est faites au dessus du feu de bois et les enfants courent librement sur la plage et montent dans les arbres.
Kuta Beach est l’endroit où se trouvent le plus de commodités et de restaurants. Que vous souhaitiez vous détendre sur la plage le temps d’une journée ou aller vous baigner, Kuta Beach est le lieu idéal.
Mais attention, cela change, depuis 2021, il y a un circuit de moto GP, celui de Mandalika, promis à être un des plus grand d’Asie.
Location d’une mobylette, jour un côté ouest avec la superbe plage de Salong Benalak à 20 km de Kuta, paradis pour les surfeurs.
Selong Belanak, superbe plage préservée.
Selong Belanak Beach
En effet, Kuta est une destination phare pour les surfeurs. Pour rejoindre les différents lieux de surf plus ou moins facile d’accès, le plus pratique est de louer un scooter.
Puis direction la plage de Mawun à 8 km de Kuta sur le retour, superbe également, transat gratuit, en prenant une petite bière, que demander de plus…
La plage de Mawun (Warung en Indonésien vaut dire magasin, établissement).
La plage de Mawun
Il y a une douzaine de lieux de plongée autour de Kuta et le long de sa côte. Ces lieux sur l’île de Lombok sont connu pour leur bonne préservation, les coraux y sont en bonne santé et ses nombreux poissons.
Imprévus de voyage, de retour à Kuta, je vis un carnaval local où les différents villages Sasaks sont représentés.
Imprévu de voyage, les Sasaks, ethnies majoritaires de Lombok sont représentés à ce carnaval.
Coucher de soleil sur Kuta Beach, pas besoin de se rendre ailleurs, il y a une plage à Kuta beach, un peu moins alléchante dirons nous, surtout vis à vis de Selong Benalak Beach, à Kuta Beach, pas mal d’Indonésiens y vivent, donc c’est différent.
En faisant, le côté Est, j’ai découvert le fameux circuit de Moto GP et de Superbike de Mandalika, et savez-vous quoi justement ce week end se faisait le championnat du monde , incroyable comme hasard, vendredi 11 novembre essai libre, tant qu’à faire je vais voir cela…
Mandalika
Essai libre du grand prix du championnat du monde de Superbike
Une jolie plage est proche de ce circuit qui date de 2021, donc l’endroit était surement idyllique auparavant, d’ailleurs en prévision du circuit, un hôtel de luxe Novotel est en place.
Vue d’un promontoire, le Naik Bukit Seger, on voit le Novotel, qui a privatisé une partie de la plage.
Ferry d’Amed pour Gili Trawangan, 1 heure de trajet.
Ferry en « superspeed » pour Gili TrawanganGili Trawangan
Les îles Gili, Gili Islands en anglais, est un terme qui désigne trois petites îles d’Indonésie situées au large de la côte nord-ouest de l’île de Lombok : Air, Meno et Trawangan. Cette appellation est un abus de langage, puisque gili veut dire « île » en sasak, la langue de la majorité des habitants de Lombok.
Superbe plage, mais étroite.
Toutes les îles qui entourent Lombok portent d’ailleurs un nom précédé de gili, par exemple Gili Nanggu, située au sud-ouest de Lombok. La plus grande est Trawangan (2 × 1 km), la plus petite est Gili Meno. Les trois iles étaient sans habitants permanents avant le développement du tourisme à la fin des années 1980 – début 1990.
Digne d’une carte postale
Et maintenant cela a changé, surtout à Gili Trawangan, une mince bande de plage, limité par une route sans voiture, ce qui est un plus, j’avoue, seulement des vélos.
Pas de voitures, cela donne un charme à Gili TrawanganDéplacement en calèche permis, celle s’appelle le Cidomo.Belle luminosité à la tombée de la nuit!
Dans les environs des arrivées des ferries, cela regorgent de cafés et d’hôtels.
Animation du soir, près de l’embarcadère des ferries.Restauration au marché de nuit, on choisit ce que l’on veut manger directement.
Le 6 novembre, location d’un vélo, comptez une grosse heure pour faire le tour de l’île, attention, certaines zones faudra pousser votre vélo, car le sable vous bloquera.
Vélo de location
Coucher de soleil (Sunrise), du côté ouest de l’île, beaucoup de monde se déplace pour cela, avec les cocktails en happy hour, c’est chouette 🙂
Coucher de soleil, côté ouest Gili Trawangan (opposé à la côté animée près du ferry).
