Phuket (Thailande)

A choisir, autant éviter un aller retour situé à Bangkok, c’est pourquoi sans quasi un supplément au niveau vol, j’ai choisi d’arriver à Phuket et de repartir de Bangkok avec Air Emirates.

Phuket me permettra de récupérer de mes deux nuits dans l’avion avant de découvrir la Birmanie.

Réservation par booking.com :

1 nuit à Patong beach, logement Phoenix Grand Hotel, 184/47 Phungmuang (Sai Kor) Rd.

Pas mal du tout, bien situé et pas cher, j’ai demandé le prix en direct, on ma répondu qu’il fallait passer sur booking.com.

Arrivée à l’hôtel vers 10h00, comptez 1 heure de l’aéroport, 180 Baht en navette autobus (1€, c’est 39 Baht quasi comme le franc belge, pour ceux qui ont connu ce temps bien éloigné à présent).

Trop crevé après 2 nuits dans un avion, je dors 2 heures jusqu’à 13H00 et là j’ai la pêche pour découvrir mon environnement.

Vue de l’hôtel :

Patong Beach

Piscine au neuvième étage!

Patong Beach

Je suis bien situé à 5 minutes des points branchés de Patong Beach que je découvre :

Patong Beach

Un centre commercial, Mall comme à Dubai, mais en plus petit.

Patong Beach

De la nourriture à profusion, c’est là que j’irai manger le soir à 4 euro avec la bière!!!

Mais il n’y avait que des Thaïlandais, c’est cela qui fait la différence en authenticité…

Patong Beach

Patong est un haut lieu touristique où l’on se fait aborder toutes les 10 secondes pour un peu de tout.

Patong Beach

Vous remarquerez les câbles électriques, ils sont omniprésents.

Les Thaïlandais ont donc survécu au Tsunami et même à leurs branchements électriqueswink

Patong Beach

La plage n’est pas mal du tout, avec de jolis endroits pour boire une Chang ou une Singha ouf je commençais à être en manque, 24 heures sans bièrewink.

Patong Beach

Patong Beach

Patong Beach

En soirée, c’est complètement déjanté, j’ai vu pas mal de choses en voyages, mais là c’est hors catégorie.

Patong Beach

Amis routards qui apprécient la fête, allez là sans restriction, vous aurez le choix entre toutes sortes d’expressionssmile.

Direction Surin Beach, j’avais lu sur les forums que c’était plus calme et authentique, et bien c’est le cas, c’est le jour et la nuit, c’est en effet plus calme, on est tous différents et tant mieux, tant que l’on se sente bien, à un moment donné, à un endroit donné d’après ce que l’on recherche, c’est l’essentiel pour chacunsealed.

En taxi de Patong(500 Baht), 2 nuits à Surin Beach Rooms, Daughter of Eve Boutique 36/15 Moo 3, Cherngtalay, Talang, logement moyen car le long d’une route, sinon rien à dire à la chambre et à 5 minutes de la plage.

Personnellement, j’apprécie l’authenticité de Surin Beach, c’est vraiment un endroit qui reste zen, coupé de la pression touristique de masse du moins.

Surin Beach

Un temple aux abords de la plage, des restaurants mobiles qui défont tout à la tombée de la nuit, des palmiers sur la plages,etc…, pas mal préservé!

Surin Beach

Surin Beach

Surin Beach

Super coucher de soleil, que demander de plus!

Surin Beach

Notons qu’il reste des traces du passage du Tsunami dans la perception du risque des Thaïlandais.

Surin Beach

Le jour suivant, visite des plages des alentours, il ne pense qu’aux plages ce gars là vous vous dites, ben j’en profite, car en Birmanie il n’y en aura pas au menuwink.

Bang Thao Bay au nord, pas mal du tout, très cosy, j’ai trouvé que c’était plutôt hôtel de luxe en bord de plage, d’ailleurs, c’est pas sympa de rendre une partie de la plage ainsi privativecry.

