Avec une population intra-muros de 3 090 900 habitants et 14,5 millions d’habitants dans l’aire urbaine, C’est la capitale de l’Argentine et la deuxième ville la plus grande du continent latino-américain. Trouver un logement à Buenos Aires peut être compliqué et cher selon le quartier et la période de votre séjour. La « capitale la plus européenne » d’Amérique Latine est majoritairement constituée de populations originaires d’Espagne et d’Italie en raison des vagues d’immigration du début du 20ème siècle.

Puerto Madero, le quartier réhabilité des anciens docks est désormais l’un des endroits les plus cotés de la ville.




Puente de la mujer à Puerto Madero
Fragata Sarmiento, il y a moyen de visiter, c’est un musée

Reserva ecologica Costanera Sur


Plaza de Mayo
Palermo

Je découvre mon quartier où je loge « Palermo », ici le Parque 3 de Febrero







Parque 3 de Febrero, à l’origine lieu de villégiature privé du dictateur du XIX siècle, Juan Manuel de Rosa.
Cette zone fut transformée en parc après la chute de ce dernier.
On y trouve désormais un zoo et un planétarium.
Si vous êtes à la recherche d’un quartier branché voire aisé, pour s’y sentir en sécurité, alors c’est à Palermo qu’il faut réserver son appartement. Situé au nord de Buenos Aires, c’est le quartier prisé des classes moyennes et le plus étendu de la ville, qui comporte des restaurants « bobo », des bars branchés, des magasins d’artisanat et d’art local et des commerces pour faire votre shopping. Ne manquez pas le Planétarium, et les nombreux parcs, notamment le jardin botanique et le jardin japonais. Poumon vert et lieu branché de la ville, c’est un quartier où se loger pouvant s’avérer très agréable.

En soirée, bonne ambiance à Palermo Viejo
Tigre

1 heure de train depuis la gare Retiro-Mitre pour Tigre, agréable découverte.




Embouchure du Rie del Plata.


Marché artisanal intéressant à Puerto de los Frutos
La Boca
Le jour suivant, le métro vers la Boca.

L’Estadio Alberto J. Armando, communément surnommé la Bombonera (« boîte à bonbons »), est un stade situé dans le quartier de La Boca.
C’est le domicile de l’équipe argentine de Boca Juniors, l’une des équipes les plus titrées en Argentine et dans le monde. Avec ses 57 200 places, il est le troisième stade d’Argentine par sa capacité. Le stade reconnu comme une institution d’intérêt sportif, touristique et culturel de la ville a été inauguré le 25 mai 1940.
Il est nommé d’après Alberto José Armando un célèbre dirigeant du football argentin et président du Boca Juniors pendant vingt ans.
Sa forme particulière avec trois tribunes légèrement incurvées et un bâtiment droit sans aucun lien avec le reste lui confère le surnom la Bombonera.


La Bonbonera




Avec le dieu de l’endroit, Maradona.
Considéré comme le lieu de la fondation de la première colonie argentine “Santa Maria del Buen Ayre” par Pedro de Mendoza en 1536, La Boca est un quartier emblématique de la capitale argentine. Les touristes y affluent pour voir danser le tango dans la rue, photographier les maisons bariolées du Caminito (rue principale du quartier), ou partager la passion du football au stade mythique de la Bombonera.
Messi, surtout après la dernière coupe du monde de 2022, lui fait un peu d’ombre
C’est un quartier populaire riche d’histoire et peuplé majoritairement d’anciens immigrés Italiens. Autre quartier très touristique, c’est un peu le Montmartre de Buenos Aires : réputé pour le caminito et les nombreuses maisons bariolées de couleurs vives à la cubaine (rouge, bleu, vert, vert).
Pour sortir, il faut privilégier la journée plutôt que le soir, car c’est le quartier le plus pauvre de la ville et cela se voit et se sent…
Recoleta
C’est un quartier situé à l’est de Palermo, c’est le quartier le plus chic – voire aisé – de Buenos Aires, mais il possède un intérêt de taille : c’est une zone historique et touristique en raison du Cimetière de Recoleta, un cimetière accueillant flamboyants jardins, panthéons familiaux, caveaux de la haute bourgeoisie et des anciens propriétaires terriens et exploitants agricoles richissimes. On y va non pas pour honorer la haute bourgeoisie, mais parce que de nombreuses figures de l’Histoire de l’Argentine y reposent.
C’est une jeune Argentine dont la mort fut soudaine et tragique pendant des vacances en Autriche avec son mari. Le drame se produisit de nuit, alors qu’ils dormaient, lorsqu’une avalanche frappa leur hôtel dans la station de ski où ils séjournaient. Elle périt asphyxiée sous la neige, tandis que son mari survécut miraculeusement. Dévastés par le drame, ses parents rapatrièrent sa dépouille pour la sépulture dans un caveau du cimetière. Ce caveau, conçu par sa mère en hommage à sa mémoire, est de style néo-gothique, avec de grandes fenêtres et des arcs brisés prononcés qui laissent entrer une abondante lumière, à l’image de sa chambre de son vivant. À côté d’elle se dresse une statue en bronze du sculpteur Wilfredo Viladrich, représentant la jeune femme en robe de mariée, portant une bague de fiançailles et caressant la tête de son chien, Sabù. À ses pieds, une plaque porte un poème poignant écrit en italien par son père. La mort tragique de Liliana et la beauté saisissante de sa sculpture ont donné naissance à de nombreux mythes et légendes. On raconte que la nuit, son cri inconsolable résonne parmi les âmes errantes qui hantent le cimetière. Une autre légende prétend que si l’on fait un vœu en touchant le museau de Sabù, il se réalisera.