Le 7 novembre, excursion snorkeling avec en prime un stop sur les deux autres îles Gili Meno et Gili Air au programme.
Sur Gili Meno, la plus petite des îles, le tourisme est à ses balbutiements, pas de route.Gili Meno possède un lac, qui a plutôt donné mauvaise réputation à l’île, voir les moustiques.Lac salé de Gili MenoGili Air, la plus proche de Lombok, Verdoyante et couverte de cocotiers, on en fait facilement le tour à pied, en 1h30 environ.Gili AirSur Gili Trawangan, bel endroit pour s’occuper de sa barbe, n’est ce pas?Authenticité à l’intérieur des terres de Gili Trawangan
Escobar est là, il a trouvé un paradis pour finir sa carrière en vendant des champignons hallucinogènes 🙂
Magic Mushroom
Même Mister Bean a décidé de vivre là 🙂
Full Moon Party au programme.
Balade à cheval possible sur la plageParadisiaqueMais que fait la police 🙂Ha les voilà, c’est de suite plus rassurant 🙂
Amed est une destination de plus en plus en vogue à Bali !
J’ai malgré tout longtemps hésité à y aller à cause du fait qu’Amed était assez excentré du reste des endroits à visiter à Bali, excentré, oui mais sur mon chemin vers Lombok, puisqu’il y a un ferry direct pour Gili Trawangan.
Au final, la route qui mène vers ce beau village de pêcheurs à l’est de l’île a été plutôt une bonne découverte.
Après la route venant d’Ubud via Candi Dasa, vous arriverez finalement à un charmant village au pied du fameux volcan Agung et où vous trouverez de superbes spots de plongée et de snorkeling!
Ambiance cool à AmedRetour de l’école…Plage de sable noir au pied du volcan Agung.
S’étendant sur la côte nord-est de Bali, la région d’Amed se présente comme un pied-à-terre d’exception pour un séjour de détente à Bali. Du village d’Amed à Aas, en passant par Jemeluk, Lipah, Selang, Bunutan et Banyuning, le paysage côtier invite à l’évasion et à la flânerie, bien à l’écart de l’agitation des villes.
Du côté des infrastructures, le développement d’Amed est assez récent. En effet, la ville n’a été équipée de routes en asphalte qu’à partir de l’an 2000.
Auparavant, la pêche et la salification constituaient les principales sources de revenus de la population locale, avant l’introduction du tourisme.
À Amed, on est bien loin des rues animées de Kuta, des paysages luxueux de Sanur ou des rizières verdoyantes d’Ubud.
Ici, la vie suit lentement son cours dans un cadre authentique dominé par des plages pittoresques de sable noir. Située entre mer et volcans, la ville se présente comme un village étape du circuit à Bali où se ressourcer hors du temps.
Bateaux de pêcheurs prêt chaque matin à investir la mer.
Outre les voyageurs en quête d’authenticité, Amed a également trouvé ses fans parmi les adeptes de snorkeling et de plongée sous-marine.
En louant une mobylette, j’ai fait différents spots autour d’Amed, le premier jour Japanase Shipwreck à 8 km d’Amed.
L’épave qui se trouve entre 3 et 5 mètres se voyait entouré de beaux coraux, puis Lipah Beach, puis j’ai terminé par Jemeluk, joli fonds et beaux coraux.
Mon endroit préféré Jumeluk, il y a moyen de boire un verre face à la mer en plongeant de temps en temps en snorkeling, sympa.
Pour l’épave Japonaise de la seconde guerre mondiale (Japanese Shipwreck), soit on démarre de la plage comme j’ai fait, soit on loue un bateau. C’est relativement proche de la plage une vingtaine de mètres.Le résultat de la pêche matinale.Lipah BeachJumelek, mon endroit préféré
Direction Tulamben, le jour suivant, le 4 novembre, à une quinzaine de kilomètres au nord d’Amed.
A proximité de la plage de gros galets noirs, distant d’à peine 50 mètres du bord de plage et à quelques mètres du fond.
Gît l’épave d’un cargo devenue le paradis de myriades de poissons multicolores, de toutes les tailles, dont on peut observer l’incessant ballet au milieu de bouquets de coraux extraorinaires.