Sinon, il reste une zone préservée où je n’ai vu que des pêcheurs…

Bang Thao Bay

 Ensuite Kemala Beach au sud, retiré de tout, petite plage merveilleuse.

Kemala Beach

A noter qu’il pleut systématique en fin de soirée depuis 3 jours, c’est encore la saison des pluies, elle va bientôt se terminer.

Escale à Dubai (Emirats arabes unis)

De plus en plus de vols vers la Thailande et l’Asie du Sud-Est en général passent par Dubaï, sans avoir besoin d’un visa !

Dubai

J’arrive vers 07h00 du matin le lundi 30 octobre, Air Emirates, c’est pas mal, surtout les premières classes cry, en seconde, j’ai trouvé qu’il y avait vraiment peu de places, par contre choix au repas avec de vrais couverts, ce qui est rare de nos jours en avion.

J’ai trouvé sympa de placer des étoiles sur le plafond intérieur de l’avion, cela donnait bien dans l’obscurité.

l’un des plus gros avantages lors d’une escale à Dubaï, c’est qu’aucune formalité ne doit être effectuée avant le voyage.

A votre arrivée, un visa gratuit et valable 30 jours vous sera automatiquement délivré et vous pourrez partir visiter la ville avec un simple passeport (valable au moins encore 6 mois).

Dubai

Après plus ou moins une demi heure de file,pour quitter l’aéroport de Dubaï, trois possibilités s’offrent à vous :

– Le taxi vous emmène au centre-ville en 10 minutes (s’il n’y a pas de bouchons ! ) pour 20 € environ.

– Le métro aérien (ligne rouge) vous conduit du Terminal 1 ou 3 jusqu’au centre-ville pour 1,50 € ou comme j’ai pris un abonnement pour la journée à 22 Dirhams (5 €).

Pour le change, je n’ai pas fait compliqué, il y avait des distributeurs à l’intérieur de l’aéroport. Bien prévoir la somme à dépenser pour ne pas se retrouver avec des dirhams en trop (1 € vaut 4,2 Dirham en ce moment).

Une remarque, toute les dépenses faites par après j’aurai pu payer direct avec ma visa, je me demande si c’est vraiment nécessaire de prendre des Dirhams?

– Le bus, plus lent mais moins coûteux, relie l’aéroport au centre-ville en une demi-heure environ.

Pour les escales de courte durée (moins de 5 heures), il est conseillé de rester dans l’aéroport international de Dubaï. Cela ne signifie pas pour autant perdre son temps, puisque plusieurs possibilités s’offrent à vous sur place, d’après ce que j’ai lu sur internet, il y a moyen de se relaxez-vous au Timeless Spa.

L’hôtel de l’aéroport de Dubaï ouvre les portes de sa piscine, de sa salle de gym de son sauna et de ses bains à remous aux voyageurs.

Rendez-vous au Terminal 1 pour vous détendre entre deux vols.

C’est possible aussi de visitez gratuitement les jardins zen de l’aéroport.

Rien de tel, lors d’une courte escale à Dubaï, que de se détendre au cœur d’une oasis artificielle. Les jardins sont situés entre les portes B7 et B27.

Pourquoi pas faire la sieste dans un SnoozeCubesSitués dans le Terminal 1, les SnoozeCubes sont de petits espaces insonorisés équipés d’un lit, d’une télévision et d’un accès à internet.

Détendez-vous lors de votre escale de nuit à Dubaï en louant une cabine pour 14 € de l’heure.

Par contre, si vous restez plus de 5 heures comme moi, je vous explique ma journée :

J’ai donc pris le métro ligne rouge, arrêt à Jumeirah Lakes Tower.

Dubai

De là petit déjeuner au bord d’un lac artificiel pas mal.