Eva Perón, surnommée Evita, est devenue une figure emblématique de l’Argentine du XXe siècle en tant que première dame, activiste et icône populaire. Née en 1919, elle a connu une enfance modeste avant de s’installer à Buenos Aires pour devenir actrice et se lancer dans la radio. Elle a épousé le général Juan Perón en 1945, devenant ainsi un pilier de son pouvoir politique et un symbole pour les pauvres, qu’elle appelait ses « descamisados ». Son travail acharné pour les droits des femmes, notamment le droit de vote, ainsi que ses efforts humanitaires via la Fondation Eva Perón, ont laissé un héritage durable, malgré sa mort prématurée à l’âge de 33 ans
Le vrai nom d’Evita Perón est María Eva Duarte de Perón. Elle est née María Eva Duarte, mais est devenue célèbre sous le nom d’Eva Perón, et le surnom affectueux d’Evita, le caveau familial DUARTE.

Près du cimetière, marché local
San Telmo
S’ouvrant sur la Plaza Dorrego, San Telmo est l’un des quartiers les plus anciens et les mieux conservés de la ville. C’est au parc Lezama que s’établirent les premiers colons – emmenés par Pedro de Mendoza – en février 1536. Situé au sud du centre-ville, il comporte une ambiance très européenne, avec de nombreux commerces, des antiquaires, des musées – ne manquez pas la Feria de San Telmo -, des marchés, notamment le marché couvert. Vous y trouverez des petits restaurants, des bars et bistros, des épiceries, des manifestations folkloriques et des rues pavées pittoresques pleines de couleurs où vous aurez souvent la tête levée, le doigt sur le déclencheur de l’appareil photo : bâtisses coloniales, de nombreuses églises, street art, graffitis.



Mercado de San Telmo, zone couverte ouverte tous les jours
C’est le Buenos Aires authentique et populaire, où émergea d’ailleurs le tango dans les bars malfamés et pauvres des années 1890-1905, et le quartier comporte encore aujourd’hui de nombreuses tanguerias, ces bars à milonga où l’on danse le tango. Mais quartier historique oblige, c’est aussi le plus touristique. San Telmo est aussi un excellent quartier où loger pour découvrir Buenos Aires.
Mais, le dimanche, le marché prend beaucoup plus son aise, c’est à ne pas rater.


Visita al Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA)
Visite du Museo National de Bellas Artes, des artistes moins connus Argentin :
Eduardo Sivori 1847-1918. El despertar de la criada (1887)

Angel Della Valle, 1852-1903. La vuelta del Marlon (1892)
Et des vedettes qu’on n’a pas besoin de présenter, avec quelques exemples repris ci-dessous :
De Toulouse Lautrec 1864-1901, Retrata de Suzanne Vacadon (1885)
Vincent Van Gogh, Goot Zunder Hollanda (1853)

Claude Monet 1840-1926, la berge de la Seine (1880)
Amedeo Modigliani 1884-1920. Buste de femme
Auguste Rodin. El beso 1907
MALBA, Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires



Gretta Sarfaty, Diario de uma mulher 1975
Claudio TOZZI, Guevara 1968

Antonio BERNI (1905-1981), Manifestacion, 1934
Frida Kahlo 1907-1954, Autoretrato con chango y loro, 1942
Diego y yo, 1949


