Le 11 janvier 1942, le monde est en guerre. Le Japon occupe l’Indonésie. Ce jour-là, le Liberty, un cargo américain de 120 mètres transportant du caoutchouc et des rails de chemin de fer, traverse le détroit de Lombok.
Un sous-marin japonais vise le cargo deux fois, torpillé, celui-ci peut poursuivre sa route.
2 destroyers viennent alors lui porter secours et tentent de le tirer jusqu’à Singaraja, mais en vain il vient s’échouer sur les côtes.
En mars 1963, lors de l’éruption du mont Agung, de fantastiques coulées de lave dévalent du cratère jusqu’à la mer et repoussent le bateau dans l’eau. Celui-ci s’immerge doucement et se couche sur le flanc, la proue à 4 mètres de fond, tandis que la poupe s’enfonce à 29 mètres.
C’est devenu un paradis, non seulement pour les poissons, mais aussi pour les plongeurs, baptêmes de plongée sympa!
Perso, je suis resté en snorkeling, c’était chouette en une dimension, mais cela aurait été mieux en trois dimensions.
Baptême de plongée à TulambenOù se trouve le bateau, se situe l’épave à une cinquantaine de mètres du bord de plage.
Bus de Kuta Beachwalk à Ubud, première visite à Ubud l’après midi, le Sacred Monkey Forest.
Cette épaisse forêt, traversée par des chemins dallés, tient naturellement son nom de la communauté de macaques qui l’habite. Comme le singe est vénéré dans la religion hindoue, notamment à travers le dieu Hanuman, le site est sacré. Il compte d’ailleurs trois temples datant du milieu du XIVe s.
Toujours de belles photos à faireBel endroit pour se promener, en faisant attention à ses affaires, car les singes sont à l’affut.
Les petits se cachent
Le jour suivant excursion avec les fameuses « rice terrasse », un temple de célébration hindouiste et une cascade en prime 🙂
Hrta Empul Temple
Tegenungan Waterfall
Le jour suivant, c’est reparti pour un tour avec l’Ubud Sunrise Trekking », départ à 2 heures du matin (et on pourrait croire que je me la coule douce en voyage), pour vaincre le volcan Batur qui se trouve à 1717 mètres avec en prime un superbe lever de soleil.
Je ne me lasse pas de ces superbes lever de soleil, mais faut les mériter et la montée n’était pas mal du tout aussi.
Après le volcan Ljen, je prends le bus à Banyuwangi où je logeais, avec ce même bus on est rentré dans le ferry pour Bali.
Ferry pour Bali
Dernière vue de Java
Voici la fameuse Bali!
Quatre heures de bus pour Dempasar, direct en moto taxi pour ma destination plage après deux journées hard.
Le première étape à Bali commence dans la baie de Kuta, Legian et Seminyak. C’est le spot incontournable du sud de l’île des Dieux pour la plage, le surf et qu’on vous conseille si vous allez à Bali pour faire la fête.
La plage de Kuta est aussi la plage plus proche de l’aéroport de Denpasar où tous les touristes débarquent de l’aéroport de Bali directement.
Kuta Beach
Hindouisme à présent
Artisanats locales
C’était pas prévu initialement mais comme mon bus allait à Dempasar, pourquoi pas un peu lézarder la bas après deux volcans dans les gencives 🙂
Je choisi un hôtel entre Kuta beach et Legian, quelle ambiance, cela chauffe comme un peu à Playa del Carmen au Mexique, mais c’est différent, je trouve que par exemple la circulation est trop forte, pas assez de piétonnier,.
Trop interpellé pour te vendre ou te proposer trente six choses, tout y passe.
Kuta beach
Excursions d’une journée pas mal à Nusa Perida, voir ferry à prendre à Sanur.
Kelingking Beach sur l’île de Nusa Perida
Cette île excepté les voitures pour amener les touristes qui circulent à des heures précises et d’une authenticité pas mal, c’est la brousse 🙂
Angel Billatong
Broken Beach
Pour finir cette journée, une après midi à la superbe plage de Crystal Bay, où il y a moyen de faire du snorkeling.
Crystal Bay
Bateaux de pêcheurs à Crystal Bay
J’ai découvert un autre bout de plage au nord de Kuta et Legian, Seminyak.