Dubai

J’avais décidé de voir un peu à quoi ressemblaient les plages de Dubai, donc direction en tram, toujours inclus dans le billet pass d’un jour, pour Al Sufouh. De là un bus, le numéro 88 ou 81 pour Burg Al Arab.

Dubai

Cet hôtel auto-proclamé 7 étoiles est installé sur une île artificielle et culmine à plus de 300 mètres de hauteur. Si cela vous tente le déjeuner gastronomique traditionnel coûte tout de même la bagatelle de 90€.

J’ai visité une mosquée dans les alentours, il y avait aussi un centre commercial bien pratique pour faire redescendre la température du corps, « The Mall » (il fait au moins 35°C, d’ailleurs passer de 15° à 35°, c’est hard).

Dubai

La plage ne casse pas la baraque, la température est trop chaude pour en profiter et pas d’ombre possible, mais c’est mon avis.

Dubai

Toujours avec le bus 88 ou 81 pour retrouver le métro à « Mall of the Emirates », prendre ensuite la direction « Rashydia », arrêt « Burg Khalifa/Dubai Mall ».

Là c’est vraiment prenant, la plus haute tour du monde Burg Khalifa ne laisse pas indifférent.

Dubai

C’est fou ce qui sort d’un palmier de nos jours…

Dubai

En route pour une expérience à 555 mètres, visite du Burg Khalifa de l’intérieur, c’est pas donné, mais c’est une expérience à mon avis à ne pas rater à Dubai!!

Dubai

Dubai

Petit nœud de circulation :

Dubai

En prime un coucher de soleil vu de haut :

Dubai

Exactement à 555,7 mètres :

Dubai

 Une anecdote, pas content de ne pas être vraiment au sommet, je me suis faufilé par l’escalier de secours jusqu’à l’étage 156, le plus haut possible au niveau de cette cage d’escalier.

Mais pas de chance, pas de vue, n’empêche que j’avais l’impression de revivre la tour infernale en empruntant l’escalier de secours ainsi, à un petit détail près qu’il n’y avait pas de feuwink.

A mon retour à l’étage 148, porte fermée j’étais bloqué comme un rat dans la cage d’escalier de secours de la plus haute tour au mondecry.

A force de tambouriner sur la porte, un garde m’a libéré et m’a bien dit que j’avais eu de la chance, en me réprimandant, car c’était interdityell.

Tu m’étonnes, tout est interdit à Dubai, faut éviter de se faire remarquer làsurprised, il suffit de longer un bâtiment, un garde vient de trouver en te disant que c’est privéfrown.

Myanmar (Birmanie)

Changement de cap, je retourne en Asie, depuis un moment la Birmanie me faisait de l’œil…

Myammar (Birmanie)

Voilà ce que j’envisage de ce périple du dimanche 29 octobre au vendredi 24 novembre 2017, passage par la Thaïlande avec vol transcontinental Air Emirates (il y a moyen de trouver dans les 500€).

Une escale plus ou moins longue d’après le vol choisi se fait à Dubaï, mais il y a moyen de sortir de l’aéroport, vous pouvez obtenir un visa temporaire.

C’est pas une destination qui me faisait spécialement rêver mais pourquoi pas, la curiosité n’est pas un vilain défaut en voyage.

Dans le cas que j’ai finalement choisi, mon stop sera de 10 heures, le temps de voir quelques trucs à Dubaïlaughing.

Arrivée à Phuket (Thaïlande), puis vol AirAsia jusqu’à Mandalay (120€ en si prenant tôt).

Les classiques, Bagan, Lac Inle, Rangoon, puis peut être un peu plus « aventure » par Midoun, Mawlamyne et Hpa An et retour en Thaïlande par passage frontière terrestre à Myawaddy/Mae Sot pour terminer à Bangkok (Thailande). 