Pour éviter la foule, c’est plus calme, avec une plage qui m’a semblé plus grande et pas mal d’hôtels plutôt au calme, cela dépends de ce que l’on recherche, finalement.
Seminyak
J’ai eu droit à une procession bouddhiste pour le coucher du soleil.
Train entre Yogyakarta et Probolingo, 7 heures de trajet (toujours en eksekutif, Rangga Jati à 11h15) le samedi 22 octobre.
De Probolingo, jeep jusqu’à mon logement non loin du cratère, logement à Cemara Indah.
Encore sacré pour les Javanais, le Bromo ou Brama, en indonésien Gunung Bromo, est un volcan d’Indonésie encore en activité, situé dans l’est de Java, à 78 kilomètres au sud-sud-est de Surabaya, dans le massif du Tengger. Il culmine à 2 329 mètres d’altitude et son cratère fait 800 mètres de diamètre et 200 mètres de profondeur.
Lever à 2h du matin pour la découverte du Bromo avec un superbe lever de soleil du mont Penanjakan qui surplombe à 2706 mètres.
Toujours une zone de vénération Hindouiste de Ganesh ici.
Le Kawah ljen, le « cratère vert » culmine à 2368 mètres est un volcan d’Indonésie situé sur l’île de Java et se présentant sous la forme d’une caldeira, la caldeira de Kendeng, bordée au sud par plusieurs cônes et cratères volcaniques dont le Kawah Ijen qui renferme un lac acide.
En bus pendant 7 heures, puis logement à Banyuwangi, départ à minuit, autant dire ne pas dormir pour voir les « Blue Fires ».
De Paltuding, 9 km de marche aller retour, cela grimpait sec, bien plus difficile que le Bromo.
Ce volcan est d’ailleurs le principal centre d’exploitation de soufre de toute l’Indonésie.
Les « Blue fires », qui ne sont visibles dans le monde qu’à ce volcan de manière continue.
Il s’agit de flamme provenant de la transformation du soufre solide qui devient liquide et donne cette couleur caractéristique.
Porteur de soufre qui se vend à 1000 Rupiah le kilo une misère, et jusqu’à 60 kg de charge.
Vue du volcan ljen avec son lac acide.Superbe paysage
Train au départ de Jakarta le 19 octobre, tout s’est bien passé, la norme eksekutif était vraiment de bonne qualité (495000 Ruppiah).
Superbe paysage cela en valait la peine, mais il a fallu bien attendre mi parcours pour sortir de la banlieue de Jakarta, environ 3 heures.
Yogyakarta (qui se prononce “Djodjakarta”) est une ville située sur l’île indonésienne de Java et réputée pour ses arts traditionnels et son héritage culturel.
La trace des anciens royaumes, le plus grand ensemble bouddhique du monde, Borobudur, et les temples hindous de Prambaram…
Cette ville m’a bien plut, son large patio commercial et partiellement piétonnier « Malioboro » est chouette.
Ambiance sympa, la jeunesse est omniprésente.
Son complexe royal du XVIIIe siècle (Kraton), comprend le palais du sultan, encore habité.
Hamengku Buwono IX, neuvième sultan de Yogyakarta. A ce titre, il a été le premier gouverneur du territoire après l’indépendance de l’Indonésie. 5 femmes et 21 enfants, une santé de fer le gaillard 🙂 C’est un de ses fils qui utilise à présent le palais, qui lui a une femme et 5 filles, les temps changent.
Au sein du Kraton se trouvent également de nombreux pavillons en plein air où se déroulent des spectacles de danse javanaise classique et des concerts de gamelan, caractérisé par des gongs, des carillons et des instruments à cordes pincées.
Détails du plafond où le sultan reçoit ses hôtes.
Ce vendredi 21 octobre, visite de deux lieux importants au niveau de l’ancrage Boudhistes et Hindouismes, avec Franz de Berlin, Haruna du Japon et Marc des Pays-Bas, direction le temple de Borobudur qui est une importante construction bouddhiste, bâtie aux VIIIᵉ et IXᵉ siècles à l’époque de la dynastie Sailendra dans le centre de l’île de Java en Indonésie. Le site, construit aux alentours de l’an 800, semble avoir été abandonné vers l’an 1100.
Détails des nombreux bouddhas
Prambanan, que les Javanais appellent aussi Candi Rara Jonggrang, est un ensemble de 240 temples shivaites, construits au IXᵉ siècle sous la dynastie Sanjaya du premier royaume de Mataram dans la région de Java central, à proximité de Yogyakarta.
Le terrible tremblement de terre de mai 2006 a fait beaucoup de dégâts, de nombreuses restaurations sont en cours.
Ceux qui comme moi ont eu la chance de connaitre l’Inde et ou les temples d’Angkor au Cambodge retrouveront ici les croyances et les légendes de la religion hindoue.
Pranbanan
Superbes découvertes d’un combat entre le Bouddhisme (Borobudur) et l’Hindouisme (Prambanan) que l’Islam a balayé par après.
En avant toute vers une nouvelle aventure, cap vers trois îles indonésiennes, Java/Bali/Lombok, dont la merveilleuse île de Bali qui ferait partie des destinations phares de ce monde. On va aller voir cela de plus près 🙂
Mon avion Qatar Airways vient d’arriver, après de multiples rebondissements avec toutes les vérifications qui ont été un peu lourdes, des 500000 Rupiah à payer pour le visa (sans avoir encore de cette monnaie sur soi, donc en vitesse trouver un distributeur + vérifier la vaccination de base + contrôler ce que vous avez dans vos bagages au niveau douane, attention, si vous avez de l’alcool, c’est un litre maximum, ben on est dans une île musulmane à Java.
Je découvre Jakarta en fin de journée, c’est une grande ville qui ne semble pas avoir beaucoup d’intérêt, pollution, circulation,etc…
Me voilà de retour à mon hôtel où j’écris ces lignes (Paragon Wahid Hasyim).
Le temps de souffler un peu, direction Yogyakarta en train le 19 octobre à 09h05, une nuit suffira ici!
Puis je continuerai ce mode de transport jusqu’à Banyuwangi pour un ferry jusqu’à Bali qui se se situe dans l’archipel indonésien au croisement de l’Océan Indien et de la Mer de Chine. Elle est très réputée pour la diversité de ses paysages paradisiaques, entre jungle, plage et montagne. Au cours de mon Road-Trip, je compte visiter différents endroits comme Permuteran, Munduk, Ubud et Amed.
Encore que rien n’est fixé, c’est la magie du voyage, j’irai où le vent me portera.
Puis direction Lombok, Gili Trawangan en outre, je compte prendre le vol de l’aéroport de Mataram (Lombok) pour Jakarta afin d’amorcer le retour.
Dans mes futures posts, vous pourrez retrouver le récit d’une partie de mes journées, j’espère ainsi pouvoir vous faire découvrir des spots auxquels vous n’auriez pas pensé en préparant votre futur voyage ou tout simplement vous faire voyager depuis votre canapé le temps d’un instant.
Pour le covid, sur le site des affaires étrangères belge, le test PCR avant le départ n’est plus nécessaire et un certificat de vaccination de base « seulement » est exigé (deux doses). J’ai trouvé, un très beau site à ce sujet, avec des mises à jour régulières : Bali Autrement.
Comme vous pourrez le constater dans le graphe ci-dessous, pas la période idéal au niveau météo, je serai à cheval entre octobre et novembre entre la saison sèche et humide, je vous dirai quoi au niveau ressenti sec ou mouillé.
Un peu d’histoire, pourquoi la plus grande partie de l’Indonésie est musulmane?
L’islamisation de l’Indonésie
L’Islam s’est introduite tôt, probablement au 9ème siècle et marque l’histoire de l’Indonésie. La religion se répand au fil des routes du commerce au 15ème et 16ème siècle sous l’influence des dirigeants Indonésiens désormais musulmans. C’est avec la fin de l’empire Majapahit que Bali connait un exode culturel sans précédent dans l’histoire de Bali. Les religieux, nobles et intellectuels de Java, effrayés par la venue de l’islam dans leur royaume se réfugient à Bali.
Dès lors Bali restera hindoue et résistera à la vague d’islamisation qui gagne progressivement le reste de l’archipel.