Préparatif, pas de visa nécessaire pour la Thaïlande si vous n’y restez pas plus de 30 jours, par contre visa nécessaire pour la Birmanie, pour 50$, je l’ai obtenu via le site :

https://evisa.moip.gov.mm/

Attention ce visa obtenu par internet (e-visa) n’est valable que pour les aéroports internationaux principaux, donc pas d’entrée par voie terrestre possible, il faudrait dans ce cas passer par l’ambassade.

Pas de traitement préventif contre la malaria, sauf pour la côté Ouest et encore si vous comptez vous déplacer hors chantier battu.

Vaccins nécessaires habituels contre le tétanos, hépatite A et précaution d’hygiène comme dans beaucoup de pays (ne pas boire l’eau du robinet, se protéger contre les moustiques,etc…).

Fièvre jaune pas nécessaire.

Myanmar (Birmanie)

L’actualité n’est pas très réjouissante, un exode de la population Rohingya est en cours, de confession musulmane vivant principalement dans l’Etat d’Arakan, dans le sud-ouest de la Birmanie, ceux-ci traversent la frontière pour se réfugier au Bangladesh voisin.

Cet exode massif est dû aux combats qui ont éclaté récemment entre l’armée birmane et les rebelles musulmans Rohingyas.

1,1 million de Rohingya vivent dans l’ouest de la Birmanie, un pays à 90 % bouddhiste. Cette minorité ethnique de confession musulmane est l’une des plus persécutées au monde. Plusieurs fois, l’ONU a dénoncé un « nettoyage ethnique » en Birmanie.

Mais Aung San Suu Kyi, dirigeante du pays et Prix Nobel de la paix en 1991, nie les faits.

En mars 2017, elle a refusé l’envoi d’une mission indépendante de l’ONU, qui aurait, selon elle, « aggravé les hostilités ».

Voilà, je ne sais rien y faire, disons que c’est une zone du pays où il veut mieux ne pas aller, mais je crois que c’est une zone interdite aux touristes.

Autant se renseigner sur l’histoire pour comprendre ce qui se passe et ne pas faire d’amalgame dû à un manque d’information.

Les Rohingyas, dont l’ethnie est originaire de l’actuel Bangladesh, vivent depuis des générations dans l’ouest de la Birmanie. Ils sont musulmans, et leur religion est extrêmement minoritaire dans un pays pratiquant une intense foi bouddhiste. Privés de droits élémentaires, ils sont victimes de répression de la part de l’armée.

Différents faits historiques ont fait que les Rohingyas se soient retrouvés contraints de migrer au cours de l’histoire.

En Asie du Sud-Est, à cette époque, la notion de frontière n’existe pas telle que nous la concevons aujourd’hui.

Les royaumes sont bâtis autour de grandes cités, dont l’influence se traduit par le contrôle des populations.

Après une conquête, il n’est pas rare qu’une partie des vaincus soit déportée, non pour devenir esclaves, mais par souci de renforcer la population de la cité victorieuse et ainsi accroître son influence (Ce qui se passe encore, entre la Chine et le Tibet en quelque sorte).

En 1978, environ 200.000 Rohingyas se réfugient au Bangladesh.

En 1992, plus de 230.000 supplémentaires franchissent le fleuve Naf.

En 2012, après des violences communautaires, 140.000 prennent la fuite. Cet exil se poursuit au cours des années suivantes.

Certains embarquent dans des navires de fortune, abandonnés par des passeurs peu scrupuleux, et se retrouvent ballottés entre divers pays, aucun État de la région ne souhaitant les accueillir.

Une nouvelle vague de migration est en cours depuis août 2016, après l’attaque de postes frontières birmans par des rebelles Royinghas, et la sévère répression qui s’en est suivie.

On estime cette fois que près de 400.000 personnes ont passés la frontière en direction du Nord.

http://www.lefigaro.fr/international/2017/09/19/01003-20170919ARTFIG00152-d-o-viennent-les-rohingyas.php

Pour vous faire patienter, une vidéo des chutes du Canada, Niagara Falls (Ontario), Chutes de Ouiatchouan et Montmorency (Québec).