Le commerce d’épices : de la Compagnie des Indes Orientales aux Indes Néerlandaises
C’est avec l’arrivée des vaisseaux marchands portugais que débute le commerce d’épices entre l’Europe et l’Indonésie. Les Moluques, les fameuses îles aux épices, voient l’installation du premier comptoir colonial par les Portugais, très vite convoité par les Espagnols, les Anglais et les Hollandais. Ce sont finalement les Hollandais qui emportent la mise avec la naissance en 1602 de la Compagnie hollandaise des Indes orientales (VOC) qui exerce le contrôle du commerce d’épices en Indonésie bien souvent au détriment des populations locales massacrées ou réduites en esclavage. La compagnie rase l’ancienne ville de Jayakarta, l’actuelle Jakarta et construit une nouvelle ville sur le modèle d’Amsterdam : Batavia. Ils gardent la mainmise sur les territoires de l’Indonésie alors divisés en petits royaumes incapables de s’unir contre l’oppression coloniale. La Compagnie Hollandaise des Indes Orientales fait faillite en 1800. Après quelques guerres de pouvoir qui voient se succéder les français puis les anglais à la tête de Batavia, la Hollande crée les Indes Néerlandaises. Les Hollandais occupent alors l’Indonésie jusqu’au milieu du XXème siècle et développent les cultures d’épices, de poivre, de quinquina (dont l’écorce est utilisée pour produire la quinine), de caoutchouc, de noix de coco, de thé, de sucre, de café et d’huile grâce auxquelles ils s’enrichissent.
Indépendance
Au début du 20ème, les intellectuels indonésiens commencent à se rebeller et l’histoire de l’Indonésie est en marche. Le parti nationaliste indonésien de Sukarno est créé en 1927. Comprenant la menace, les Hollandais l’emprisonnent rapidement. C’est après la Seconde Guerre Mondiale, pendant laquelle les Japonais occupent l’Indonésie, dans un climat en Europe allant vers la décolonisation, que les Hollandais consentent à rendre leur liberté de choix aux Indonésiens. L’indépendance de l’Indonésie, proclamée le 17 août 1945, est seulement reconnue le 27 Décembre 1949. La diversité culturelle et sociale, l’absence d’éducation uniformisée, et le manque total d’organisation font sombrer le nouvel Etat Indépendant d’Indonésie dans un chaos total.
Les dictateurs : Sukarno et Suharto
Il faut attendre 1955 pour voir se dérouler les premières élections en Indonésie. Sukarno, Marxiste, croyant, anti-impérialiste et grand orateur, est élu. De 1955 à 1967, il reste à la barre d’un pays qui n’arrive pas à s’organiser. Communiste, l’Indonésie ne recevait alors d’aides que des Soviétiques et des Chinois. Le non-succès de Sukarno dans le développement du pays, la corruption grandissante et le coup d’Etat controversé et raté de 1965, ont raison du dictateur qui se retire en 1967. Le Général Suharto reprend les commandes en tant que Président intérimaire avant d’être élu officiellement Président de l’Indonésie par le Congrès en 1968. Favoritisme, corruption et népotisme seront les maitres mots du capitalisme autoritaire de Suharto. Il ouvre l’Indonésie aux capitaux étrangers sans retenue et investit dans des projets irréalisables telle que la fabrication de la voiture nationale : la Timor, ou de l’avion national. En 1997, en pleine crise asiatique, l’Indonésie connait une année noire alors que des feux de forêt détruisent des milliers d’hectares. Le gouvernement ne peut maitriser la situation, épuisé par les dépenses faramineuses du projet raté de la Timor. Le chômage augmente, les investisseurs étrangers se retirent, la monnaie chute, l’inflation galope, et les étudiants se rebellent. Suharto, fortement critiqué sur le plan national et international, démissionne du pouvoir en 1998.
La République d’Indonésie
Les premières élections démocratiques depuis 1955 sont organisées en septembre 1999. En 2004 ont lieu les premières élections présidentielles à suffrage direct à deux tours. Le pays retrouve alors une stabilité économique. Aujourd’hui, l’Indonésie est la troisième démocratie la plus peuplée au monde et le plus grand Etat musulman en matière de population.
L’Indonésie a une superficie de 1.916.862 Km2, et peut être considéré comme un grand pays.
L’Indonésie, avec une population de 272.249.000 habitants, est l’un des pays les plus peuplés du monde 142 personnes par km2.
La capitale est Jakarta et sa monnaie est la Rupiah (IDR), 1 euro vaut dans les 15000 Rupiah.
Pour vous faire patienter voici des moments de vie de mon voyage de 2021 à Mexico, bonne lecture 🙂